Le steampunk. Avec Etienne Barillier à la Médiathèque de Lille.


(0)
114 Vues
0 commentaire
10.10.2015

Imaginez un passé qui aurait pu être ! Un XIXe siècle Victorien soudain théâtre de l'affrontement de robots gigantesques propulsés grâce à la vapeur, des gentlemen magiciens luttant contre des créatures maléfiques...
Le steampunk, c'est cela et encore bien d'autres folies : des rouages, du cuivre, des dirigeables, tout un imaginaire populaire entièrement revisité et réinventé, dans une étourdissante relecture des oeuvres de Jules Verne et de H. G. Wells. Une nouvelle esthétique du "rétro-futur" prend son envol !
Etienne Barillier retrace pour nous la genèse et les différentes facettes de ce genre étrange mais très attirant.

Comment relever la France ? Avec Régis Chamagne au Cercle Aristote.


(0)
125 Vues
0 commentaire
07.11.2016

La France est un pays merveilleux mais les Français l’ont oublié. Depuis plusieurs décennies une classe médiatique et politicienne inocule sournoisement au peuple français le poison de la culpabilité et de la haine de l’histoire de France. Elle le fait par l’entremise d’une novlangue savamment conçue pour détruire nos repères et nos racines.
Mais tout n’est pas perdu. Nous sentons bien que les défenses immunitaires de la France se réveillent, un peu partout et dans le désordre. Un vent gaulois se lève sur la plaine.
L'appel de Régis Chamagne est un cri, ou plus exactement trois cris. C’est un cri d’amour ; amour de la France dans toute sa diversité, sa richesse et sa beauté. C’est aussi un cri de colère ; colère de constater ce que des générations de politiciens ambitieux, médiocres et soumis à l’étranger ont fait de la France. C’est enfin un cri d’espoir ; espoir dans le peuple français pour qu’une fois de plus il dépasse ses contradictions, se rassemble afin de rétablir notre indépendance nationale et notre souveraineté populaire.
Ainsi, nous pourrons de nouveau décider nous-mêmes de notre destin commun. Alors nos enfants et nos petits-enfants pourront de nouveau vivre dans une France belle et généreuse, au service de l’humanité.

Pascal, au-delà de la doxa. Avec Pierre Magnard au Cercle de l'Aréopage.


(0)
110 Vues
0 commentaire
18.04.2016

Pierre Magnard revient sur le travail qu'il avait consacré à Pascal dans le cadre de sa thèse de doctorat intitulée Nature et histoire dans l’apologétique de Pascal.
La problématique générale concerne la Nature en tant que parole ou silence de Dieu, et en quoi cette Nature peut être considérée comme la manifestation de Dieu. Pierre Magnard interroge l’hypothèse d’une apologétique pascalienne en tant qu’herméneutique, qui s’efforcerait d’interpréter à la manière d’un texte, une simple description de l’existence. L’enjeu est de montrer que c’est une valeur diacritique et non pas dialectique qu’il faut donner aux distinctions pascaliennes, en les interprétant comme des différences et non pas comme des oppositions.

À l'issue de l'exposé, Antoine Assaf rapporte sa propre expérience de réception du travail de Pierre Magnard sur Pascal.

Don Quichotte, le passage du moyen âge à la modernité. Avec Philippe Sollers et Severo Sarduy sur France Culture.


(0)
90 Vues
0 commentaire
20.04.1966

À l'occasion du 350e anniversaire de la mort de Cervantès, Philippe Sollers est invité par Severo Sarduy dans un programme intitulé "Cervantès parmi nous". C'est évidemment de la modernité de l'écriture de Cervantès dont il est question.
En deuxième partie de émission, Severo Sarduy introduit le célèbre texte de Jorge Luis Borges, Pierre Ménard, auteur du Quichotte.

Censure et édition au XXe siècle : Jean-Jacques Pauvert. Avec Emmanuel Pierrat à la Bibliothèque nationale de France.


