La lecture bourdieusienne du néolibéralisme et ses implications politiques. Avec Christian Laval au séminaire Sophiapol.


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11.02.2012

Cette intervention vise à mieux comprendre certains aspects du travail de Pierre Bourdieu ainsi que les relations qu’il entretenait avec d’autres disciplines que la sociologie.
Christian Laval tentra d'évoquer sa place parmi les théories sociologiques du politique, certains de ses objets politiques comme le néolibéralisme ou la politique éducative, ou les modalités de son engagement dans l’espace public.

Le complexe d'Orphée. Avec Jean-Claude Michéa à Répliques.


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06.02.2012

Michéa présente sa vision du devenir historique, en y voyant à l'oeuvre le déploiement de la logique libérale. Y sont abordés les origines d'un tel mouvement et le thème de la common decency comme remède possible.

L'individualisme méthodologique. Avec Alain Laurent à l'Institut Turgot.


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20.01.2011

Alain Laurent, philosophe libéral, commente en nous rappelant en quoi consiste l'individualisme méthodologique, d'un point de vue historique et épistémologique. Il continue en engageant une réflexion critique visant à déconstruire les interprétations actuelles qui reviennent à transformer ce principe libéral classique en méthode d'explication des phénomènes sociaux émergents qui relève d'un holisme de composition et valide les "illusions groupales".
Il nous invite enfin à explorer de nouvelles pistes conduisant à une version plus subjectiviste et radicale de l'individualisme : un nominalisme sociologique non récupérable par ceux pratique une sociologie holistique.
Cette tâche se révèle, de son point de vue, urgente car la rhétorique dominante manipulerait de plus en plus les acteurs sociaux comme "communautés", "sujets collectifs" ou autres "processus sans sujets" - au détriment des individus pensants et agissants et de leurs interactions.

La sociologie peut-elle prévoir ? Avec Edgar Morin à l'Université Toulouse II-Le Mirail.


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01.03.2000

La connaissance d'un présent complexe, ou du moins la conscience que l'on en a, permet-elle de "savoir ce qui est promis à la décadence rapide et ce qui va germer dans le futur" ?
Convoquant tour à tour Euripide, Hegel, Pascal, Bartholomeo De Las Casas, Ortega y Grasset ou Lévi-Strauss, la philosophie des Lumières et les Droits de l'homme, les "technosciences", la biologie, la physique ou la cybernétique et même la science-fiction, Edgar Morin rend compte de la difficulté, voire de l'impossibilité, de toute prévision : "On n'est jamais sûr d'avoir une connaissance de ce qui va contribuer à l'imprévisibilité de notre futur". Les événements imprévus, perturbateurs et inassimilables tels que l'on en a connus dans l'histoire ancienne ou récente, l'évolution des courants majoritaires dominants face aux contre-courants ainsi que les interactions continues entre les événements au niveau local et au niveau mondial ne permettent pas de prédire le futur. Surtout à l'heure de la globalisation et des changements induits par les avancées de la recherche scientifique sur le vivant, sur le génome. Ce moment où "l'Humanité peut remporter une première victoire de façon non mythologique sur la mort", et où, paradoxalement, "pèse sur l'Humanité la menace d'une mort collective et totale dûe aux risques nucléaires et écologiques" ne permet aucune prévision. "Nul ne possède un observatoire d'où il puisse déclarer que l'on n'inventera pas des formes sociales nouvelles, la créativité humaine ne peut pas être déclarée comme close". Néanmoins, malgré ces facteurs d'incertitude, Edgar Morin pense que la sociologie peut proposer une "problématisation du futur" qui serait assortie de vigilance, fondée sur un pari pour certaines valeurs et qui, plutôt qu'un plan programmé, mettrait en œuvre une stratégie modifiable selon le hasard des événements... "et puis, il faut s'attendre à de l'inattendu".

L'ordre spontané et l'égoïsme rationnel. Avec Alain Laurent accueilli par Alain Madelin et Students For Liberty Paris.


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20.12.2013

Alain Laurent, en tant qu'intellectuel libéral, s'interroge sur le pourquoi et le comment de l'ordre social en utilisant la méthode de l'individualisme méthodologie.
La célèbre "main invisible" a été conceptualisée par des penseurs de renom, notamment des sociologues : de la société ouvertes de Karl Popper aux effets de composition de Raymond Boudon en passant pas l'égoïsme rationnel d'Ayn Rand, c'est toute l'histoire de l'émergence de l'ordre spontané qui est ici convoquée.
Un document important pour comprendre l'approche des libéraux pour qui le facteur surdéterminant reste "l'action humaine" (Von Mises).

Une certaine idée de la France. Avec Hervé le Bras sur France Culture.


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22.03.2012

Existe-t-il une France qui transcenderait les différences, au point de les gommer ?
Emission "Du grain à moudre".

La question raciale. Avec Michel Drac au bistrot Flash.


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28.04.2011

C’est la dynamique du capitalisme qui explique les atrocités racistes, depuis toujours. Or, cette dynamique a changé : elle s’appelle désormais le mondialisme. Son racisme s’appelle donc l’antiracisme. Son l’apartheid, c’est la société multiraciste.

Les Escartons, un exemple de société libérale. Avec Gilbert Fournier à Paris.


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13.03.2002

Les escartons étaient une communauté ayant vécu dans les Alpes, entre Grenoble, Briançon et Turin, pendant plusieurs siècles. Ces gens avaient acquis leur indépendance de la province du Dauphiné et avaient développé, pour survivre dans un milieu montagnard rude, une société prospère fondée sur le commerce entre les différents versants des Alpes et l'éducation.
L'année 1789 et la refonte du territoire français qui suivit vint mettre fin à cette société, sans doute la plus riche du XVIIIe siècle dans cette partie de l'Europe.
Gilbert Fournier retrace l'histoire de ces escartons et développe, d'un point de vue libéral, les leçons à tirer de leur histoire.