Un philosophe agent secret du Roi des Rois : Jacques Maritain. Avec Stanislas Fumet sur France Culture.


(0)
12 Vues
0 commentaire
17.07.1973

Jacques Maritain s'est converti au catholicisme à vingt ans, en même temps que sa femme Raïssa. Ce couple fut le centre de gravité de la vie spirituelle et littéraire durant le premier XXe siècle, point de ralliement de nombreux intellectuels, littéraires et poètes.
Confidents de Mauriac, Green, Cocteau et Maurice Sachs, amis de Péguy, Bloy, Mounier et Paul VI, Jacques Maritain se fit mendiant du ciel au nom d'un nouvel humanisme chrétien.
Ce philosophe fut aussi un acteur engagé dans un monde en proie à la tragédie, et livrason existence à Dieu.
Retour sur un itinéraire sublime et fascinant en compagnie de nombreux amis.

Une émission animée par Stanislas Fumet, avec Robert Debré, Georges Cattaui, André Frossard, Michel Riquet, Olivier Lacombe, Georges Auric, Julien Green et Pierre Manent.

Psychologie et société : notes de lecture, par Michel Drac.


(0)
362 Vues
0 commentaire
2018

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, se penche ici sur différentes questions de société.
Ce travail est mené par la lecture de plusieurs livres dont les contenus sont ici exposés clairement.

Un regard chrétien sur le vivre-ensemble. Avec Guillaume de Tanouarn au Cercle Aristote.


(0)
36 Vues
0 commentaire
01.10.2018

Face aux enjeux de notre temps, nous semblons à bout de souffle : nous ne savons plus définir ce qui nous est commun et permettrait de relever les défis qui se présentent à nous. Désemparés, nous oublions la fraternité, notion évangélique et républicaine, qui nous permet de vivre ensemble. Pour raviver cette fraternité qui se dérobe à nos yeux, la seule solution est de refonder une foi commune, non pas confessionnelle, mais un élan de vie partagé qui nous porte et nous rassemble.
Dans cette conférence, Guillaume de Tanoüarn ausculte en philosophe la crise de notre société. Convoquant les grands noms de la pensée, il relit la modernité sans la condamner et s'interroge sur les moyens de renouer avec une fraternité vivante. Car il est urgent et salutaire d'en redécouvrir le sens pour retrouver ce qui nous unit.

Le patriarcat, un avenir souhaitable ? Avec Sylvain Durain au Cercle d'Artagnan à Lille.


(0)
77 Vues
0 commentaire
17.09.2018

Sylvain Durain, cinéaste et essayiste, s'interroge sur le déclin visible du rôle du père et s'inquiète de l'avenir du patriarcat dans une société en voie de féminisation.
Il revient longuement sur les différents systèmes anthropologiques ayant existés dans l'histoire, des communautés primitives à nos jours, en montrant les enjeux structurant d'une lutte entre un matriarcat sacrificiel et le patriarcat catholique.

Le sens chrétien de l'Histoire. Avec Jean Madiran à Lausanne.


(0)
109 Vues
0 commentaire
04.1968

Jean Madiran, écrivain et journaliste catholique, directeur de la revue Itinéraires, nous parle avec humour, finesse et intelligence du prétendu sens de l’Histoire invoqué par ceux qui veulent nous faire admettre toutes les folies avancées au nom d’un soi-disant progrès irréversible.
Une mise au point salutaire.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien. Avec Guillaume Cuchet à la Librairie Mollat.


(0)
104 Vues
0 commentaire
15.06.2018

Le recul du catholicisme en France depuis les années 1960 est un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. S'il reste la première religion des Français, le changement est spectaculaire : au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l'âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. Comment a-t-on pu en arriver là ?
Au seuil des années 1960 encore, le chanoine Boulard, qui était dans l'Église le grand spécialiste de ces questions, avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée. Or, au moment même où prévalaient ces conclusions rassurantes et où s'achevait cette vaste entreprise de modernisation de la religion que fut le concile Vatican II (1962-1965), il a commencé à voir remonter des diocèses, avec une insistance croissante, la rumeur inquiétante du plongeon des courbes.
Guillaume Cuchet a repris l'ensemble du dossier : il propose l'une des premières analyses de sociologie historique approfondie de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II dans ces évolutions et les situe dans le temps long de la déchristianisation et dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d'après-guerre.

En toute bonne foi. Avec Claude Hagège sur France Inter.


(0)
57 Vues
0 commentaire
19.06.2017

Pour quelles raisons les discours que tiennent les diverses religions, au lieu d'unir les humains, sont-ils loin d'être des facteurs de paix ? Et pourquoi l'humain a-t-il besoin de religion ? D'où vient ce besoin ? Que cherche-t-il ? A guérir ? De quoi ?
Claude Hagège, libre penseur et linguiste de renommée internationale, polyglotte maniant plus d'une cinquantaine de langues, s'est posé ces questions et bien d'autres.
Questions certes qui ne sont pas nouvelles mais auxquelles il s'est efforcé de trouver des réponses dans un livre sobrement intitulé Les religions, la parole, la violence et récemment paru aux Editions Odile Jacob. Il y analyse la procession des conflits et affrontements qui ont exacerbé l'histoire des religions, en y donnant une place centrale aux paroles par lesquelles elles s'expriment puis par les textes et leurs multiples interprétations depuis leur création.

Émission "L'Heure bleue", animée par Laure Adler.

Pourquoi le christianisme n'est pas un humanisme. Avec Laurent Fourquet au Cercle Aristote.


(0)
96 Vues
0 commentaire
17.09.2018

L'humanisme est aujourd'hui, en Occident, la figure obligée du bien, la carte qu'il faut savoir sortir si l'on veut attester de l'honorabilité et de l'élévation d'une pensée, au point que, périodiquement, certains se croient tenus de sauver le christianisme en faisant de celui-ci tantôt un rameau, tantôt la matrice de l'humanisme occidental.
Mais s'il n'y avait rien à sauver ? Si l'humanisme et le christianisme étaient deux voies qui, d'entrée, ont divergé parce qu'elles s'excluent mutuellement et si le christianisme contemporain étouffait précisément d'être confondu avec un humanisme ?
Pour peu que l'on prenne au sérieux ces questions, des horizons nouveaux et dérangeants émergent soudain. Toutes les figures de l'humanisme occidental - la volonté de détermination systématique des choses, la croyance en l'infini pouvoir du sujet, la recherche constante de l'intérêt, le culte du contrat -, loin d'être signes de ce progrès dont on voudrait tellement nous convaincre, ne sont plus que les vecteurs d'un nihilisme qui, en apparence doux et bénin, assèche pourtant chaque jour plus impitoyablement notre monde.
Et c'est bien parce que, seul, il persiste à opposer la parole de vie à cet univers de choses gelées, que le christianisme suscite aujourd'hui, en Occident, tant de hargne et tant de prophéties intéressées sur son dépérissement prétendument inéluctable...
Laurent Fourquet passe au crible les présupposés cachés de nos valeurs apparemment les plus insoupçonnables pour éclairer ce conflit qui, entre l'humanisme et la Croix, ne passe pas, ne passera jamais, et nous oblige ainsi à choisir entre l'un et l'autre.