Actualité de Louis-Ferdinand Céline. Avec Marc Laudelout, David Alliot, Alain de Benoist, Marc Hanrez, Joseph Vebret, Valéria Ferretti et Matthias Gadre chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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16.11.2011

Les différentes personnalités ici rassemblées s'emploient à cerner la vie et l'oeuvre de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (1894-1961), depuis sa jeunesse passage Choiseul jusqu'à sa mort à Meudon.
Le portrait du plus grand écrivain français du XXe siècle émerge peu à peu.

Émission du "Libre journal de la résistance française".

Hommage à Maurice G. Dantec, par Boris Le Lay.


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06.2016

Alors que le plus grand écrivain "nord-américain de langue française" vient de disparaître, Boris Le lay lui rend un hommage vibrant en faisant ressortir la complexité du personnage et de ses prises de positions, par-delà ses maladresses coutumuières.

Le monde francophone, un espace stratégique en mutation. Avec Ilyes Zouari au Cercle Aristote.


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25.05.2016

Parce que l’étendue et le dynamisme du Monde francophone demeurent très largement méconnus des Français, et plus globalement des francophones du Nord, Ilyes Zouari, passionné d’histoire, de géographie et de démographie, et amoureux de la langue française, nous propose cette conférence pour nous permettre de (re)découvrir combien l'espace où la langue française est majoritairement pratiquée est stratégiquement important.

La question du sacrifice. Avec René Girard à la Bibliothèque nationale de France.


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10.2002

La réflexion anthropologique a longtemps perçu dans le sacrifice sanglant une espèce d’énigme qu’elle s’est efforcée de résoudre, mais sans y parvenir. On s’est dit alors que le sacrifice en général, le sacrifice en soi, n’existe peut-être pas.
L’hypothèse d’une illusion conceptuelle est légitime en tant qu’hypothèse mais, dans la seconde moitié du XXe siècle, elle s’est durcie en un dogme d’autant plus intolérant qu’il croit triompher de l’intolérance occidentale, de notre impérialisme de la connaissance. Sous l’emprise de ce dogme, la majorité des chercheurs a rejeté la théorie mimétique qui réaffirme la nature énigmatique du sacrifice et enracine son universalité dans la violence mimétique de tous les groupes archaïques.
Pour illustrer la théorie mimétique, René Girard interroge la plus puissante réflexion religieuse sur le sacrifice, celle de l'Inde védique, rassemblée dans les vertigineuses Brahmanas. On trouve dans la Bible des violences collectives semblables à celles qui engendrent les sacrifices mais, au lieu de les attribuer aux victimes, la Bible et les Évangiles en attribuent la responsabilité à leurs auteurs véritables, les persécuteurs de la victime unique. Au lieu d'élaborer des mythes, par conséquent, la Bible et les Évangiles disent la vérité : on y trouve l'explication du processus sacrificiel, le processus victimaire ne peut donc plus servir de modèle aux sacrificateurs.
En reconnaissant que la tradition védique peut conduire elle aussi à une révélation qui discrédite les sacrifices, loin de privilégier indûment la tradition occidentale et de lui conférer un monopole sur l'intelligence et la répudiation des sacrifices sanglants, l'analyse mimétique reconnaît des traits comparables mais jamais vraiment identiques dans la tradition indienne. Même si nous restons incapables de débrouiller vraiment le rapport qui unit et sépare ces deux traditons, ces conférences nous permettent d'apprécier un peu mieux leur richesse et leur complexité.

"Là-bas" de Huysmans et le satanisme au XIXe siècle. Avec François Angelier à la Librairie Le Monte-en-l'air.


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07.11.2013

Est reçu pendant cette conférence le très illuminant François Angelier, à la fois animateur et producteur de Mauvais Genres sur France Culture, co-coordonateur des éditions des écrits de Louis Massignon, auteur d’essais consacrés à Jules Verne, Léon Bloy et Paul Claudel, romancier sous le nom de François-Maxime Kulpa et directeur de la collection "Golgotha" aux éditions Jérôme Million.
Il nous donne une conférence consacrée au "Là-Bas" de Joris-Karl Huysmans, ce qui lui permet de revenir sur le satanisme au XIXe siècle et d'évoquer l’ex-abbé Boulan, Julie Thibault ou le Carmel d’Elie.

