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Jésus-Christ a-t-il vraiment existé ? Avait-il une femme et des frères ? Sa résurrection est-elle une hallucination ? Qui a écrit les Évangiles ? À ces questions, comme à toutes celles que nous n'avons jamais osé poser au catéchisme, Frédéric Guillaud apporte avec brio et simplicité les plus lumineuses des réponses.
L'occasion de montrer la profonde cohérence rationnelle de la doctrine chrétienne, sans esquiver aucune des difficultés historiques ou philosophiques rencontrées par les Chrétiens.Attention, que vous ayez la foi ou pas encore, vous risquez d'être convaincu !
Émission "Au fil des pages", animée par Virgile Tertian.
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À travers un dialogue aussi rigoureux que nuancé, Claude Timmerman et Youssef Hindi confrontent leurs analyses respectives sur la figure de Yahvé, questionnant son rôle et sa légitimité dans la tradition monothéiste : représente-t-il une usurpation ou un dévoiement de l'idée originelle de Dieu ?
Claude Timmerman, dans son ouvrage Judéo-christianisme – Travestissement historique et contre-sens idéologique (Éditions Kontre Kulture), propose une lecture critique de la notion de judéo-christianisme. Il y démontre comment cette construction récente, loin de refléter une continuité spirituelle, constitue selon lui une falsification historique et une confusion des doctrines.
Face à lui, Youssef Hindi, auteur de Occident et Islam – Tome II : Le paradoxe théologique du judaïsme (Éditions Sigest), développe une thèse radicale sur l'origine et l'évolution du monothéisme biblique. Il y soutient que la figure de Yahvé, loin d'incarner le Dieu universel, serait le produit d'un processus historique d'exclusion et de particularisme, ayant profondément influencé la vision occidentale du divin.
L'occasion d'aborder un débat rarement abordé dans l'espace public, croisant les regards historiques, théologiques et philosophiques, dans une perspective critique visant à revisiter les fondements religieux et théologiques de l'Occident.


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Jésus-Christ a-t-il vraiment existé ? Avait-il une femme et des frères ? Sa résurrection est-elle une hallucination ? Qui a écrit les Évangiles ? À ces questions, comme à toutes celles que nous n'avons jamais osé poser au catéchisme, Frédéric Guillaud apporte avec brio et simplicité les plus lumineuses des réponses.
L'occasion de montrer la profonde cohérence rationnelle de la doctrine chrétienne, sans esquiver aucune des difficultés historiques ou philosophiques rencontrées par les Chrétiens.
Attention, que vous ayez la foi ou pas encore, vous risquez d'être convaincu !
Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.


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L'hellénisme et le christianisme se disputent l'âme de l'Occident depuis deux mille ans. Une lutte féconde, mais jamais achevée, puisqu'elle oppose deux idées contraires : d'un côté la primauté de la raison gréco-romaine, de l'autre la primauté de la révélation judéo-chrétienne. La Cité des hommes contre la Cité de Dieu, selon le point de vue chrétien. Le Moyen Âge nous apparaît comme le triomphe du christianisme, et la Renaissance comme celui de l'hellénisme.
En analysant les entrelacements historiques de ces deux courants qui irriguent notre civilisation, nous pourrons savoir qui nous sommes, d’où nous venons et où nous pouvons aller.


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Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de mai 2025.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.
- 0'00'00 : Présentation
- 0'01'31 : Attaques coordonnées contre les prisons : la France se dirige-t-elle vers le modèle d'un narco-État ?
- 0'22'30 : Forte hausse des baptêmes chez les adolescents et les adultes pour Pâques : questionner la place du christianisme dans la société française de demain
- 0'36'11 : Projet de loi visant à instaurer une aide à mourir
- 0'53'13 : Débats sur l'introduction du scrutin proportionnel à l'Assemblée nationale
- 0'56'50 : Déclarations de Bayrou et Macron : Le retour des référendums en France ?
- 0'59'21 : Commission d'enquête sur le projet Péricles
- 1'13'22 : Meurtre d'Aboubakar Cissé et analyse des réactions de la classe politique française
- 1'24'27 : Publication de l'ouvrage La Meute sur le fonctionnement interne de La France insoumise
- 1'32'01 : Mort Val Kilmer
- 1'40'16 : Actualités Cercle Aristote et Perspectives Libres
- 1'45'58 : Visite du nouveau président syrien El-Charaa à Paris
- 1'51'14 : Intensification des opérations militaires israéliennes
- 2'14'10 : Mort du pape François et élection de Léon XIV : bilan et perspectives
- 2'28'59 : Elections locales en Grande Bretagne
- 2'34'20 : Percée de George Simion au premier tour de l'élection présidentielle roumaine
- 2'37'10 : Escalade des tensions entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire
- 2'47'06 : Manifestations à Taipei
- 2'52'49 : Victoire des libéraux aux élections fédérales canadiennes et avenir de la cause indépendantiste québécoise
- 3'00'19 : Bilan des cent premiers jours de l'administration Trump


