Histoire des traditionalistes. Avec Yves Chiron sur Radio Courtoisie.


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13.04.2022

Yves Chiron nous raconte l'histoire méconnue des "traditionalistes", ces catholiques qui critiquent ou rejettent le concile Vatican II et la réforme liturgique qui s'ensuivit. Il décrit aussi l'histoire de ces prêtres ou de ces laïcs qui, en France, aux États-Unis et dans d'autres pays, sans s'opposer au concile et à la "nouvelle messe", restent attachés à la liturgie traditionnelle et sont soucieux d'une défense de l'orthodoxie de la foi.
En historien de l'Église, Yves Chiron dévoile les origines de ce mouvement à l'époque de Pie X. En fin connaisseur du catholicisme contemporain, il met en perspective son actualité au cours des pontificats de Benoît XVI et de François.

Émission "Voix au chapitre", animée par Anne Le Pape.

Histoire des hérésies. Avec Pierre de Meuse et Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


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04.01.2011

Au cours de son histoire, l'Église chrétienne a fait face à des centaines de divergences, qui se sont succédé jusqu'à la Réforme de Luther et ont laissé leur empreinte sur l'esprit occidental. Dès l'origine, ces mouvements ont été considérés par les autorités ecclésiales comme de graves menaces ; des définitions de l'orthodoxie ont rapidement été posées pour cibler les écarts et les combattre par tous les moyens possibles.
Pourquoi le christianisme présente-t-il cette spécificité que sont ces interactions, conflits et arbitrages entre hérésie et orthodoxie ?

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.

Quelle place pour une vie d'ermite dans le Bouddhisme ? Avec Françoise Bonardel au Dojo Zen de Paris.


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05.03.2022

Incitant ses disciples à rechercher une "voie moyenne" entre hédonisme et ascétisme, le Bouddha les a-t-il par là même dissuadés de mener une vie érémitique ?
Ce mode de vie solitaire dans un lieu retiré est en effet considéré, en Occident tout au moins, comme l'accomplissement "mystique" du renoncement et de l'ascèse.
En quoi les ermites bouddhistes se distinguent-ils donc des moines, et nons invitent-ils à changer de regard sur cette forme de vie si particulière ?

Qu'est ce que l'universalisme catholique ? Avec Laurent Dandrieu sur Radio Courtoisie.


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28.09.2022

À l'heure des migrations de masse, des pandémies mondiales, du réchauffement planétaire et des multinationales omnipotentes, la notion d'enracinement semble vouée à la ringardise. Pour beaucoup de chrétiens, elle paraît s'opposer de plus en plus à l'impératif de fraternité universelle. L'idée s'impose qu'il faudrait choisir entre la patrie du ciel et la patrie terrestre, qu'il serait urgent de dépasser les frontières pour réaliser l'unité du genre humain. L'universalisme semble n'être plus qu'un autre nom du mondialisme.
Pour Laurent Dandrieu, cette vision est en contradiction avec l'essence même du catholicisme, religion de l'incarnation. Une contradiction aussi avec l'idée même d'universalisme chrétien, unité spirituelle qui a toujours marché main dans la main avec l'attachement de l'Église à la diversité des peuples et des cultures.
À contre-courant des oppositions binaires, il renouvelle de fond en comble le sujet, et ouvre un débat vital pour l'avenir du christianisme en défendant l'idée qu'en oubliant l'esprit de la Pentecôte au profit de son exact contraire qu'est la tentation de Babel, l'Église prêterait la main à son pire ennemi, ce mondialisme qui vise à arracher l'homme à tous ses liens, culturels, historiques, humains et religieux.
Appel vibrant à un renouveau catholique, Laurent Dandrieu trace une ligne de crête exigeante : la voie étroite qui mène à Dieu passe par une contribution singulière et enracinée à la civilisation chrétienne.

Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.

A voix nue. Avec Paul Veyne sur France Culture.


