Sionisme, Israël, France. Avec Alain Soral et Serge Federbusch sur Géopolitique profonde.


(1)
48 Vues
0 commentaire
13.05.2026

La scène intellectuelle française s'apprête à vivre un moment de rupture. Pour la première fois, deux figures aux trajectoires radicalement opposées acceptent de se confronter publiquement. D'un côté, Alain Soral, essayiste connu pour son anti-sionisme radical. De l'autre, Serge Federbusch, éditorialiste et historien, portant une voix patriote de confession juive.
Ce débat dépasse la simple joute verbale. Il révèle une fracture profonde qui traverse aujourd'hui le camp patriote français. Tandis que la presse observe une division croissante entre le soutien inconditionnel à Israël et une ligne souverainiste stricte, ce face-à-face expose les racines du conflit. L'enjeu est de déterminer si la politique étrangère française répond encore aux intérêts de la nation.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'50 : Soral assume sa judéophobie
 - 0'25'06 : Le CRIF pèse sur la France
 - 0'38'00 : Soral conteste l'allégeance
 - 1'01'00 : Israël instrumentalise Hamas
 - 1'24'00 : Le CRIF domine la politique
 - 1'35'30 : L'Europe détruit l'industrie
 - 1'52'33 : Conclusion

Un débat animé par Mike Borowski.

Les fossoyeurs. Avec Eric Branca et Annie Lacroix-Riz à la Librairie Tropiques.


(1)
75 Vues
1 commentaire
16.04.2026

Pourquoi en 1940 la France s'est-elle effondrée en quelques semaines seulement ? Cette défaite militaire, politique et morale était-elle inéluctable et la collaboration avec le vainqueur l'était-elle tout autant ? Bien des déterminismes pouvaient expliquer l'une et l'autre : le pacifisme des Français au sortir de la Grande Guerre et les divisions profondes qui traversaient la nation française et la paralysaient. Mais c'est oublier que l'histoire est toujours faite par les hommes.
De l'Armistice de 1918 à celui de 1940, le grand journaliste international André Géraud, connu sous son nom de plume, Pertinax, a côtoyé de près tous ceux qui ont compté dans la République : hommes politiques, diplomates, banquiers, industriels ou militaires. En exil à New York pendant la période de l'Occupation, il tire de son journal, un livre-réquisitoire, Les Fossoyeurs, qui paraît en 1943, et qui est un document majeur sur l'entre-deux-guerres, dont il donne un tableau édifiant, servi par un art du portrait et un souci du détail.
Écrit pour instruire les générations futures, jamais réédité depuis la Libération, ce maître-livre trouvera certainement un écho dans la situation actuelle de la France contemporaine.

L'injustice en héritage. Avec Mélanie Plouviez pour le Cercle Condorcet de Paris.


(0)
52 Vues
0 commentaire
26.09.2025

Les inégalités sociales, après avoir régressé un temps, progressent de nouveau, à des niveaux qui peuvent inquiéter. La pauvreté, qui leur est en partie associée, atteint aujourd'hui un niveau de plus de 15% en France. Notre modèle social peine de plus en plus à réduire inégalités et pauvreté, et il est même attaqué au prétexte qu'il coûte trop cher.
Or la fiscalité sur le capital et les patrimoines n'a cessé d'être réduite ces dernières années. Il semblerait qu'une large majorité de français soit cependant opposée à une réforme des successions, estimant, leur fait-on dire, qu'elle serait attentatoire au droit de transmettre ses biens à ses héritiers. C'est un discours étonnant quand on sait que 10% des français détiennent plus de la moitié des patrimoines, 50% des plus pauvres seulement 5%. La concentration des patrimoines a presque doublé depuis les années soixante. Il n'est plus possible, pour une grande majorité de français de se constituer eux-mêmes un patrimoine s'ils n'ont pas hérité.
Serions-nous alors revenus au XIXe siècle de Balzac, formant une société d'héritiers ?

Les parts d'ombres de l'Histoire. Avec Eric Branca sur Tocsin.


