Intellectuels et lutte de classe. Avec Normand Baillargeon à la Fédération Anarchiste de Rennes.


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26.01.2011

Que penser des intellectuels et de leur rôle dans la société ? Quelle vertu ou compétence devraient-ils manifester ?
Comment envisager leur activité en démocratie ?

Survivre à l'effondrement économique. Avec Piero San Giorgio sur Radio Ici et Maintenant.


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08.02.2012

Pendant cette longue émission, Piero San Giorgio présente son livre "Survivre à l'effondrement économique".
Il propose notamment la mise en place d'une Base Autonome Durable (BAD) comme projet en prévention à la rupture probable de notre système industriel mondialisé.
L'occasion lui est donnée de développer les 7 aspects fondamentaux pour la mise en place d'une BAD : la gestion de l'eau, la nourriture, l'hygiène et la santé, la production d'énergie, la connaissance, la défense et le lien social.

Céline : génie ou salaud ? Avec Marc-Edouard Nabe pour Arte.


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01.04.2011

Céline est le plus grand des écrivains car il excelle dans tous les compartiments de la littérature : élégance, préciosité, violence, lyrisme, sarcasme, psychologie, humour, poésie, structure romanesque, tragédie, etc...
Il n'y a, dit Nabe, que deux autres écrivains de son niveau : Shakespeare et Dostoïevski.
Interview intégrale tournée le 1er avril 2011, pour le documentaire d'Arte "Le Procès Céline", et dont n'a été conservé qu'une minute vingt secondes.

Présentation de "Propaganda" d'Edward Bernays, par Normand Baillargeon sur CHOQ FM.


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09.04.2008

Normand Baillargeon présente le livre d'Edward Bernays "Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie", écrit en 1928. Ce personnage, bien que mal connu, est considéré comme le père des relations publiques et a durablement influencé le fonctionnement des démocraties libérales au XXe siècle.
Il est également question de la première traduction de "Principes de reconstruction sociale" (1916) de Bertrand Russell.
Emission "Les publications universitaires".

Raison critique et raison dialectique. À propos de "Histoire et dialectique de la violence". Avec Philippe Raynaud à l'ENS Paris.


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26.11.2005

Philippe Raynaud rappelle d'abord les rapports entre Satre et Aron pour ensuite présenter la grande critique formulée par Aron à l'encontre de la philosophie de Sartre.
C'est en partant d'une analyse de la "Critique de la Raison dialectique" qu'Aron interprète la philosophie de l'histoire et la politique de Sartre, pour en dégager les erreurs ou les postulats injustifiés qui amènent Sartre à devenir apôtre de la violence.
La conférence est prononcée dans le cadre du colloque "Raymond Aron : genèse et actualité d’une pensée politique."

De la religion en Amérique. Avec Denis Lacorne aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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07.02.2012

En Amérique, tout semble imprégné de valeurs et de références religieuses : la politique, la morale, l'enseignement et jusqu'à la vie intime. Comme si l'esprit des premiers puritains continuait à régenter les lois et les mœurs de cette vieille démocratie. C'est ce rapport entre religion et politique, constitutif de l'identité nationale américaine depuis trois siècles, qu'explore Denis Lacorne dans cette émission.

Résistance aux anti infectieux : doit-on craindre le retour à l’ère pré antibiotique ? Avec Jérôme Salomon au Conservatoire National des Arts et Métiers.


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14.02.2013

La découverte des antibiotiques constitue une des plus grandes avancées scientifiques du XXème siècle. Durant l’âge d’or qui a suivi, ces médicaments miracles ont sauvé des millions de vies.
Nous sommes aujourd’hui confrontés à une situation inédite, celle de voir un immense progrès pour l’humanité disparaître devant l’évolution des bactéries et l’absence d’innovations.
Les bactéries ont rapidement muté ces dernières années sous l’effet des traitements multiples, de l’automédication, des indications contestables, des erreurs de posologie. De plus en plus résistantes aux antibiotiques, elles ont profité de nos erreurs, en communauté comme à l’hôpital, chez l’homme comme chez l’animal, et menacent tous les continents, voyageant comme nous par avion.
Dans le même temps, les efforts de recherche ont fortement diminué et peu de progrès majeurs sont attendus. Certaines infections bactériennes graves ne peuvent désormais plus être traitées avec la panoplie de molécules disponibles.Pour faire face à cette épidémie silencieuse, véritable tsunami prêt à ramener nos sociétés aux années 1930, à une ère sans antibiotique, l’urgence est désormais à la prise de conscience, à des changements importants de comportements et à une reprise de l’innovation et de la recherche.

Théorie du genre et subversion du droit. Avec Drieu Godefridi à l'Institut Turgot.


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20.03.2013

La théorie du genre, dans sa forme la plus aboutie, nie la naturalité du sexe pour n’y voir qu’une construction purement culturelle. Elle considère que le modèle sexuel actuel -homme, femme- n’a d’autre fonction que d’assurer le primat de l’hétérosexualité et du masculin, en réprimant les modèles divergents.
Elle en appelle, dès lors -et logiquement- à éliminer toute référence au masculin et au féminin, et à porter le fer jusqu’au cœur de la loi, car ces références, explique-t-elle, ne sont que le paravent de "relations de pouvoir" illégitimes et oppressives.
La plupart des Français n'ont découvert l’existence de cette étonnante théorie qu’à l’occasion du débat sur le mariage homosexuel. Soit un an après l’adoption, au Conseil de l’Europe, de la Convention d’Istanbul contre les "violences de genre", qui consacrait la version la plus radicale de cette théorie.
Comment une prise de pouvoir aussi massive a-t-elle pu se réaliser de manière subreptice ? Quel est l’empire réel du "genre" sur le droit, en France et en Europe ? Quels sont les fondements et les objectifs ultimes de l’idéologie du genre ?
Telles sont les questions sur lesquelles Drieu Godefridi est venu nous entretenir.

