L'imposture du rap. Avec Mathias Cardet, Alain Soral et Jo Dalton au Théâtre de la Main d’Or.


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30.03.2013

Mathias Cardet remonte le fil de l’histoire du rap, avec notamment la contestation noire aux Etats-Unis, pour démonter la récupération d'un rap basé sur un hédonisme libéral devenu aujourd’hui une "imposture et une escroquerie".
C'est ensuite au tour de Jo Dalton d'aborder le sujet du point de vue de son vécu.
Alain Soral terminera brievement la conférence par un appel au dialogue et à la compréhension entre les divers groupes sociaux et ethniques présents.

SOS racisme : l'histoire d'une arnaque. Avec Arnaud Raffard de Brienne à Synthèse nationale.


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29.01.2013

M. Raffard de Brienne retrace les conditions de création de SOS Racisme et l’histoire de cette association subversive.
En effet, SOS Racisme est une officine créée et financée par le parti socialiste en vue de la destruction de l’identité française et l’acceptation par la force d’une immigration pléthorique.
Et même si SOS Racisme est en perte de vitesse médiatiquement, ses membres se portent bien : ainsi son ancien président est aujourd’hui le numéro un du parti socialiste.
Pour toutes ces raisons, et parce que SOS Racisme vit majoritairement de subventions publiques, exigeons sa dissolution !

La question raciale. Avec Michel Drac aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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28.05.2013

L’Assemblée nationale a adopté, jeudi 16 mai, une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française.
L’article premier de la nouvelle loi votée par l’Assemblée nationale stipule que "La République française condamne le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race."
En relation avec cette actualité, Michel Drac développe le sujet de la question raciale de façon très originale malgré les risques encouru car le sujet est sulfureux et l’usage du mot de "race" provoque un malaise chez les modernes, y compris chez ceux qui se réclament de la défense de ce concept.
Michel Drac commence par développer le concept de "race" et montre qu’il n’a pas le même signifiant au cours du temps. L’originalité de sa démonstration est d’expliquer la question raciale à l’aune des processus d’émancipation individuelle au cours du temps. Racisme et antiracisme sont selon lui impulsés par les mêmes dynamiques, c'est à dire les contraintes induites par l’individualisme.
La modification des structures économiques et sociales vont induire des modes pensées qui vont justifier l’atomisation sociale et donner naissance aux racismes différentialistes dans un premier temps et à l’antiracisme universaliste aujourd’hui.
Ainsi, chaque étape dans ce processus d’émancipation de l’individu construit une conception différente de la race qui s’inscrit dans la diabolisation de l’étape précédente.
Michel Drac montre que racisme et antiracisme sont deux faces de la même médaille qui convergent en termes d’ingénierie sociale dans la dynamique capitaliste. 
Michel Drac replace le concept de "race" dans deux contextes précis : celui des sociétés traditionnelles communautaire et celui des sociétés modernes individualistes, et démontre qu’il n’a pas le même signifiant.
Dans les sociétés traditionnelles, le terme race fait référence au lignage. Il est induit par l’observation directe de la réalité biologique et la réalité des pratiques sociales. Il n’y a pas à arbitrer entre une exigence d’égalité des individus, l’individu étant totalement socialisé à la lignée ou au clan auquel il appartient. Quand on parle de la race des francs, on parle des lignées nobles, le peuple n’étant pas concernés par la question raciale. C’est une réalité biologique s’appuie sur le fait que des groupes d’individus partagent le même patrimoine génétique. Par exemple lorsqu’un souverain chrétien combat un souverain musulman, il n’y a pas l’idée d’une infériorisation sur une base raciale du souverain musulman qui vient aussi d’une lignée noble. Autre noblesse certes, mais pas d’infériorisation même si le souverain musulman a la peau plus foncée.
Dans les sociétés modernes qui sont des sociétés des individus, la race comme lignée perturbe le système de catégorisation des individus car elles nécessitent des structures qui indifférencient des individualités, du moins pour construire les bases des interactions qui vont ensuite les différencier, mais de façon individuelle et non communautaire comme c’est le cas dans les sociétés traditionnelles.
Ainsi naitra une nouvelle conception de la race : un racisme classificatoire sur des critères statistique discriminant qui postule que les individus de même race sont égaux.
L’émergence de ce racisme se fait progressivement alors que les cultures sont placées devant le spectacle de la technique et de l’émergence de la religion du progrès qui postule que l’humanité fabriquerait elle-même le millénaire d’or, par la techno-science et le développement quantitatif infini. Les sociétés seront hiérarchisées suivant leurs capacités à activer ces leviers.
La pensée juive a été la première à développer les signes de cette conception hiérarchisante en cherchant les instruments de racialisation extérieur à la réalité biologique et sociale, parce qu’elle est la première à penser dans les termes de l’individualisme.
Cette forme de racisme classificatoire va justifier la domination et l’inégalité de traitement entre les groupes d’hommes dans le système capitaliste sur base de critères discriminants (les noirs sont esclaves parce qu’ils sont noirs).
La France, du fait de son modèle familial et de ses structures de propriété, va développer une sensibilité à l’égalité qu’elle formalisera lors de la révolution individualiste française. L’Allemagne quant à elle, du fait de ses propres structures familiales, va formuler un projet inégalitaire dans le cadre individualiste par réaction (développement d’un regard froid, scientifique, visuel, topographique sur la race).
La rivalité entre le capitalisme anglais et allemand va amener à l’antisémitisme moderne bourgeois du XXème siècle. En effet, au sein du capitalisme anglais, va se développer un phénomène : la montée en puissance d’un certain nombre de familles et de réseaux de confessions juives. La bourgeoisie Allemande et une fraction de l’aristocratie Britannique développera une pensée antisémite en réaction.
L’antiracisme universaliste est l’idéologie en réaction du racisme différentialiste qui interdit ce type d’agrégation statistique sur base de critère discriminant et découle du fait qu’historiquement, la confusion de ce processus de rattachement de groupes humains à des agrégats statistiques a débouché sur des catastrophes.
Mais l’idéologie antiraciste converge également avec la nécessité de la dynamique capitaliste d’uniformiser les individus : à un certain moment un certain type de capital en train de se globaliser a eu besoin de faire appel à de nouveau discours de cautionnement niant la réalité du fait génétique, on uniformise donc la race segmentée des racistes. Le système capitaliste contemporain est une énorme machine à indifférencier. En effet, la base de ce système étant l’échange, il est nécessaire que tout soit uniformisé pour que la machine continue à fonctionner.

