L'extermination des juifs d'Europe. Avec Johannes Vogele et Paul Braun sur Radio Libertaire.


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2019

À l'occasion des 80 ans du déclenchement d'un conflit mondial qui permit au nazisme d'exterminer deux tiers des juifs d'Europe, cette série de deux émissions retrace, dans un premier temps, l'histoire du processus de destruction des juifs d'Europe à partir de l'ouvrage du même nom de Raoul Hilberg, et revient dans un second temps sur les origines de cette extermination : ses causes lointaines (notamment l'antisémitisme) et immédiates, sa spécificité et sa comparaison avec d'autres crimes de masse. 
En effet, cette question a nourri d'innombrables débats entre historiens où les intentionnalistes, pour qui le génocide a été prévu et planifié, s'opposent aux fonctionnalistes, qui tentent de montrer que ce fut plutôt le fruit des circonstances.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

La gauche (re)devient-elle raciste ? Avec David L'Epée pour l'Action Française.


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23.08.2019

Dans une France ou plus largement dans un Occident où la gauche ramène tout à la question raciale, où votre culpabilité ou votre statut de victime sont déterminés par votre naissance, il devient légitime de se poser des question vis-à-vis d'une gauche de plus en plus raciste !
Pourquoi cette dérive ? Et d'ailleurs, la gauche a-t-elle déjà été raciste ?

Une conférence prononcée dans le cadre du Camp Maxime Real del Sarte.

La fin du débat. Avec André Perrin sur Radio Courtoisie.


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23.07.2017

Bien que nous jouissons en principe dans notre pays d'une entière liberté d'opinion et d'expression, nous vivons en pratique sous un régime de liberté surveillée. Une discipline de parole très contraignante réduit le champ et le nombre des sujets ouverts à une véritable discussion. Les notions, les termes et même les faits les plus nécessaires à l'intelligence du présent sont l'objet d'une censure vétilleuse.
Comment échapper à la tyrannie paralysante du politiquement correct sans tomber dans la licence improductive du politiquement incorrect et de la provocation stérile ? C'est là tout l'enjeux des travaux récents d'André Perrin.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

Discriminations et ambiguïtés de l'humanisme officiel. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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01.06.2014

Les philosophes des Lumières sont-ils à l'origine de la notion de sous-homme ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, c'est pourtant ce que démontre Xavier Martin dans ses travaux.
Car les philosophes,. dans leurs écrits, ne considèrent l'homme que comme une machine de chair et affichent un souverain mépris des ethnies exotiques, des hommes imparfaits, sous-humanisent l'espèce féminine et le peuple en général.
Le siècle des Lumières est bien aussi le siècle de la construction intellectuelle du sous-homme.

Émission du "Libre Journal de Lumière de l'espérance", animée par Philippe Pichot-Bravard.

La liberté d'expression en question. Avec Jean Bricmont sur Le Média Pour Tous.


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09.2019

Le physicien eet professeur émérite de l'université de Louvain Jean Bricmont, régulièrement attaqués pour ses positions en faveur de la liberté d'expression, est l'auteur du livre La République des censeurs dans lequel il détaille ses positions et arguments tout en faisant un état des lieux de l'évolution de la liberté d'expression en France et en Europe au regard des lois qui l'encadrent.

Émission "Eurêka", animée par Vincent Lapierre.

Précisions et développements : Michel Drac répond aux questions d'Alban Dousset.


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08.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac répond aux questions et aux demandes de précison d'Alban Dousset, fin lecteur et auditeur attentif.

