Adieu Mademoiselle : Eugénie Bastié répond aux questions de David L'Epée.


(0)
387 Vues
0 commentaire
07.2016

Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, la révolution féministe menée contre la domination masculine ne serait-elle pas achevée ? La conquête des droits politiques et sociaux est actée, le contrôle de la procréation acquis, le système de la parité imposé. Mais, telles les antiques Furies, les idéologues contemporaines s acharnent à militer pour un avenir radieux dont elles nient qu'il soit déjà advenu. C'est pourquoi le combat pour les femmes tourne à l' "isme" orwellien, revanchard et totalitaire.
Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA... Supprimer la différence de genre dans les écoles, mais instaurer l'égalité de fonction dans les ministères... Réclamer l'émancipation du corps mais accepter l'imposition du voile... Soutenir que l'on peut être uniquement pro-choix, mais refuser que l'on puisse souffrir d'avoir avorté... Se proclamer de gauche et se targuer de faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat...
Eugénie Bastié, en répondant aux questions de David L’Epée, dévoile la tragédie et la misère du féminisme contemporain qui, par aveuglement idéologique, s'est transformé en machine à lutter contre les intérêts des femmes réelles.

Nuremberg, de Maurice Bardèche. Avec Anne Lucken et Pascal Junod à L’Heure la plus sombre pour E&R.


(0)
285 Vues
0 commentaire
02.05.2016

Pour ce 41e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier, en compagnie d’Anne Lucken, recevaient maître Pascal Junod pour évoquer la réédition, chez Kontre Kulture, de l’ouvrage Nuremberg de Maurice Bardèche.

Au sommaire de l’émission :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'04 : Maurice Bardèche
 0'03'24 : Un écrivain de talent
 0'06'00 : Les premiers pas du révisionnisme
 0'07'40 : L’intuition fondamentale
 0'10'21 : La naissance de l’Empire du Bien
 0'13'52 : Nuremberg contre le Droit
 0'18'00 : L’Allemagne seule coupable ?
 0'23'11 : La Pologne : le prétexte
 0'26'15 : Vers la disparition des Nations
 0'28'55 : Bardèche, un militant ?
 0'33'30 : La France à Nuremberg
 0'36'35 : Le mythe de la Résistance
 0'40'25 : Les fondements d’Israël
 0'46'30 : La stratégie du dédouanement
 0'52'36 : Les conséquences pour Bardèche
 0'56'46 : Le bannissement du révisionnisme
 1'05'46 : Chaman’Jo, album Et après, "Victoire", Kontre Kulture Musique

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


(0)
334 Vues
0 commentaire
07.2016

Pour ce Grand Entretien couvrant l'actualité politique et géopolitique du mois de juin 2016, Pierre-Yves Rougeyron revient sur un grand nombre de sujets.

- 1e Partie -
 00 - Actualité du Cercle Aristote 00:10
Politique intérieure :
 01 – Béziers / Ose ta droite 03:18
 02 – Hooligans à l’Euro 09:07
 03 – Gel potentiel des pensions de retraite 13:00
 04 – Fin de la gestion de l’eau par les communes 19:10
 05 – LuxLeaks : condamnation des lanceurs d’alerte 22:38
 06 – Assassinat du couple de policiers français 24:28
 07 – Le patron de la DGSI évoque un risque de guerre civile 28:30
 08 – Laïcité : les oraux du bac décalés pour l’Aïd 29:40
 09 – Mort de Michel Rocard 30:47
 10 – AF : regain de vitalité ? 45:10
 11 – Interdiction de la fessée 50:36
Politique extérieure :
 12 – Dossier Brexit 51:35

