Pierre Drieu la Rochelle (1893-1945). Avec Stéphane Guégan au Collège des Bernardins.


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05.10.2016

Ecrivain à la fois romantique et post-moderne, socialiste et fasciste, européen et nationaliste, pilier de la NRF, Drieu fascine. Il est séducteur, fantasque et tellement talentueux. Des tranchés à Doriot, premier parcours d'un jeune Européen aux valises pleines.

Une conférence proposée par l'Observatoire de la modernité.

Bernanos, avec nous ? Avec Juan Asensio et Cécile Delorme-Reboul sur Radio Courtoisie.


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11.01.2017

Ces dernières années, Bernanos a connu une nouvelle actualité littéraire avec plusieurs rééditions de ses oeuvres.
Mais cela veut-il dire qu'il est lu ? Et s'il l'est, son travail littéraire est-il évalué à sa juste mesure ?
C'est en compagnie de Juan Asensio et Cécile Delorme-Reboul que nous revenons sur l'oeuvre dérangeante de Bernanos.

Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Max Frisch : "J'adore ce qui me brûle" (1911-1991). Avec Lionel Richard, Philippe Rahm, Richard Dindo et Philippe Wellnitz sur France Culture.


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28.08.2016

On connaît Max Frisch pour ses Journaux, ses pièces de théâtre, on sait qu'il fut la conscience de la gauche helvétique, et les questions soulevées lors de la parution de sa biographie par Urs Bircher, ont stigmatisé le trouble sur l'identité du moi, véritable centre névralgique d'une oeuvre entièrement construite sur le doute.
Qui est en effet Stiller, lequel dit justement le temps d'un extraordinaire roman ne pas être ce Stiller dont il est précisément question ? Qui est le véritable scripteur du Journal, Max Frisch autobiographe ou Max Frisch écrivain ? Enfin, qui est Max Frisch ?
L'émission suggère une hypothèse : si Max Frisch n'était pas seulement Max Frisch écrivain, mais aussi un Max Frisch méconnu, architecte diplômé, à la tête d'un bureau d'architectes durant 15 ans, répondant ainsi à l'attente d'un père, lui-même architecte ?
Le vertige identitaire de Frisch trouverait à la fois un socle, mille possibilités d'aménagement, et surtout un axe autour duquel enrouler la fiction comme autant de plans dessinés précisément, Rötring et Té à plat sur le papier.
Cette émission replace donc, avec les moyens qui sont ceux de la radio, paysages sonores à doubles fonds, échos étranges entre les œuvres, archives cinéma et audio, l'oeuvre de Max Frisch, avec en son centre, une construction extrêmement rigoureuse à la manière d'un plan d'architecture ou d'urbanisme.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Irène Omélianenko.

Le quotidien : esclavage des temps modernes ? Avec Bruce Bégout sur France Culture.


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31.05.2013

"Ah ! Que la vie est quotidienne"... lançait Jules Laforgue dans sa Complainte sur certains ennuis. Le quotidien serait-il une manière d’esclavage ? La banalité reconduite des jours qui se répètent. Serait-il la marque d’une vie sans aventure, incapable d’héroïsme, soumise au rythme des horloges, des sonneries d’école, des pointeuses, des embouteillages, des queues infernales aux caisses de nos supermarchés ? Serait-il l’expression d’une pensée tiède incapable de prendre son envol et de se soustraire au trop plein de réalité qui nous entoure ? Drôle de question, en cette période d’austérité, où il se présente plutôt comme un refuge, une chambre à soi, une échappée, un art de faire, un régime de vie, pour nombre de nos contemporains. Ne faudrait-il pas plutôt affirmer que le quotidien se présente très souvent à nous comme une contrainte et une libération, comme un paradoxe existentiel, voire un révélateur de nos désirs inconscients, et qu’il serait de ce fait autant un gage de servitude qu’une porte ouverte vers une liberté accrue ? Preuve s’il en est que le quotidien est une catégorie récente. Qu’il est apparu avec les temps modernes, avec l’apparition de la vie privée, de l’espace domestique, avant de se confondre avec le monde de la vie courante, en se dissociant des mondes spécialisés, qui avaient nom, le monde scientifique, politique, esthétique, ou religieux.
Alors, comment comprendre le monde quotidien ? Comment l’aborder ? Comment décrire, à la manière de Georges Perec, "ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger" ?
Aujourd’hui, nous allons donc nous interroger sur les vicissitudes du quotidien, sur ses combines, ses arrangements, ses ajustements, en compagnie de Bruce Bégout, auteur de La découverte du quotidien, paru en 2005.