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La critique biblique, selon Claude Tresmontant, doit être une étude scientifique de la Bible hébraïque, libérée de tout présupposé métaphysique.
S'inscrivant dans la lignée de Richard Simon, fondateur de l'exégèse moderne, Tresmontant défend l'idée que les Évangiles ont été écrits à l'origine en hébreu, dans un milieu judéen lettré, bien avant leur traduction en grec. Il observe que les traducteurs ont respecté la structure hébraïque, comme cela avait déjà été le cas pour la Septante. Cela implique l'existence d'un lexique hébreu-grec traditionnel. En étudiant la syntaxe grecque des Évangiles, il démontre que leur sens réel ne peut être saisi qu'en identifiant les mots hébreux sous-jacents.
Grâce à sa maîtrise des langues bibliques, Tresmontant rétablit une lecture fidèle des textes. Il soutient que les Évangiles ont été rédigés avant 70, date de la chute du Temple, absente des textes alors qu'elle aurait été évoquée si elle avait déjà eu lieu.
Ses travaux révisent profondément la datation et l'interprétation des Évangiles en les replaçant dans leur contexte hébraïque originel.
Émission "Les mardis de la mémoire", animée par Pierre Chaunu.
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Alors que les fractures identitaires, religieuses et politiques s'approfondissent, une interrogation brutale surgit : la République serait-elle la principale fossoyeuse de la nation française ? De la trahison européenne à la laïcité dévoyée, en passant par la disparition des racines catholiques, les lignes de fracture deviennent des failles abyssales.
Derrière l'apparente neutralité du système républicain, certains voient un projet d'éradication des traditions millénaires, au profit d'un humanisme relativiste coupé de toute transcendance. L'Union européenne, loin d'apporter l'unité, parachèverait cette entreprise de dilution nationale par une technocratie froide et désincarnée.
Face à ce processus de décomposition, une question se pose : le catholicisme pourrait-il redevenir le socle de la reconstruction française ? Loin d'un simple retour au passé, il s'agirait d'une nécessité vitale pour restaurer la cohésion, la mémoire collective et l'âme d'un peuple en quête de lui-même.
Le choc des visions est inévitable : faut-il rompre avec la République, se libérer de l'Union européenne ou, d'abord, rétablir la primauté du spirituel ? À travers ce débat sans concessions, c'est l’avenir de toute une civilisation qui vacille. Un affrontement d'idées essentiel où les certitudes s'effondrent et où les vérités interdites surgissent dans l'ombre.
Un débat animé par Mike Borowski.


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S'il y a bien une tradition séculaire d'islam européen dans les Balkans, en Europe occidentale par contre l'islam s'est implanté de manière démographiquement significative à partir d'une immigration de travail durant deux décennies (1955-1975). La question "Islam en Europe ou islam européen ?" s'est seulement posée à partir de la seconde génération. Les membres de cette génération élevés dans la culture et les langues européennes se sont coupés de l'islam culturel de leurs parents. Ils ont le choix entre l'intégration par la sécularisation ou bien la reconstruction d'un islam détaché des cultures d'origine.
Mais cet islam "européen" tend à prendre des formes différentes :
1. un réformisme plutôt libéral, où l'on parle de valeurs communes
2. une réislamisation par l'autonomisation de marqueurs religieux (voile, hallal) appliqués à des pratiques occidentales, mais demandant à être reconnus dans un cadre multiculturaliste
3. un fondamentalisme littéraliste, où les normes, détachées de leur contexte culturel, s'appliquent de manière stricte à une communauté qui se tient à l'écart de la société dominante
Ce qui manque c'est la reconnaissance de l'islam comme "religion" au même titre que les autres. La question de ce que veut dire la liberté religieuse reste dès lors ouverte en Europe.