(0)
124 Vues
0 commentaire
10.10.2016

Dès 1942, Jean-Jacques Pauvert (1926-2014) fait son entrée dans le monde du livre, comme apprenti-vendeur à la librairie Gallimard et courtier en bibliophilie. Trois ans plus tard, il se propose d’ "ouvrir un lieu d’asile aux esprits singuliers", à l’enseigne du "Palimugre", où il publie notamment Sartre, Montherlant, Alphonse Allais, Renan, Marcel Aymé, avant de fonder en 1953 la SARL Librairie Jean-Jacques Pauvert. Il entreprend dès 1947 la publication des Œuvres complètes du marquis de Sade, au grand jour, sous son nom propre. De poursuites en procès, il est défendu par Maître Maurice Garçon et soutenu par Bataille, Breton, Cocteau et Paulhan. Condamné en 1957 à une forte amende, ainsi qu’à la confiscation et à la destruction des ouvrages incriminés, il est relaxé en 1958, avec l’obligation d’en restreindre la diffusion. Ce combat intransigeant contre la censure littéraire, rapporté dans L’Affaire Sade, contribue à faire reconnaître par la magistrature l’existence d’une "littérature pour adultes". Ami de Genet et de Breton, éditeur de Vian, Pauvert ouvre son catalogue au surréalisme, à la pataphysique, à l’esprit de liberté et à l’irrévérence (revue Bizarre, collections "Libertés" et "Libertés nouvelles"…), aux nouveaux dessinateurs satiriques (Chaval, Gébé, Siné, Topor, Wolinski…), à la contestation (revues Siné-Massacre en 1962-1963 et L’Enragé en 1968…) et à l’érotisme (Histoire d’O, Bataille, Mandiargues, collection "Bibliothèque internationale d’Erotologie"…).
Dans les années 1960 et au début des années 1970, plus d’une vingtaine de ses publications sont frappées d’interdiction (d’affichage, de publicité, de vente aux mineurs) : condamné à de nombreuses amendes, il est privé de ses droits civiques. Il refuse toute censure, qu’elle s’applique à de grandes œuvres ou à la pornographie ordinaire.
Maître Emmanuel Pierrat, écrivain et avocat spécialiste de la propriété intellectuelle et de la censure, conservateur du musée du Barreau de Paris, collectionneur, lui a consacré un essai biographique : Jean-Jacques Pauvert, l’éditeur en liberté (Calmann-Lévy, 2016).

Lucien Rebatet et la "contre-culture fasciste". Avec Pascal Ory et François Angelier à Mauvais Genres sur France Culture.


(0)
186 Vues
0 commentaire
07.11.2015

Succès de librairie, sous l'Occupation, à sa sortie fin juillet 1942, lieu de mémoire sulfureux lors de sa réédition augmentée et caviardée chez Jean-Jacques Pauvert en 1976 sous le titre Mémoires d'un fasciste, Les Décombres de Lucien Rebatet demeure un des textes-limites de la littérature et du journalisme français, limite par la vision (celle d'un apologète déclaré de l'hitlérisme faisant siens tous les aspects du nazisme, de l'antisémitisme racial au militarisme pangermanique), limite par l'analyse historique (celle d'un maurrassien déçu passé à la collaboration enthousiaste par haine de la IIIème république), limite aussi par le ton (flamboyant, d'un lyrisme qui s'alimente de la haine éprouvée) et de la culture mobilisée (mélange inouï d'humanisme traditionnel, d'avant-gardisme véhément et d'esthétisme nazi). Livre-monstre qui focalise en lui la quintessence d'un engagement et d'une époque.
Cette comète brune repasse dans le ciel éditorial à la faveur d'une exemplaire édition procurée par Bouquins-Laffont. L'occasion de fouiller ce dossier Rebatet en compagnie de l'historien Pascal Ory, spécialiste de la Collaboration et préfacier du volume.

La mort des langues. Avec Marc Bonnant pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Fully.


(0)
117 Vues
0 commentaire
27.05.2016

La langue française est-elle une espèce en voie de disparition ? À y regarder de près, il semblerait bien que oui !
C'est en tout cas ce que plaide Maître Bonnant dans une causerie empreinte de nostalgie, mais portée par l'amour et la passion des mots qui servent la pensée.

Jacques Chancel s'entretient avec Michel Audiard, sur France Inter.


(0)
122 Vues
0 commentaire
12.05.1978

Dans cette nouvelle session de "Radioscopie", Jacques Chancel converse avec Michel Audiard qui vient de sortir La Nuit, le jour et toutes les autres nuits.
Il revient notamment sur son besoin d'écrire ce livre -en particulier-, son rapport à la littérature et aux grands écrivains (Céline notammen), et tente de comprendre ce qui change vraiment, de l'écriture d'un scénario pour le cinéma ou de la construction d'un roman.
Un entretien passionnant qui nous révèle un peu plus la personnalité de celui qui peut être considéré comme le plus grand dialoguiste du cinéma français au XXe siècle.