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Un peu plus d'un mois après les attentats de Paris et les grandes marches du 11 janvier qui, au nom de la liberté d’expression et de la laïcité, ont déchaîné l’islamophobie et justifié de nouvelles atteintes à nos libertés publiques, il est bon de nous interroger sur les croyances que nous inculque la religion capitaliste et dont la messe nous est dite chaque matin par les prêtres médiatiques sans que nous ne revendiquions sa séparation d'avec l'Etat : la foi capitaliste, son culte et ses rites pour les deux grandes divinités que sont le marché du travail et celui des capitaux.
Un combat à mener d'urgence afin que le peuple recouvre sa pleine souveraineté en rejetant les croyance qui le maintiennent dans la sujétion


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Méridien Zéro nous propose une émission qui aborde la question des mafias et autres organisations criminelles qui croissent à l'ombre de la mondialisation.
Sans prétention exhaustive ou même "savante", cet échange permet d'envisager certains aspects d'un phénomène qui, mieux que d'autres, manifeste bien le caractère néfaste du libéralisme et de la globalisation.


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Apparues dans le mouvement altermondialiste et écologiste à la fin des années 1990, les revendications actuelles autour du "commun" s’élaborent via une intense réflexion théorique et de nouvelles formes de lutte, articulées sur une résistance à l’appropriation capitaliste et étatique et sur une recherche pratique de nouvelles formes d’autogouvernement.
C’est cette donne nouvelle qu’analyse en détail Christian Laval, en s’appuyant autant sur les processus en cours que sur la critique des interprétations qui font écran à leur compréhension.
Il sera ainsi posé en principe que le commun n’est pas le caractère intrinsèque de certains biens mais constitue la dimension de l’inappropriable. Le commun ne peut donc désigner un objet de propriété : il est bien plutôt ce qui résiste à toute classification des biens, comme à toute typologie des formes de propriété. Aucune chose n’est en soi ou par nature "commune". C’est l’activité des hommes qui rend telle ou telle chose commune en la soustrayant aux logiques d’appropriation et en la réservant pour l’usage commun, en fonction de la détermination collective de fins sociales.
En ce sens, le commun renvoie toujours à une pratique qui vise à l’instituer. Cette institution consiste dans la co-production de règles de droit engageant tous ceux qui ont participé à cette activité.
Enfin, le commun ne relève pas d’une "gouvernance" pacifiée fonctionnant au consensus, il ne se constitue, ne se maintient et ne s’étend que dans et par le conflit. Contre toute illusion gestionnaire, il faut affirmer que ce qui est institué comme commun ne peut l’être que dans une opposition active à tout processus de privatisation ou de confiscation étatique.
Ainsi, "commun" est le nouveau nom d’un régime de pratiques et de luttes ouvrant sur un avenir non capitaliste.


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La question démocratique est généralement abordée de deux façons. La première pense que la démocratie représentative développée en Europe occidentale et en Amérique du Nord a vocation à s’étendre peu à peu à l’ensemble de la planète. La seconde pense que certaines cultures ne sont pas réceptives à la démocratie.
Or, les travaux récents d’histoire globale et d’histoires connectées imposent un décentrement du regard, sur la base d’une historicité polycentrique et plus complexe. L’avance de l’Occident est relativisée par une prise en compte du long terme, par une réévaluation des modes de développement non-occidentaux et par la mise en avant de différences fortes à l’intérieur du monde occidental.
En s’appuyant sur cette nouvelle historiographie, comment peut-on analyser globalement la démocratie en ce début de XXIème siècle ?


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Désordre installé en Irak, violence extrême et quotidienne entre Israéliens et Palestiniens, terrorisme endémique, onde de choc étendue à tous les États de la région... Le Proche-Orient est bien devenu, au fil des années, la zone la plus instable et la plus dangereuse de la planète, où la guerre est promue, par tous les acteurs et irrémédiablement semble-t-il, comme l'ultime avatar de la politique.
Mais les racinces des conflits régionaux remontent loin dans le temps. À l'heure de la domination américaine, les réflexions d'un historien de la qualité d'Henry Laurens sont précieuses pour comprendre comment un chaos a été petit à petit érigé en système géopolitique.
Emission "Concordance des temps".


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Quelles sont les causes de la Défaite de 1940 ? Le grand historien Marc Bloch écrivait en avril 1944 : "Le jour viendra [...] et peut-être bientôt où il sera possible de faire la lumière sur les intrigues menées chez nous de 1933 à 1939 en faveur de l’Axe Rome-Berlin pour lui livrer la domination de l’Europe en détruisant de nos propres mains tout l’édifice de nos alliances et de nos amitiés."
Annie Lacroiz-Riz analyse l’histoire des années 1930 pour éclairer les causes de la défaite de 1940. Selon elle, les Français n’ont pas été simplement été vaincus en cinq jours par une Wehrmacht invincible : le haut patronat les a sacrifiés à son plan de "réforme de l’Etat" copié sur les voisins fascistes et à son obsession d’accord avec le Reich.
Cette affirmation incroyable paraît moins audacieuse à la lecture des archives, françaises et étrangères, relatives à une décennie d’actions des élites militaires et politiques, des journalises et surtout des hommes d’affaires, qui régnaient sur tous les autres, avec à leur tête la Banque de France et le Comité des Forges. L’autonomie des politiciens ou des journalistes relève ainsi du mythe, comme celle des militaires. C’est bien la France des grands intérêts économiques et financiers qui dicta le choix de l’Allemagne comme partenaire privilégié dès les années 1920 et sabota l’alliance russe de revers qui avait évité la défaite en 1914. Aujourd’hui, l’accès aux archives éclaire les causes intérieures et extérieures de la Défaite et permet "l'instruction du procès de la vaste entreprise de trahison" que réclamait Marc Bloch.