- 2e Partie -
 13 – Vingt intellectuels français pour un nouveau traité 00:10
 14 – Orlando / port d’arme 17:37
 15 – Attentats d’Istambul / Erdogan 23:18
 16 – Elections législatives en Espagne 25:08
 17 – Victoire de V.Raggi à Rome 26:17
 18 – Colombie : vers un climat de paix ? 30:13
 19 – Changement de régime au Zimbabwe ? 37:00
 20 – Afrique du Sud : effondrement de l’ANC 38:30
 21 – Philippines : le "sulfureux" Duterte 45:50
 22 – Libye : démission de quatre ministres 57:10
 23 – Finlande : adhésion à l’OTAN ? 01:01:29
 24 – Bouclier anti-missile et armes nucléaires 01:07:54
Economie :
 25 – Greenspan pour l’étalon or 01:12:50
 26 – Rifkin et Toffler 01:25:32
 27 – Nassim Nicholas Taleb 01:28:46
Culture :
 28 – Journal Rupture 01:30:10
 29 – Mort de Maurice Dantec 01:30:51
 30 – Disparition de Michael Cimino 01:39:28
 31 – Conseil de lecture 01:54:36
 32 – Initiatives 01:57:48

Ayn Rand et l'égoïsme rationnel. Par Alain Laurent au Centre Saint-Paul.


(0)
437 Vues
0 commentaire
10.10.2011

Alain Laurent aborde l’histoire personnelle d’Ayn Rand, de la petite Alissa Rosenbaum née en Russie en 1905 à la philosophe émigrée aux Etats-Unis et prônant l’individualisme contre le collectivisme.
Il explicite ensuite le concept d'égoïsme rationnel développé par Ayn Rand.
Enfin, il revient sur l’influence des livres d’Ayn Rand dans le monde et aux Etats-Unis.

Jacques Chancel s'entretient avec René Girard, sur France Inter.


(0)
295 Vues
0 commentaire
02.11.1978

René Girard, après la sortie de ses trois livres Mensonge romantique et vérité romanesque, La violence et le sacré et Des choses cachées depuis la fondation du monde, est enfin devenu un penseur estimé.
Au micro de Jacques Chancel, il revient sur son itinéraire personnel et les grands thèmes qui structurent sa pensée.

Panaït Istrati et l'URSS. Avec Anselm Jappe et Charles Jacquier à la Librairie Quilombo à Paris.


(0)
261 Vues
0 commentaire
15.05.2014

Après seize mois passés en URSS, Istrati rentre finalement à Paris, écœuré par ce qu’il a vu. Parmi les tout premiers, il devine alors la réalité de la dictature stalinienne.
Son destin et sa réputation basculent lorsqu’il fait paraître Vers l’autre flamme, confession pour vaincus, dans lequel, sept ans avant le Retour d’URSS d’André Gide, il dénonce avec une grande virulence l’arbitraire du régime soviétique. L’ouvrage contient trois volumes, et en réalité, seul le premier est de la plume d’Istrati. Les deux autres sont de Boris Souvarine et Victor Serge, auxquels le roumain a prêté son nom.
Victime d’un violente campagne de dénigrement de la part des communistes, il se retire en Roumanie, où il meurt de tuberculose en 1935, abandonné de tous – ou presque.

Une rencontre-débat avec Anselm Jappe, coordonnateur du livre La véritable tragédie de Panaït Istrati et Charles Jacquier, spécialiste du mouvement révolutionnaire de l’entre-deux-guerres.

La Fin des Temps selon les catholiques avant 1914. Avec François Angelier sur France Inter.


(0)
235 Vues
0 commentaire
14.01.2015

Par quelles crises, par quels errements des puissants, par quelles catastrophes enfin faudra-t-il passer avant qu’on ne parvienne à l’accomplissement des temps ?
C’est une question sans cesse posée, dans l’Ancien Testament, par les prophètes. Elle occupe le Livre de Daniel. Dans l’Islam, des hadiths disent que c’est au pays de Cham, en Syrie, que nous devrons nous réfugier et que c’est en Palestine que se déroulera l’ultime combat. Autour de Jérusalem, s’établira le règne de paix.
"L’enfant pourra alors mettre sans danger la main sur le trou de la vipère". C’est une formule de l’Apocalypse de Jean. Depuis le Nouveau Testament, le christianisme entretient lui aussi l’attente, qui se réveille régulièrement au long de son histoire.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, on lui donne un nom savant, tiré du grec "eskatos" : l’eschatologie, l’étude des fins dernières. A cette époque, en France, à la marge d’une Église catholique déjà chauffée à blanc par son intransigeance politique, une minorité de convertis se tient en faction : un cataclysme va se produire, les créatures vont expirer ou se redresser, l’arrêt de Dieu intervenir. Ce petit groupe est souvent composé de convertis. Parmi eux, les écrivains Léon Bloy, qui passe fugitivement dans le dernier livre de Michel Houellebecq, Soumission, et Joris-Karl Huysmans, qui en est le personnage central.

