Mon Antiracisme. Avec Kévin Boucaud-Victoire à la Nouvelle Action Royaliste.


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18.06.2025

Dès son enfance, Kévin Boucaud-Victoire est confronté aux discriminations en raison de sa couleur de peau. Cependant, il ne souscrit ni à l'antiracisme moral ni à l'antiracisme politique, qui dominent l'espace public contemporain. Selon lui, ces deux courants se trompent de combat : le premier occulte la question de la lutte des classes et le second est trop identitaire. La solution se trouve dans un antiracisme socialiste.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'00'32 : Conférence
 - 0'27'29 : Evolution du rapport de force au sein des différentes écoles de l'antiracisme. Qui incarne aujourd'hui un antiracisme universaliste ?
 - 0'33'36 : Des micromouvements incarnent cet antiracisme universaliste mais non marxiste mais ne pèsent rien. Pourquoi ? Doit-on être automatiquement indigéniste pour peser ? 
 - 0'42'29 : Développer un discours cohérent et non sujet à déformation
 - 0'48'55 : Dans la théorie décoloniale, il y a cette idée que le "blanc" ne sait pas qu'il est blanc. Pourquoi deviendrait-il antiraciste, si c'était le cas ?
 - 0'52'46 : Dans le livre, il n'est jamais question de droit, or la France est un pays qui a le droit du sol de manière multiséculaire
 - 0'59'29 : Mot fédérateur : universalisme (au sein français du terme)
 - 1'07'48 : Le marxisme réformateur est le seul qui soit acceptable politiquement
 - 1'08'33 : Le marxisme introuvable : la gauche en France après 1945 a cessé de lire de Marx
 - 1'16'20 : Un exemple d'absence de formation politique : la France Insoumise qui ne forme pas réellement ses militants avec l'Institut La Boétie
 - 1'23'01 : Mélenchon et le catholicisme athée
 - 1'23'33 : Outro

Les émeutes ethniques en Grande-Bretagne. Avec Pierre-Yves Rougeyron pour le Cercle Aristote.


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08.2024

Suite au meurtre de 3 fillettes à Southport le 29 juillet, la Grande-Bretagne a vu de nombreuses manifestations "Enough is Enough" se transformer en mouvements violents contre les musulmans et les migrants dans au moins 22 villes britanniques.
Alors : criminalité, émeutes raciales ou révolte sociale ? Problème d'immigration ou d'extrême-droite ? Qu'en est-il de la situation outre-Manche et quels parallèles peut-on faire avec la situation française ?

De quoi le wokisme est-il le nom ? Avec Nathalie Heinich et Romuald Sciora à la Librairie Tropiques.


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17.01.2024

Théorie du genre, privilège blanc, intersectionnalité, écriture inclusive, cancel culture… Tous ces concepts et expressions sont régulièrement mis dans le même sac, voire moqués et caricaturés.
Mais concrètement, qu'est-ce que le wokisme ? Pour certains, rien moins qu'une censure, une idéologie (proto)totalitaire comparable aux pires dérives intellectuelles du XXe siècle. Pour les autres, c'est le devoir d'ouvrir les yeux sur les enjeux du racisme, du genre, du féminisme et de la question post-coloniale.
L'occasion était toute trouvée de débattre du sujet en compagnie de Nathalie Heinich et Romuald Sciora, en évitant les caricatures et l'hystérisation du débat.

Eloge du polythéisme. Avec Alain de Benoist pour Le Courrier des Stratèges.


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02.2023

Fondateur du GRECE, personnalité profondément originale et figure intellectuelle majeure de notre époque, Alain de Benoist revient sur les thèmes et les débats abordés dans les années 60 et 70 au sein de la "Nouvelle Droite", qui sont depuis devenus des sujets majeurs de notre époque.
Cette étrange préfiguration s'est déployée en avant-scène d'un substrat intellectuel que le philosophe aborder ici : celui du polythéisme et des racines païennes de l'Europe.

Un entretien mené par Éric Verhaeghe.

Beaufs et barbares : le pari du nous. Avec Houria Bouteldja et Louisa Yousfi pour Le Média.