Edgar Allan Poe et la poétique de l'étrange. Avec Jean-François Mattéï sur France Culture.


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04.09.2013

Derrière la vitre d’un café, un convalescent, contemplant la foule avec jouissance, se mêle, par la pensée, à toutes les pensées qui s’agitent autour de lui. Revenu récemment des ombres de la mort, il aspire avec délices tous les germes et les effluves de la vie comme il a été sur le point de tout oublier, il se souvient et veut avec ardeur se souvenir de tout. Finalement, il se précipite à travers cette foule à la recherche d’un inconnu dont la physionomie entrevue l’a, en un clin d’œil, fasciné. La curiosité est devenue une passion fatale, irrésistible.
Alors que l'émission "Les Nouveaux chemins de la connaissance" animée par Adèle Van Reeth continue à s'interroger sur l’inquiétante étrangeté, allons découvrir "L’homme des foules" d’Edgar Allan Poe, ou comment le refus de la solitude peut devenir le signe d’un crime profond et le témoin d’un livre qui ne se laisse pas lire…

Léon Bloy ou la mystique de la douleur. Avec François Angelier sur France Culture.


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29.11.2015

François Angelier vient de publier Bloy ou la fureur du juste (Points, 2015), essai dans lequel il revient sur la trajectoire de cet écrivain qui ne cessa, entre la défaite de 1870 et la Première Guerre mondiale, de clamer la gloire du Christ pauvre et de harceler sans trêve la médiocrité convenue de la société bourgeoise, ses élites et sa culture.
Catholique absolu, disciple de Barbey d'Aurevilly, frère spirituel d'Hello et de Huysmans, dévot de la Notre-Dame en larmes apparue à La Salette, hanté par la Fin des temps et l'avènement de l'Esprit saint, Léon Bloy, écrivain et pamphlétaire, théologien de l'histoire, fut un paria des Lettres, un "mystique de la douleur" et le plus furieux invocateur de la justice au coeur d'une époque dont il dénonça la misère sociale, l'hypocrisie bien-pensante et l'antisémitisme.
Bloy ou le feu roulant de la charité, une voix plus que présente - nécessaire.

Émission "Les Racines du ciel", animée par Leili Anvar.

Henri Vincenot, qui suis-je ? Avec Pierre Vial pour Terre et Peuple.


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2010

"Après absence, retrouver son terroir et sa race, c'est se retrouver soi-même et comprendre avec émerveillement de quelle façon on est particulier. Et ça vous renforce solidement dans vos singularités dont on voit naître, très loin, les plus profondes racines."
Henri Vincenot (1912-1985) est, dans la République des Lettres, un personnage parfaitement atypique. Sans doute aurait-il apprécié ce compliment car, au propre comme au figuré, il aimait marcher hors des sentiers battus. Il a longtemps porté en lui une oeuvre que le public n'a découverte que très tardivement.
Dans cet entretien, Pierre Vial nous montre comment le temps perdu a été très vite regagné, comment, en un temps et dans une société où l'anonymat, l'individualisme et la solitude frappent de plein fouet tant de personnes, l'oeuvre d'Henri Vincenot continue à nous dire l'importance vitale de l'appartenance à des communautés organiques, le caractère salvateur de l'enracinement, l'impérative nécessité d'une identité - identité parfois niée, souvent oubliée -, que cette lecture nous conduit à redécouvrir.
Car le conteur prend par la main celui qui ouvre un de ses livres pour la première fois et il ne le lâche plus ; non pour l'enfermer dans un univers purement livresque, mais pour lui ouvrir les portes d'une vie authentique, libérée des pesanteurs des mensonges et des dogmes de la modernité. À ce titre, Vincenot est un éveilleur. Il connaît l'importance des initiations. Là où il est, il contemple avec ses yeux malicieux et son sourire un peu narquois, sous sa moustache de Gaulois, les pauvres insectes qui s'agitent fébrilement, mais en vain, dans la termitière. Et il montre du doigt, à ceux qui veulent bien regarder et qui méritent de l'entendre dire, le chemin des étoiles...