Une émission enregistrée dans le cadre du "Festival européen de philosophie" à Saint-Émilion, animée par Philippe Petit.

Les bibliothèques sous l'Occupation et le cas Bernard Faÿ. Avec Antoine Compagnon et Martine Poulain à la Bibliothèque nationale de France.


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18.01.2010

Retour sur une époque tragique à travers le troublant portrait de Bernard Faÿ, administrateur de la Bibliothèque nationale sous l'Occupation, avec deux spécialistes : Martine Poulain, conservatrice des bibliothèques, auteur des Livres pillés, lectures surveillées : les bibliothèques françaises sous l'Occupation paru en 2008, et Antoine Compagnon, professeur au Collège de France, auteur du Cas Bernard Faÿ, du Collège de France à l’indignité nationale (2009).
Universitaire et écrivain français, Bernard Faÿ fut condamné à l'emprisonnement à perpétuité en 1945 pour collaboration avec la police et la SS ainsi que pour son rôle dans la répression et la délation de la franc-maçonnerie.
Quels démons ont pu pousser cet américaniste éclairé, ouvert au monde moderne, familier de Gide, Cocteau, Crevel et Picasso, intime de Gertrude Stein, aux engagements les plus funestes auprès des autorités d'occupation et de leurs complices français ?

Une rencontre animée par Pascal Ory.

Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944). Avec Gaultier Bès au Collège des Bernardins.


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07.12.2016

Pilote de l’aéropostale, écrivain et journaliste français connu pour avoir créé le merveilleux personnage du Petit Prince, il laisse aussi, outre une existence romanesque, de beaux textes sur la fidélité, l'amitié et la liberté. Un écrivain à (re)découvrir.

Une conférence proposée par l'Observatoire de la modernité.

Histoire d'O sauvée des eaux. Avec Angie David sur France Inter.


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15.01.2016

Un grand académicien se meurt, en ce début octobre 1968, à Boissise-la-Bertrand. Jean Paulhan a 83 ans, dont quarante années passées à orchestrer la vie littéraire depuis son petit bureau des éditions Gallimard où il a si longtemps dirigé la NRF, la célèbre Nouvelle revue française d’André Gide. Croisant les paradoxes à n’en plus finir, l’auteur des Fleurs de Tarbes aura cherché sa vie durant à piéger Dieu dans le langage, multipliant les mécaniques les plus subtiles sous l’apparence d’essais ou de récits impeccablement ciselés. Mais il est aujourd’hui plus célèbre encore, peut-être, pour la préface magistrale qu’il a donnée à Histoire d’O, le livre sulfureux signé par une certaine Pauline Réage, en 1954.
Le voilà veillé par celle qui fut sa compagne secrète, mais aussi la très discrète secrétaire de la prestigieuse revue littéraire et la seule femme à siéger au Comité littéraire de Gallimard, Dominique Aury. Pauline Réage et Dominique Aury ne font qu’une, mais il faudra attendre trois décennies encore pour que l’information éclate au grand jour. En 1968, peu de gens pourraient seulement imaginer que cette traductrice et critique si discrète puisse avoir le moindre rapport avec la scandaleuse héroïne élevant la soumission amoureuse au rang d’absolu...

Emission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

La Langue des médias : Ingrid Riocreux répond aux questions de David L'Epée.


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04.2017

Ingrid Riocreux a fait paraître il y a quelques mois La Langue des médias, un livre à charge contre la classe médiatique, mettant en lumière à la fois la baisse du niveau des journalistes, leurs petits arrangements avec la déontologie et leur alignement sur une idéologie hégémonique au-delà de laquelle les "dérapages" sont impitoyablement traqués et dénoncés.
David L’Epée est allé à la rencontre de cette essayiste, qui compte bien armer intellectuellement ses lecteurs pour leur éviter de se laisser abuser par la pensée unique.