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03.2023

Beaufs et barbares : le pari du nous, d'Houria Bouteldja, est récemment paru aux éditions de La Fabrique, quelques mois après Rester barbare, de Louisa Yousfi, chez le même éditeur. L
Elles reviennent d'abord sur les positions et l'apport du Parti des indigènes de la République (PIR), dont la contribution politique forme le contexte de leurs deux ouvrages. S'il a été très décrié, et en particulier accusé de communautarisme, le PIR est pourtant à l'origine du développement en France d'un antiracisme "politique", qui a pour la première fois pris à bras-le-corps les causes structurelles du racisme. De nombreuses catégories d'analyses désormais largement utilisées pour saisir les données du problème, à commencer par la notion de blanchité, ont été introduites par les militants "indigénistes".
En revenant sur la mauvaise réputation de l' "indigénisme", Houria Bouteldja et Louisa Yousfi rejettent les accusations d'homophobie ou de misogynie tout en expliquant pourquoi l'imposition de normes de vie extérieures obligées, dont l'émergence a correspondu à des enjeux politiques européens/blancs, peut constituer un surcroît de violence subi par des communautés déjà en situation de relégation à tous égards et miner plus encore leur capacité de survie dans la dignité.
Avec Rester barbare, Louisa Yousfi offre une méditation sur la condition des Français d'origines arabes et africaines à partir des références littéraires et musicales qui leur sont propres, loin de la culture légitime et des injonctions à l'intégration. Rejeter l'intégrationnisme, c'est, dit-elle, refuser de refermer la porte derrière soi en abandonnant à leur sort les familles du pays d'origine ou des "quartiers", et refuser de jouer le jeu d'une société capitaliste mortifère. Plutôt que l'intégration, donc, la libération ‒ laquelle implique aussi celle des Blancs en tant que parties prenantes de la domination postcoloniale.
Houria Bouteldja, de son côté, développe une réflexion historique et stratégique sur ce qui a jusqu'ici empêché les victimes du mépris de race et celles du mépris de classe, les "beaufs" et les "barbares", de faire cause commune contre la domination bourgeoise. La notion d' "État racial intégral", qu'elle construit à partir des pensées de Gramsci et de Poulantzas, lui permet de rendre compte d'une "collaboration de race" entre bourgeoisie et petits blancs qui ont longtemps eu des intérêts communs à la perpétuation de l'impérialisme. La radicalisation néolibérale du capitalisme a cependant des effets de plus en plus dévastateurs sur les classes populaires blanches, à tel point que les élites dirigeantes doivent redoubler d'effort pour stimuler l'islamophobie ‒ comme on l'a vu avec la loi "séparatisme" promue au lendemain de la crise des gilets jaunes ‒ de manière à prévenir la possible constitution d'une majorité alliant entre les perdants blancs et les indigènes.
Comment remplacer le "pacte racial" capitaliste-impérialiste et "abolir la race" pour construire une hégémonie décoloniale, nécessairement révolutionnaire ? Un tel projet imposerait l'émergence de véritables directions politiques et la constitution d'une autre "dignité blanche", non plus fondée sur un suprémacisme hérité du rapport colonial mais sur la reconstruction de communs, de valeurs et de styles de vie, loin du consumérisme et de la compétition économique comme unique culture.

Émission "On s'autorise à penser", animée par Julien Théry.

Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2022

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

Aux racines de l'idéologie migratoire. Avec Vincent Coussedière sur VA Plus.


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06.2021

Alors qu'une idéologie cherche à faire de l'homme non plus un animal social, mais un animal migrant, il est urgent de repenser le fait migratoire, avertit l'essayiste Vincent Coussedière.
Ce professeur de philosophie revient en particulier sur la pensée de l'idéologie migratoire de Sartre, matrice du migratoirement correct actuel, pour expliquer l'échec de l'assimilation en France.

Un entretien mené par Charlotte d'Ornellas.

L'insécurité culturelle. Avec Laurent Bouvet à la Nouvelle Action Royaliste.


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01.04.2015

La crise économique ne suffit pas à expliquer le malaise français. Face aux bouleversements de l'ordre du monde et aux difficultés du pays, la montée du populisme et du Front national témoigne d'une inquiétude identitaire et culturelle. Comment vivre ensemble malgré nos différences ?
Laurent Bouvet, spécialiste des doctrines politiques et observateur attentif de la vie politique, examine l'origine de cette angoisse et ses effets. En décortiquant les représentations, vraies ou fausses, que nos concitoyens se font de la mondialisation, de l'Europe, de l'immigration, de l'islam ou des élites, il montre comment des dimensions culturelles se mêlent étroitement aux conditions matérielles.
Rompant avec l'aveuglement et le conformisme, Laurent Bouvet propose des pistes pour combattre ce mal qui ronge la société française : l'insécurité culturelle.