Sexe et dévoiement. Avec Guillaume Faye sur Méridien Zéro.


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18.12.2011

Dans son dernier livre, Guillaume Faye aborde la question de la sexualité, fondement de toute civilisation, car élément constitutif de sa reproduction et de sa survie.
Pour le continent européen, le constat dressé est dramatique : perte des valeurs familiales, domination et expérimentation folles menées par les lobbys gays, féministes ou encore par les partisans de la théorie du gender (désormais enseignée), mais aussi imposition de nouvelles traditions “extra-européennes” et tabous d’ordre religieux qui menacent tout simplement la survie des peuples européens.
Face à la submersion migratoire qui s’accélère en Europe, les Européens ont-ils les moyens d’inverser le cours des choses aujourd’hui ?
La politique eugéniste et nataliste prônée par l’invité peut-elle être mise en place par des gouvernements européens ?

Les normes chez Hayek. Avec Philippe Nemo au Centre Perelman de l’Université Libre de Bruxelles.


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19.03.2008

Il y a chez Hayek (1899-1992) une théorie originale de l’évolution culturelle, qui reprend des traits essentiels de la théorie darwinienne de l’évolution biologique tout en se distinguant d’elle par certains aspects très importants.
Il y a aussi une théorie élaborée du droit, de sa nature, des grandes catégories de règles entre lesquelles il se divise, et de ses modes d’évolution.
Il y a par ailleurs une psychologie cognitive et une analyse approfondie de ce qu’on appelle les savoirs pratiques, c’est-à-dire sur la faculté qu’a l’esprit humain – proche en cela de l’esprit animal – de se repérer efficacement dans un environnement complexe sans passer par la médiation d’une représentation théorique, "cartésienne", de la réalité.
Il y a enfin chez Hayek une épistémologie élaborée, mettant l’accent sur la complexité sociale, les limites de la raison humaine, l’impossibilité de parvenir à l’omniscience et les erreurs fatales auxquelles conduit l’illusion qu’on le peut – notamment les illusions du positivisme juridique.
En faisant conjointement usage de ces différents éclairages théoriques proposés par Hayek, on peut parvenir à une vue précise de ce que sont en général des normes de comportement dans un groupe, que ce soit un groupe restreint (normes professionnelles, "culture d’entreprise"…) ou la société dans son ensemble (normes morales et juridiques). Le problème de la norme juridique est ainsi situé dans le contexte d’une philosophie sociale plus générale, par rapport à laquelle ses spécificités se découpent d’autant mieux.

Conférence donnée dans le cadre du cycle "Gouverner par les normes - de Hume au ranking".

Max Weber et les "derniers hommes" : critique protestante de l’utilitarisme économique. Avec Catherine Colliot-Thélène au Conservatoire National des Arts et Métiers.


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14.12.2012

La conférencière présente l'oeuvre de Max Weber en essayant de la dégager de certains débats jugés dépassés et caricaturaux (holisme contre individualisme méthodologique, ou matérialisme contre idéalisme), afin de voir en quoi les concepts wébériens les plus connus permettent d'appréhender la réalité sociale du XXIème siècle.
Plus qu'une série de catégories toutes faites et prêtes à l'emploi, l'oeuvre de Weber est le produit d'une démarche toujours inachevée, collection d'idéaux-type construits sur une pluralité de liens causaux historiques.
C'est la richesse des outils que Weber a légués qui justifie de s'intéresser à son oeuvre aujourd'hui.
Séminaire "Qu’est-ce qui fait société : l’économique, le droit, le politique, le religieux ?"

Les groupes. Avec Michel Maffesoli à l'Université de tous les savoirs.


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05.05.2000

A l'opposé d'un monde moderne dominé par une grande homogénéisation et ce dans l'ordre du social, de l'économie ou du politique, ce dont rend bien compte les grandes institutions qui se sont constituées au siècle dernier, nombreux sont les indices actuels qui soulignent une, non moins importante, hétérogénéisation.
L'émergence, dans tous les domaines, des "tribus" postmodernes, en témoigne. Reposant sur une sorte "d'affinité élective", celles-ci mettent l'accent sur le sentiment d'appartenance. Une telle fragmentation des sociétés mérite attention en ce qu'elle est, peut-être, l'annonce d'un idéal en gestation : celui d'un nouvel "idéal communautaire".

Guillaume Faye présente son ouvrage “Sexe et dévoiement” chez Novopress.


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06.01.2011

Dans “Sexe et dévoiement”, l’auteur aborde la question de la sexualité en Europe, fondement de toute civilisation, car élément constitutif de sa reproduction et de sa survie. Le constat dressé est dramatique : perte des valeurs familiales, domination et expérimentation folles menées par les lobbys gays, féministes ou encore par les partisans de la théorie du gender (désormais enseignée), mais aussi imposition de nouvelles traditions “extra-européennes” et tabous d’ordre religieux qui menacent tout simplement la survie des peuples européens. Face à la submersion migratoire qui s’accélère en Europe, les Européens ont-ils les moyens d’inverser le cours des choses aujourd’hui ? La politique eugéniste et nataliste prônée par l’auteur peut elle être mise en place par des gouvernements européens ?

Paria urbains. Avec Loïc Wacquant chez Daniel Mermet sur France Inter.


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14.06.2006

Penser les banlieues françaises comme une reproduction des ghettos américains permet au gouvernement d’adopter comme aux Etats-Unis des politiques répressives et sécuritaires.
En quoi cette approche -rapprocher les ghettos de nos banlieues- est-elle erronnée ? Participe-t-elle de l' "excuse sociologique" ?
Quelles sont les problèmes spécifiques que rencontre le prolétariat français dé-sosialisé ? Quels pourraient-être les remêdes à de tels maux ?

Surveiller pour discipliner : les transformations contemporaines de l’Etat. Avec Loïc Wacquant au festival Raison d'agir à Poitiers.


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25.03.2010

Le conférencier nous montre que le tour punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du diptyque "crime et châtiment", mais annonce l'instauration d'un nouveau gouvernement de l'insécurité sociale qu’il caractérise de "libéral-paternaliste" : libéral en haut, envers les entreprises et les classes privilégiés, et paternaliste en bas, à l’égard des populations précarisées et déstabilisées par la dérégulation économique et le retrait de la protection sociale.
Au sein de cet État-centaure, la police, les tribunaux et la prison retrouvent leur rôle historique d'origine : plier les populations indociles à l'ordre économique et moral émergent.
Le déploiement de politiques pénales agressives ne participe pas d’un chimérique "programme sécuritaire" qui relèverait du registre de la "répression" : elle s’inscrit au contraire dans la production du Léviathan néolibéral capable de discipliner le précariat postindustriel.

La violence de l'idéologie publicitaire. Avec François Brune à Genève.


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09.02.2012

Ce qu’on appelle familièrement "la pub" est bien autre chose qu’un ensemble de réclames en faveur de produits ou services particuliers. Il s’agit d’un système qui quadrille toute la vie privée et publique, et qui diffuse en permanence une idéologie, c’est-à-dire à la fois une vision du monde et un mode d’emploi de la "vie".
On peut faire deux reproches à ce système :
 1. la nature aliénante de son idéologie (aspect qualitatif)
 2. le caractère massif de sa domination (aspect quantitatif)
Ce double aspect fait de la publicité une propagande constante, chargée de façonner et de réduire les gens au simple statut de consommateurs. Pour servir l’expansion sans fin de l’économie capitaliste, l’idéologie de la consommation se révèle l’autre face, indispensable, de la "marchandisation du monde".
Conférence donnée à la maison des associations de Genève, organisée par le "Réseau Objection de Croissance".