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10.2005

Historien amoureux de l'Antiquité, Paul Veyne est l'un des plus fervents pour nous transmettre ce que furent les manières de vivre, d'aimer, de penser, d'habiter dans la Grèce classique puis dans la Rome Antique.
Auteur de nombreux livres écrits dans une langue savoureuse, il sait nous rendre présent le climat intellectuel et les joutes oratoires qui se livrèrent dans ce passé si lointain et qu'il nous restitue de manière incandescente. Il fut aussi l'ami de Michel Foucault et de Réné Char.
Professeur honoraire au Collège de France, il publie aux éditions du Seuil, un livre important sur le basculement de la civilisation grecque vers la romanité : L'empire gréco-romain.
De la vocation originelle jusqu'au sentiment de finitude, de la méthode d'écriture de l'Histoire à la construction des mythes, des contradictions de la société romaine à l'héritage grec, ces entretiens nous permettent de (re)découvrir l'un de nos plus grands historiens de l'Antiquité.

Une série d'émissions animée par Laure Adler.

Un voyage philosophique au Tibet. Avec Stéphane Arguillère à Maisons-Laffitte.


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13.05.2023

Le Tibet fascine. De très nombreux rites, idées, traditions ont émergé de cette civilisation des cimes. Les Tibétains ont également subi au cours du XXe siècle de nombreuses persécutions qui ont forgé leur rapport au monde, parfois à travers l'exil et la rencontre de fait avec l’Occident.
Maître de conférences à l'INALCO, Stéphane Arguillère est l'un des meilleurs connaisseurs du Tibet en France ; il y a vécu de très nombreux mois, en maîtrise parfaitement la langue et nous présente cette pensée tibétaine qui ne cesse de nous intriguer.

Du bon et mauvais usage des moyens habiles. Avec Françoise Bonardel au Dojo Zen de Paris.


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25.02.2023

Upaya : moyens habiles ou déviances ? Jusqu'où un maître peut-il aller ? À partir de quand l'habileté devient-elle perverse, c'est-à-dire un détournement ?
La question est d'autant plus délicate que la société occidentale n'a pas de repères traditionnels. L'habileté est plutôt associée à la mètis, c'est-à-dire à la ruse, une intelligence astucieuse et industrieuse.
C'est la philosophe et essayiste Françoise Bonardel qui, soucieuse de faire dialoguer Orient et Occident, tente de trouver une réponse à ces questions en soulignant les convergences et les divergences de la pensée bouddhique et de la philosophie occidentale.

Dieu et la révélation. Avec Jean-Luc Marion à l'Université Saint-Louis - Bruxelles.


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03.2023

Le grand philosophe catholique Jean-Luc Marion nous invite à considérer la fin du mythe de la mort de Dieu : penser autrement "la mort de Dieu", c'est avant tout considérer la mort d'un concept, d'une certaine primauté de l'Etre et du "Dieu moral". En somme, le Dieu qui est mort est une représentation (une idole) contre lequel il faut lutter et Dieu, lui, est mort sur la croix et est donc en retrait – manière, pour nous, d'éprouver la filiation.
Ce retrait du divin pourrait d'ailleurs bien être l'ultime figure de la révélation. Mais quelle révélation ?
La pensée chrétienne revendique radicalement une Révélation en se fondant sur la tradition biblique. Cela soulève des difficultés, car la divinité se manifeste par ce que les philosophes nomment : des phénomènes. Yahvé se révèle à Abraham et à sa descendance, Dieu se révèle aux disciples à travers Jésus.
La philosophie a contesté la réalité et la possibilité même de tels phénomènes. Ce refus d'une Révélation en philosophie peut-il se discuter ?
Sans doute, à condition d'élaborer une réflexion sur ces phénomènes qui reconnaisse toutes leurs dimensions possibles. Jusqu'à envisager "un phénomène absolument saturé" se manifestant à ceux qui consentent à le recevoir.