Comment j'ai cessé d'être juif. Avec Shlomo Sand à l'institut de Recherche et d'études Méditerannée/Moyen-Orient.


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29.03.2013

"Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif." Shlomo Sand

Crises africaines : analyse de classe ou analyse ethnique ? Avec Alain Soral et Bernard Lugan à Lyon.


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25.06.2013

Le matérialisme historique, tel qu'appliqué en europe, société post-industrielle et individualiste, peut-il être utilisé tel quel pour comprendre la réalité africaine ? Ne devrions-nous pas au contraire respecter ce monde avec ses lois, en l'abordant d'abord par les logiques ethniques qui l'anime ?

La question raciale. Avec Michel Drac au bistrot Flash.


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28.04.2011

C’est la dynamique du capitalisme qui explique les atrocités racistes, depuis toujours. Or, cette dynamique a changé : elle s’appelle désormais le mondialisme. Son racisme s’appelle donc l’antiracisme. Son l’apartheid, c’est la société multiraciste.

Conférence d'Alain Soral à Bordeaux.


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27.05.2011

La nécessité d'échapper aux catégories de la domination est d'abord rappelée: la figure de l'écrivain et de l'intellectuel, l'économisme, le fascisme et l'antisémitisme. Le judaïsme, dans sa composante actuelle, est ensuite traité en profondeur.

Alain de Benoist chez Frédéric Taddei à Europe 1.


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11.12.2007

Variations sur les thèmes de prédilection d'Alain de Benoist.