Le rôle du religieux dans la culture humaine. Avec René Girard à ENS Paris.


(0)
675 Vues
0 commentaire
04.12.2007

René Girard nous livre une conférence en forme de synthèse de ses travaux.
La culture produite par une groupe social y est vue comme un mécanisme de protection visant à conjurer les effets pervers et violents induits par le désir mimétique.

Le cadre et le moment dans lesquels les associations sociales doivent intervenir. Avec Dany-Robert Dufour à AVVEJ.


(0)
317 Vues
0 commentaire
21.09.2012

Les institutions de soin confrontées aux mutations historiques de l’être-soi et de l’être-ensemble survenues lors de ces 60 dernières années.
Conférence organisée à l'occasion du 60ème anniversaire de l'Association Vers la Vie pour l'Education des Jeunes.

Biologie et société, de la bio-sociologie à la socio-biologie, et retour. Avec André Pichot à l'Institut d'études avancées de Nantes.


(0)
477 Vues
0 commentaire
23.11.2010

Les sciences sociales ont souvent de grandes difficultés à répondre de manière crédible aux attaques de certains biologistes contre les supposés progrès de leur discipline (en général la génétique) et leurs retombées sur la société.
Malgré le ton intimidant de ces allégations, leur prétention scientifique et la tendance à jouer de la réalité et des faits dans leurs formulations, la difficulté provient de l'extraordinaire mélange de science et d'idéologie dans chaque camp, ainsi que d'une histoire partagée où biologie et sociologie se sont souvent entremêlés.

L'avènement de l'enfant, du XVIIIe siècle à nos jours. Par Paul Yonnet à la Cité des Sciences.


(0)
839 Vues
0 commentaire
19.12.2007

Du milieu du XVIIIe siècle à nos jours, le mortalité maternelle a été divisée par 131, et la mortalité infantile par 69. A présent, dans les sociétés développées, les enfants qui naissent et leurs mères sont assurés de vivre. Cette nouvelle certitude a révolutionné la venue au monde des enfants, et cette transformation, qui rompt avec une condition humaine marquée par la centralité de la mort dans l'expérience quotidienne de la vie, a provoqué l'avènement de l'individu contemporain. L'enfant n'est plus un enfant de renouvellement par anticipation, appelé à s'inscrire, un parmi d'autres, dans une descendance, mais il est un enfant du désir d'enfant, individuellement décidé, à chaque fois un enfant unique appelé à développer une singularité propre dans un monde d'où la mort précoce a été chassée.
L'enfant désiré est le point de rencontre du repli de la mort, déplacée vers la vieillesse, et d'une longue histoire de contention, puis de réduction de la fécondité, un processus propre à l'Europe de l'Ouest qui s'est universalisé.
Paul Yonnet montre comment ces nouvelles conditions d'arrivée au monde des enfants organisent l'infrastructure psychique de l'individu contemporain dès ses premières années, et leurs conséquences sociales, notamment durant l'adolescence.

Les valeurs de l'homme contemporain. Avec Jean-Claude Michéa et Pascal Bruckner à Répliques.


(0)
1107 Vues
0 commentaire
29.04.2000

Les auteurs nous livrent une réflexion sur la dictature du bonheur dans nos sociétés, qualifiée de violence symbolique car s'exerçant sur les individus avec leur complicité. L’image du bonheur est devenu l’élément structurel de notre existence.

Tout sur la drague, avec Alain Soral sur Europe 1.


(0)
448 Vues
0 commentaire
02.08.2006

Avec Martine Lagardette au micro de Pascale Lafitte-Certa.

La théorie du Genre. Avec Godeleine Lafargue sur Radio Résistance.


(0)
440 Vues
0 commentaire
27.03.2011

A quelques jours de la rentrée scolaire de 2011, les parlementaires UMP, emmenés par le collectif de la Droite populaire, relancent une campagne amorcée avant les vacances contre certains aspects des nouveaux programmes du lycée en sciences de la vie et de la terre (SVT) ayant trait à la sexualité. Ces nouveaux programmes visent à importer une théorie des sciences humaines, la théorie du Genre/Gender, au sein des programmes de biologie.
Cette émission nous invite à étudier cette nouvelle imposture, et d'en comprendre l'origine et la philosophie pour en saisir tout le potentiel de subversion.

Capitalisme, désir et servitude. Avec Frédéric Lordon sur France Culture.


(0)
390 Vues
0 commentaire
02.10.2010

Comment un certain désir s'y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C'est le problème de ce qu'on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d'enrôlement. Marx a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l'enrôlement salarial. Moins de la diversité des régimes d'affects qui pouvaient s'y couler. Car le capital a fait du chemin depuis les affects tristes de la coercition brute. Et le voilà maintenant qui voudrait des salariés contents, c'est-à-dire qui désireraient conformément à son désir à lui. Pour mieux convertir en travail la force de travail il s'en prend donc désormais aux désirs et aux affects. L'enrôlement des puissances salariales entre dans un nouveau régime et le capitalisme expérimente un nouvel art de faire marcher les salariés.
Compléter le structuralisme marxien des rapports par une anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre alors l'occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d'aliénation, d'exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux. Et peut-être de prendre une autre perspective sur la possibilité de son dépassement.
Emission "La Suite dans les Idées".