(1)
1479 Vues
0 commentaire
01.2026

Et si les manuels scolaires ne vous avaient raconté qu'une partie de la vérité ? Derrière les grands récits du XXe siècle – guerres, alliances, révolutions – se cachent des coulisses troubles, des manipulations, des trahisons et des secrets d'État qui ont façonné notre monde bien plus que les discours officiels.
L'historien Éric Branca lève le voile sur certains de ces épisodes méconnus, où diplomatie, services secrets et intérêts géopolitiques ont joué un jeu bien plus dangereux qu'on ne l'imagine.
De la CIA sabotant la France en Algérie aux attentats sous faux drapeau de l'OTAN, des plans cachés du Plan Marshall aux réseaux d'influence de Mitterrand, cette série d'émissions explore les zones grises où se sont décidés les destins de la France et de l'Europe.
Grâce aux archives déclassifiées et aux témoignages des acteurs directs, servi par une analyse implacable, Éric Branca nous plonge dans les rouages obscurs du pouvoir, là où se trament les guerres, se négocient les trahisons et s'écrit, souvent dans le sang et à l'abri des regards, l'Histoire avec un grand H.

Les origines du capitalisme en débat. Avec Armel Campagne et Xavier Lafrance pour Histoire radicale.


(0)
71 Vues
0 commentaire
2025

S'appuyant sur les travaux pionniers de Robert Brenner et Ellen Meiksins Wood concernant les origines du capitalisme, Xavier Lefrance et Armel Campagne expliquent comme le capitalisme a d'abord émergé dans les campagnes anglaises (le capitalisme agraire) avant d'évoquer en détail la transition vers le capitalisme de la France.
Une analyse détaillée qui permet de comprendre l'origine et la diffusion mondiale du système économico-social si particulier qu'est le capitalisme.

50 ans de guerre de l'information. Avec Christian Harbulot pour l'Ecole de guerre économique.


(2)
1849 Vues
0 commentaire
2026

La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.

Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.

La Revolution française des années 60. Avec Antoine Compagnon et Jean-François Sirinelli sur France Culture.


(0)
69 Vues
0 commentaire
31.01.2026

Une révolution a eu lieu dans les années 60 du XXᵉ siècle. Pourquoi choisir 1966 plutôt que 1968 pour en comprendre la dynamique ?
Antoine Compagnon avance deux raisons à son choix. D'abord une raison personnelle, relevant de ce que Pierre Nora appelait "l'ego-histoire" : "C'est l'année où je me suis éveillé au monde, aux idées (...). C'est l'année où j'ai découvert la France." Mais surtout, 1966 lui apparaît comme "le début de cette seconde Révolution française". Selon lui, "la France a été en guerre entre 1914 et 1962" et ce n'est qu'après cette longue période que les choses commencent à changer. Il compare ainsi 1966 au "89 de la Révolution française", quand 1968 en serait "93, la véritable explosion"...
Jean-François Sirinelli partage ce diagnostic tout en l'élargissant. Pour l'historien, dès "le milieu des années 1960", la révolution est à l'œuvre, et 1968 agit avant tout comme "un accélérateur de particules historiques". Les ferments sont déjà là : télévision dans la moitié des foyers, transformations politiques issues du scrutin de 1965, rupture dans le monde intellectuel et premières avancées décisives pour les droits des femmes.

Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.

L'Empire n'a jamais pris fin. Avec Pacôme Thiellement sur Blast.


(2)
2256 Vues
4 commentaires
2026

Le roman national ment. L'identité française ne résulte pas de l'alliance de la bravoure gauloise et de l'administration romaine, le tout couronné par la bonté chrétienne. Pas seulement. Non seulement la France n'a pas seulement été gauloise et romaine, mais la France n'a pas seulement été chrétienne. Le roman national ment. Par omission. Par oubli.
Pacôme Thiellement fais l'exégèse de notre histoire sur ce territoire que nous nous sommes habitués à appeler la France. Celle-ci est subjective, et même très subjective, même l'exposé est aussi rigoureux que possible possible. Alors, comme dirait l'autre, si vous n'aimez pas cette Histoire de France, écrivez la vôtre.