Lait, mensonges et propagande. Avec Thierry Souccar.


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06.04.2007

Thierry Souccar jette ici un pavé dans la mare de l'industrie agro-alimentaire et de la nutrition "officielle" : il s'en prend aux produits laitiers, l'un des plus gros segments du marché de l'agro-alimentaire.
Il expose les dessous d'un succès marketing sans précédent et montre, études à l'appui, que les arguments des industriels et des nutritionnistes pour nous faire consommer plus de laitages sont mensongers :
 "Les laitages préviennent l'ostéoporose." Faux!
 "Nos os ont besoin d'un maximum de calcium." Faux!
 "On est plus mince quand on boit du lait." Faux!
 "Il n'y a aucun risque de cancer avec les laitages." Faux!
 "Les buveurs de lait ont moins de diabète." Faux!
Au contraire, au niveau auxquels ils sont officiellement conseillés –3 à 4 par jour- les laitages peuvent favoriser maladies cardiovasculaires, diabète, cancer de la prostate... 
S'appuyant sur les sources scientifiques les plus récentes, Thierry Souccar propose une alternative nutritionnelle, la seule aujourd'hui capable de prévenir l'ostéoporose et les maladies de civilisation... sans se bourrer de laitages!

La crise de la culture européenne. Avec Françoise Bonardel au Cercle Aristote.


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18.05.2010

Françoise Bonardel, dont les travaux récents s’orientent vers l'étude des finalités de la culture (identité, sagesse), s'interroge sur la crise de la culture européenne.
A cette issue qui semble fatale, elle propose une troisième voie qui serait proprement européenne : la renaissance spirituelle à travers la "grande culture" de la Renaissance et des Lumières, entre ces deux écueils que sont l’enracinement patriotique et le relativisme d’une société de consommation mondialisée.

Le Mythe de Pandore. Avec Jean-Pierre Vernant au Lycée de Sevres.


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27.11.2003

Avec ce retour sur le mythe de la première femme, Jean-Pierre Vernant s'adresse simplement à des auditeurs qui voudront bien consacrer une heure à l'explicitation d'une histoire.
Un mythe parmi d'autres ? Oui, car "comme beaucoup de mythes grecs, on s'aperçoit qu'il y a, à travers l'intrigue, sans avoir l'air de rien, une forme de sagesse, une forme de réflexion sur ce que nous sommes, sur la condition humaine." Un mythe parmi d'autres car la question particulière qu'il pose est, comme si souvent dans la mythologie grecque, une question aussi cruciale qu'éternelle : "Cette question -pourquoi deux sexes ?- est fondamentale parce qu'on ne peut comprendre ce qu'est l'homme tant qu'on n'a pas élucidé les questions d'une sexualité double. Ni comprendre ce qu'est le monde, ni désigner par la parole chaque réalité de ce monde."
Et cette histoire raconte posément la première femme, qui fut écrite par Hésiode : Pandora. Elle est la divine séductrice inventée par les Dieux, qui se vengent d'un humain trop malin. Cet homme qui a tenté de les avoir, c’est Prométhée, défini par Vernant comme "le soixante-huitard de l’Olympe, qui (…) va essayer de berner Zeus en faveur des hommes." Pour définitivement punir les hommes de leur manoeuvre de subversion, Zeus va créer cette éternelle tentatrice que les religions ont inlassablement réinventée à l'image de celle que lui avait donnée les Anciens. "Elle rayonne de charis. Le charme, la beauté, la séduction." Mais la belle cache derrière cette apparente perfection une "âme de voleuse".
Cette intervention nous permet alors de repenser notre histoire, nos sexes, nos origines. Et les dieux sur lesquels ces histoires ont été bâties.
L’occasion de nous reposer la question du vrai et du faux, du vu et du raconté, de l’évident et du caché. Ce "hiatus entre l’apparence, l’apparaître et la réalité." L’occasion, comme l’essence de la philosophie le demande, de questionner la question. Et peut-être la plus cruciale, puisqu’il s’agit avant tout de la naissance, de la différence entre l’homme et le divin, de l’ambiguïté d’une figure divine enfermant en elle tous les paradoxes humains. En un mot, "dans cette narration compliquée, amusante je crois, on voit qu’il peut y avoir dans un récit mythique, par-delà le divertissement, un problème affronté sans jamais être explicitement posé : Nous les hommes, qui sommes-nous ? Et pourquoi ne peut-on pas être des hommes s’il n’y a pas aussi des femmes avec nous ?"

La crise de l'identité européenne. Avec Françoise Bonardel au Cercle Aristote.


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06.12.2012

Françoise Bonardel, dont les travaux récents s’orientent vers l'étude des finalités de la culture (identité, sagesse), s'interroge sur la crise de l’identité européenne.
A cette issue qui semble fatale, elle propose une troisième voie qui serait proprement européenne : la renaissance spirituelle à travers la "grande culture" de la Renaissance et des Lumières, entre ces deux écueils que sont l’enracinement patriotique et le relativisme d’une société de consommation mondialisée.