Emission "La marche de l'histoire", animée par Jean Lebrun.

Au bistrot avec Dominique Pagani, par David L'Epée.


(0)
309 Vues
0 commentaire
05.2016

David L'Epée est allé à la rencontre du philosophe et musicologue Dominique Pagani, ami de feu Michel Clouscard et partageant sa pensée - forme de néo-marxisme aux implications dialectiques rigoureuses, connue notamment pour avoir brillamment développé la critique du libéralisme libertaire.
Se réclamant l'héritier d'une séquence historique qui s'étend de Rousseau à Lénine, Pagani, auteur d'un petit essai très dense, Féminité et communauté chez Hegel (Delga, 2010), se passionne pour ce qu'il appelle la fusion des genres, un processus artistique qu'il voit à l'œuvre dans l'histoire de la littérature et de la musique depuis la Révolution française et qu'il expose avec beaucoup de verve dans l'entretien ci-dessous.
Dans la première partie, Pagani évoque ses origines corses et parle de son rapport à l'Afrique (où il a passé de nombreuses années, son père travaillant dans l'administration coloniale), de ce qu'il a pu observer là-bas des pratiques de l'oralité et de l'avenir de la francophonie dans cette partie du monde après la décolonisation. Il rappelle quelques éléments de la pensée de Michel Clouscard et met en garde contre une certaine lecture contemporaine réactionnaire du philosophe marxiste, qui porte en elle une dérive puritaine. Fidèle en sa croyance au progrès, il dénonce le discours écologique qui est selon lui une manoeuvre du capitalisme actuel lui permettant de justifier le ralentissement de la croissance tout en moralisant les pays en voie de développement. Il en vient ensuite à son sujet de prédilection, l'histoire de la fusion des genres, et évoque quelques grandes figures qui lui sont chères : Rousseau, Hegel, Nerval, Nietzsche, Wagner.
Dans la seconde partie, il commence par parler de son fils, qui a connu son heure de gloire dans les années 1990 comme artiste hip-hop, puis il revient sur quelques épisodes des Confessions de Rousseau dans lesquels il décèle un érotisme particulier. Il compare les formes allemandes et françaises du romantisme et prend la défense de Musset, auteur majeur qui tend à tomber dans l'oubli. Il rappelle ensuite la double critique que Lénine faisait de ses successeurs potentiels (Staline et Trotski) et dont il se méfiait à juste titre, et raconte les conditions dans lesquelles le fondateur de l'URSS a découvert l'œuvre de Hegel. Pagani prend alors connaissance de la critique des Chemins de la praxis (l'ouvrage posthume de Clouscard récemment paru aux éditions Delga), rédigée par Alain de Benoist dans le dernier numéro d'Éléments, et la commente. Il évoque quelques souvenirs qu'il garde de Clouscard, se réfère au livre que son ami François de Negroni lui a consacré, et s'en prend à Philippe Sollers et à ceux qu'il appelle les post-sadiens. Il poursuit en faisant une analyse de classe de la pornographie, en dénonçant quelques mauvaises interprétations de Nietzsche et en appelant à une réhabilitation d'un romantisme bien compris. Il termine en rappelant la jeunesse révolutionnaire de Wagner et en se souvenant de la séduction que la Corse avait exercé sur Clouscard, qui avait fini par s'y établir une longue partie de l'année.