Quart d'heure de célébrité de Michel Drac, interviewé par Jean Robin.


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06.2010

L'auteur parle de son passage à E&R, du FN, du "démon" Mitterrand, du lobby pro-israélien, du conflit israélo-palestinien, des média et de la question raciale.

L'Etat pénal ou comment punir les pauvres. Avec Loïc Wacquant.


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2004

Le tour résolument punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du simple diptyque "crime et châtiment". Il annonce l’instauration d’un nouveau gouvernement de l’insécurité sociale visant à façonner les conduites des hommes et des femmes pris dans les turbulences de la dérégulation économique et de la reconversion de l’aide sociale en tremplin vers l’emploi précaire. Au sein de ce dispositif "libéral-sécuritaire", la police et la prison retrouvent leur rôle d’origine : plier les populations indociles à l’ordre économique et moral émergent.
C’est aux États-Unis qu’a été inventée cette nouvelle politique de la précarité, dans le sillage de la réaction sociale et raciale aux mouvements progressistes des années 1960 qui sera le creuset de la révolution néolibérale. Cet exposé démontre comment, à l’ère du travail éclaté et discontinu, la régulation des classes populaires ne passe plus par le seul bras, maternel et serviable, de l’État social mais implique aussi celui, viril et sévère, de l’État pénal.

La race des seigneurs. Débat entre Alain de Benoist, Jean-Luc Domenach et Pierre-André Taguieff chez Michel Polac sur M6.


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1988

Un échange sur le racisme et les diverses formes que peuvent revêtir cette idéologie.
Emission "Libre et change".

Comprendre l'antiracisme. Avec Alain Soral et Mathias Cardet à Nantes.


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15.02.2014

S'il est un bien une thématique utilisée par le pouvoir pour masquer ses défaites depuis 30ans, il s'agit de l' "antiracisme".
Après le "tournant de la rigueur" du Parti Socialiste en 1983, un "antiracisme institutionnel" c'est progressivement mis en place et a eut pour effet de dresser les populations immigrées contre le peuple français "de souche". L'immigration était alors devenue une œuvre progressiste en soi, en danger constant des colères irrationnelles d'un peuple inculte et raciste, soit le portrait-robot des futurs électeurs du Front National.
Cette manipulation malsaine n'a eu pour seul effet que de monter certains segments des classes populaires contre les autres, pour le plus grand profit des classes dirigeantes.
Détricotage de l'arnaque par Alain Soral et Mathias Cardet.

Dialogue désaccordé. Avec Alain Soral à Bordeaux.


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08.02.2014

A l'occasion de la présentation de son dernier livre, le polémiste Alain Soral en profite pour commenter l'actualité française, en digressant autour de l'affaire Dieudonné et des problèmes de disfonctionnement de l'appareil d'état.

Y a-t-il une Amérique que nous pourrions aimer ? Avec Alain Sanders sur Méridien Zéro.


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05.07.2013

Méridien Zéro reçoit Alain Sanders -écrivain et journaliste féru de culture américaine- pour évoquer avec lui des aspects peu connus et parfois positifs de la société américaine.

L'émission est menée par Gérard Vaudan accompagné d'Eugène Krampon.

Afrique du Sud : permanences et changements. Avec Pierre-Olivier Sabalot sur Méridien Zéro.


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13.06.2010

Un essai de mise en perspective de la situation sociale et ethnique en Afrique du Sud, afin de comprendre la complexité des réalités du pays.

1789 : la Declaration des droits de l’homme et du citoyen et la Terreur. Avec Florence Gauthier à Lyon.


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02.02.2007

La Révolution française fut une révolution des droits de l’homme et du citoyen.
Elle parvint à abolir le régime féodal et l’esclavage dans les colonies, deux des piliers de l’oppression des peuples. Elle entama encore une lutte contre l’expropriation de la paysannerie, le chômage et la vie chère et mit le droit à l’existence et aux moyens de la conserver à l’ordre du jour du contrat social. Elle fonda encore un droit des peuples à leur souveraineté et refusa toute "guerre offensive", y compris coloniale.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen synthétisait un projet de République démocratique, qui fut expérimenté de 1792 à 94, créant un espace public démocratique allant en s’élargissant, et dont les racines théoriques remontent aux Humanistes de la Renaissance, au XVIe siècle.
Et pourtant, son évocation s’accompagne immédiatement de son contraire : la Terreur. Le mot laisse derrière lui des images de répression accompagnée de flots de sang.
Il convient de rappeler quels actes et quelles personnes ont été réprimées, mais aussi de comprendre comment un tel rapprochement entre "droits de l’homme" et Terreur a pu se faire, éclipsant les premiers au profit de la seconde.
En effet, une telle substitution ne date pas de l’après-révolution, mais précisément du tout début de celle-ci, et plus exactement, du moment même où la Déclaration des droits fut votée, le 26 août 1789.

La conférence est donnée dans le cadre de l'exposition "La grande Révolution de 2014" de Raphaël Julliard du 13 janvier au 3 mars 2007.