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La France est en phase de régression intellectuelle, parce que la vie scientifique suppose la liberté totale de critique et que cette liberté n'existe plus dans le pays.
Philippe Nemo analyse notamment les lois de censure (loi Gayssot, loi sur la HALDE, lois dites "mémorielles"...) qui exposent à l'amende ou à la prison ceux qui osent dire certaines vérités contraires à l'orthodoxie régnante ou seulement aborder certains sujets tabous.
La thèse est qu'une nouvelle religion, protégée par de nouveaux tribunaux d'Inquisition, règne au pays de Voltaire et de Beaumarchais, le rendant aveugle et incapable de penser scientifiquement son avenir.
Emission du "Libre Journal de Didier Rochard".


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Evocation des concepts de reprogrammation humaine, de guerre cognitive, de cybernétique, d'ingénierie sociale et des techniques de désinformations qui visent tous, in fine, au gouvernernement par le chaos.
Un voyage merveilleux dans la technoscience au service des projets d'asservissement de l'espèce humaine, en vue de la création du Nouvel Ordre Mondial.
L'émission est menée par Maurice Gendre.


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Index chronologique :
00:00 : Présentation de l’association article 3 dont l’objectif est d’instituer le référendum d’initiative citoyenne (RIC), différence entre RIC et référendum d’initiative parlementaire ou du prince, point de convergence entre assocation article 3 et constituante citoyenne.
06:35 : Prise de parole d’Etienne Chouard, principe et fréquence des ateliers constituants.
10:30 : Le plus petit dénominateur commun populaire malgré les clivages est la crainte des abus de pouvoir, roles de la constitiution : établir les règles de dévolution, de controle, de sanction du pouvoir institué, préserver et assurer la souveraineté populaire, constitution et questions de société.
14:00 : Instituer la puissance politique populaire, c’est instituer les conditions préalables de réflexion à la décision populaire.
16:50 : Importance de la viralité de la proposition de constituante citoyenne.
23:45 : Exemple d’atelier constituant : la chambre des référendums.
27:50 : présentation de livres.
- "L’humanitude au pouvoir, comment les citoyens peuvent décider du Bien commun" de Jacques Testart.
- "Le livre noir des banques" Attac & Basta
- "L’imposture économique" , Steve Keen
37:35 : Retour sur la polémique , Etienne Chouard a-t-il une complaisance pour le fascisme ? Présentation de livres :
- "Fascisme et grand capital" & "La peste brune", de Daniel Guérin
- "1914 -1918 , la grande guerre des classes", Jacques Pauwels
- "L’histoire contemporaine sous influence", Annie Lacroix-Riz
- "L’Etat", Bernard Charbonneau
53:08 : Du consensus lors des ateliers constituant.
Questions/Réponses :
1:08:00 : De l’importance du savoir pour s’instituer constituant.
1:14:20 : Question relative à l’euro, à l’Allemagne et à la Grèce.
1:19:20 : Question relative à Maastricht et au TCE.
1:25:55 : Que faire pour mettre en application la constituante citoyenne.
1:34:40 : Des minorités agissantes.
1:50:45 : De la paresse énergétique et intellecutelle de la masse.
1:53:40 : Approche pessimiste vs approche optimiste, vote vs abstention.
1:58:30 : Un bon maître, pourquoi pas ?
2:04:00 : Question de méthodologie : association article 3 vs atelier constituant.
2:13:30 : "Psychologie des foules" de Gustave Le Bon, de la nécessité des chefs.


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Chaque fois qu’un peuple fait sa révolution industrielle et se modernise, il sombre dans un nihilisme de masse, comme en témoigne alors l’explosion des courbes statistiques du suicide et de la dépression.
Pourquoi l’entrée dans la modernité s’accompagne-t-elle visiblement toujours de la généralisation du spleen et du mal-être ? En quoi les modes de vie actuels sont-ils susceptibles d’entretenir cet état de déprime ? L’individualisme et la solitude, qui sont désormais le lot quotidien de milliards d’hommes et de femmes à travers le monde, ne forment-ils pas en définitive les contours d’un nouveau mal du siècle ?
Plan de l'exposé :
1/ Etat des lieux : le suicide et la dépression sont des problèmes majeurs aujourd’hui
2/ Le mal-être se développe avec la richesse économique des nations
3/ Les modes de vie modernes favorisent la solitude
4/ Les pauvres souffrent plus que les riches de la modernité, au XXIe siècle
5/ La mondialisation des menaces rend toute action individuelle ou collective impossible et nous déprime
6/ Notre ère se caractérise par le désenchantement et la fin des idéaux
7/ La société de consommation aggrave le processus, en valorisant le présent plutôt que l’avenir
8/ La modernité comporte malgré tout de nombreux mérites, comme le goût pour la réalisation personnelle


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Un entretien passionnant avec Henri Guillemin où sont évoquées successivement les trajectoires de l'écrivain Georges Bernanos et du Maréchal Philippe Pétain.
Ces destins croisés nous replongent dans l'étrange ambiance de l'entre-deux-guerres en Europe, et plus particulièrement en France. Sans une étude approfondie de cette séquence historique, la compréhension de la défaite de juin 40 et de la mise en place du régime de Vichy semble impossible.