Sommaire :
 - 0'00'00 : qu'avez-vous pensé de ma réponse à votre vidéo ?
 - 0'07'07 : comment articulez-vous la nécessité de vulgarisation et la nécessité de rigueur méthodique ? Où en êtes-vous de votre idée de développer un processus de gestion/validation collective des idées ?
 - 0'14'59 : vous dites que "le matérialisme bourgeois n'a rien à proposer au-delà du narcissisme" (p183 dans Essais). Pourtant, dans Triangulation, vous décrivez de nombreux courants spirituels gravitant autour du mondialisme et du matérialisme bourgeois. Doit-on voir dans ce constat une évolution de votre part ?
 - 0'21:30 : dans La question raciale, vous opposez aux "racialistes extrémistes", des "antiracialistes extrémistes", en prenant comme exemple le massacre des peaux rouges, le génocide rwandais ou l'épuration des paysans ukrainiens. On pourrait quand même procéder à une objection : ces massacres socio-ethniques, n'ont pas comme fondement principal et explicite, la motivation raciale ou humaniste.
 - 0'30'12 : dans La question raciale, vous déclarez (p327 dans Essais) : "le comportement suicidaire que nous observons chez nombre de nos contemporains européens traduit de leur part une volonté inconsciente de mourir à cette "paléo-humanité" prétechnologique pour que naisse en eux une "néo-humanité" adaptée à l'ère nouvelle." Ne s'agit-il que de cela ? Le recul de la démographie n'a-t-il pas d'autres explications ?
 - 0'32'22 : dans une courte vidéo qui circule sur YouTube, Pierre Hillard résume votre point de vue spirituel qui serait, selon lui, "du côté de la loi", tandis que lui serait du côté de "l'amour". En référence à une conversation (entre lui et vous) dans laquelle vous auriez déclaré "dans l'Ancien Testament, il y a la loi, dans le Nouveau Testament, il y a l'amour, et moi je suis resté fidèle à la loi". Quelle est votre réaction à ce sujet ?
 - 0'36'28 : les contours de la notion de satanisme sont finalement assez variables selon les individus et les religions. Bien que vous soyez chrétien, vous intégrez à votre grille de lecture morale la notion de volonté de puissance chère à Nietzsche. Pourriez-vous esquisser, une définition complète et personnelle de ce que recouvre selon vous la notion de satanisme ?
 - 0'43'00 : au sujet du RIC, vous semblez penser que le peuple manque de maturité pour exploiter un tel outil. Sans faire du RIC un moyen "réel" pour le peuple de s'autogouverner, ne peut-on pas voir ce dispositif comme un moyen pour le peuple de réaliser la "démopédie" que vous appelez de vos vœux ?
 - 0'54'36 : quels sont, selon vous, les facteurs de toutes natures, structurants, favorisant tel ou tel système politique ?
 - 0'56'58 : la vision que vous donnez des communautés primitives, héritée de Pierre Clastre, fait la part belle aux violences et aux inégalités. Avez-vous consulté les travaux d'Emmanuel Todd relatifs aux familles nucléaires "primordiales"  ou les descriptions des démocraties primitives (pouvoir politique presque totalement décentralisé) évoquées par Pierre Clastre  lui-même  ?
 - 1'00'13 : avez-vous lu la critique de François Héran de la thèse de Stephen Smith de La ruée vers l'Europe dont il a fait une note de lecture ? Si oui, qu'en pensez-vous ?
 - 1'06'17 : dans votre vidéo consacrée à Zbigniew Brzezinski, vous formulez l'idée que la géopolitique globale serait une perspective surdéterminante. Plus loin, vous reconnaissez une forme de "soumission au dollar" du stratège géopolitique. La perspective surdéterminante ne serait-elle pas la jonction/articulation entre les monnaies et la géopolitique (plutôt que la "seule" géopolitique) puisqu'elle détermine nettement les autres choix géopolitiques/stratégiques ?
 - 1'07'05 : dans La ponérologie politique, vous évoquez des aspects réversibles et non réversibles propres à l'idéologie dominante. De manière très intéressante, vous énumérez certains aspects réversibles. Seriez-vous capable de mentionner les aspects les moins réversibles, les plus structurants, de l'idéologie dominante ?
 - 1'08'42 : si votre objectif est l'acquisition et la diffusion de connaissances, comment pourriez-vous mobiliser de manière efficace la ressource que constitue l'intérêt de votre public ?

Comment vaincre l'UE et la bourgeoisie ? Avec François Bégaudeau et Judith Bernard pour le Collectif Citoyens Souverains.


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18.06.2019

Comme tout ordre de domination, le capitalisme et la bourgeoisie qui en tient les rênes ont besoin de nous (et de se) raconter une histoire qui les légitime. Une histoire qui justifie leur hégémonie et l'écrasement de tout ce qui leur est étranger.
De nos jours, c'est la construction européenne qui sert de colonne vertébrale au discours de l'ordre. En dépit de ses tares antidémocratiques et antisociales, l'Union européenne continue à faire consensus auprès des élites du pays. Au nom de sa prétendue contribution à la pacification du continent, la machine bruxelloise poursuit son travail de persécution économique des classes laborieuses.
Construire un projet anticapitaliste cohérent, c'est donc d'abord déconstruire le discours européiste pour commencer à imaginer une alternative. C'est ce que s'emploient à faire ici la journaliste Judith Bernard et l'écrivain François Bégaudeau.

Pour une théorie matérialiste du racisme. Avec Armel Campagne et Zaschia sur Radio Libertaire.


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01.2018

Le racisme, pour être bien compris, appelle une théorisation matérialiste comme fait social structurel, au-delà de l'antiracisme essentialiste du PIR et de l'antiracisme idéaliste, moral et réformiste des anti-racialisateurs (républicains de gauche et libéraux).
Le racisme peut alors être défini comme comme division inégalitaire, matérielle et idéologique de l’humanité en "races", construction sociales réellement agissantes.
Il est important également de présenter les écueils potentiels d'une telle approche : le réductionnisme idéaliste, qui absolutise "la race" comme un champ séparé du réel et comme principalement un fait de discours ; le réductionnisme économique, qui au contraire déduit "les races" des catégories du capital ; le fonctionnalisme, qui déduit les processus de racialisation par leur fonction dans la lutte des classes, oubliant complètement l'autonomie relative du racisme comme idéologie ; et enfin l'objectivisme intégral, faisant des groupes racisés des objets passifs du racisme, alors qu'il s’agit plutôt d'acteurs d’un rapport de pouvoir antagonique, éventuellement susceptibles de s'abolir en tant que "race" en abolissant le système raciste lui-même.

Émission "Sortir du capitalisme".