La politique a-t-elle ses lois (d'après Jacques Bainville) ? Avec Christophe Dickès sur Radio Courtoisie.


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25.03.2021

Dans un livre prophétique, Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Jacques Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres : l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Ses analyses et ses déductions furent tout simplement exceptionnelles. Mais Bainville ne fut pas écouté et mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer.
Analyste hors-pair de la politique internationale, la diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Selon lui, la politique est régie par des lois et elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir, par l'action, des dangers qu'il recèle.
Christophe Dickès nous présente ici l'homme et sa pensée, dont la pertinence, appliquée aux événements de l'époque actuelle, est toujours exceptionnelle.

Émission du "Libre Journal de la chrétienté", animée par Guillaume de Tanoüarn.

La France est-elle encore une grande puissance ? Avec Charles Saint-Prot pour l'Action Française.


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2020

La France, malgré sa glorieuse histoire, a essuyé depuis plusieurs années de nombreux revers sur la scène internationale. Elle pèse de moins en moins dans les relations internationales, faute d'avoir compris la mission que son histoire lui avait confiée, à savoir d'être le porte-voix des pays non-alignés.
Comment en est-on arrivé là ? Et quelles sont les solutions que notre pays devrait appliquer pour retrouver sa place historique dans le concert des nations ?

Art contemporain : de l'hégémonie américaine au polycentrisme. Avec Aude de Kerros sur Radio Courtoisie.


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06.03.2020

Il ne fait aujourd'hui plus aucun doute que l’art contemporain, depuis les débuts de la Guerre froide, participe à l'hégémonie du soft power américain. Initialement voulu comme une réponse à l'Internationale communiste, les Américains ont forgé un art planétaire ayant réussi le prodige d'accueillir dans son giron les avant-gardes européenne et russe.
Le conceptualisme d'un Duchamp a été le socle à partir duquel va s'ériger un art contemporain international qui serait le pendant d'une dématérialisation de la valeur propre à l'économie capitaliste : "L'art et la monnaie vont devenir progressivement des valeurs strictement scripturales, financières, conceptuelles."
À la globalisation économique correspondrait une globalisation culturelle ; la géographie de l’art contemporain correspondant en grande partie à celle du pétrole et des grandes places financières.
Mais contrairement à sa consœur, Aude de Kerros parie davantage sur l’échec de cet art global dont le journalisme d'art ferait la promotion, pour miser sur le renouveau d'arts plus locaux ou civilisationnels tels que ceux de la Chine ou du Japon.

Émission du "Libre Journal de la crise", animée par Laurent Artur du Plessis.

Soral répond sur ERFM !


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2022

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

L'héritage du socialisme républicain français. Avec Bruno Viard pour le Cercle Aristote.


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11.2021

Disposons-nous d'une synthèse idéologique et morale proportionnée aux défis de notre siècle ? La notion de progrès est critiquée de toutes parts. La synthèse catholique l'est aussi. Et que dire de l'utopie qui trouva son acte de naissance dans le Manifeste communiste de 1848 ? Les grands combats actuels sont-ils condamnés à s'improviser sans racines solides dans la culture européenne ?
Une succession de déviations a laissé en jachère le meilleur de notre patrimoine. Progressivement éliminé au cours des trois Internationales des Travailleurs, le socialisme républicain n'a pas été relevé dans toute sa richesse malgré la chute du communisme.
Bruno Viard, à la suite des travaux de son père Jacques Viard (1920-2014), reprend le cours de l'histoire à partir de 1830 et parcourt le chemin balisé par Pierre Leroux, Louis Blanc, le premier Proudhon, Michelet, Péguy, le premier Jaurès, Simone Weil et tant d'hommes et de femmes dont le nom est tombé dans l'oubli. Il apparaît que le socialisme républicain était largement libéral, antiraciste, philosémite, féministe et écologiste avant la lettre. Un socialisme républicain qui n'est pas en rupture avec le christianisme profond mais qui le réoriente vers la cité terrestre tout en soulignant ses racines orientales.

La Contre-insurrection de Galula à l'Irak et demain. Avec Driss Ghali pour le Cercle Aristote.


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10.2021

S'il y a une seule conclusion à tirer de l'œuvre de Galula, c'est que toute communauté humaine, mise devant un problème politique, peut, sous certaines conditions, se fracturer en trois groupes : une minorité active très déterminée à renverser la table, une autre minorité attachée au maintien du statu quo mais incapable d'agir et enfin une majorité silencieuse qui rêve de ne rien faire mais dont la vocation est d'appuyer le camp qui a le plus de chances de l'emporter.
Hier face au FLN algérien et aujourd'hui face à l'Etat Islamique, la pensée de Galula permet à une démocratie comme la nôtre de se défendre sans se renier. La mise en œuvre de ses idées est encore d'actualité pour tous ceux qui, parmi nous, assument la responsabilité de lutter contre les insurrections de notre temps.

Un entretien mené par Pierre-Yves Rougeyron.

Soral répond sur ERFM !


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2021

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Ouvriers en révolution. Avec François Jarrige et Omar Benlaala pour Paroles d'histoire.


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11.2020

C'est au travers des destins croisés de Bouzid Benlaala, immigré Algérien devenu maçon, et de l'ouvrier du bâtiment Martin Nadaud qu'est évoquée la condition ouvrière dans Paris au XIXe et au XXe siècles.

 - 00'00 : Présentation des invités
 - 03'00 : Les accidents du travail, enjeu récurrent pour les ouvriers du bâtiment hier et aujourd'hui
 - 04'00 : Pour Omar Benlaala, d'abord un livre sur son père, fier d’avoir été maçon malgré la fatigue puis la maladie
 - 07'20 : Le travail de chantier, un travail d'équipe
 - 08'00 : Un père électricien pour François Jarrige
 - 09'30 : Les ouvriers et leur famille, entre honte et fierté
 - 11'20 : Les conditions de travail des ouvriers du bâtiment au XIXe siècle, avec des risques qui s'accentuent au milieu du XIXe siècle
 - 13'00 : Un secteur resté peu mécanisé
 - 14'20 : L'expérience de la migration, qui traverse les époques
 - 15'30 : Les tensions au sein même des travailleurs algériens au XXe siècle
 - 18'00 : La question de la xénophobie au XIXe siècle
 - 24'00 : Les engagements (syndicaux, révolutionnaires…) des ouvriers
 - 25'00 : Se loger pour un ouvrier algérien à Paris au XXe siècle
 - 26'00 : L'acquisition de la langue, nécessaire pour encadrer la famille, passant aussi par le syndicalisme
 - 28'00 : Le flou du terme "ouvrier" pour le XIXe siècle, modelé par la pluri-activité
 - 30'45 : La ville, lieu clef pour la politisation des ouvriers au XIXe siècle
 - 33'00 : Expériences socialistes et révolutionnaires de Martin Nadaud
 - 35'00 : Quelles traces pour aborder ces expériences ouvrières ?
 - 37'00 : Des ateliers d'écriture, à la rencontre d'ouvriers retraités
 - 38'00 : La mémoire ouvrière des femmes
 - 40'00 : Les sources et témoignages du monde ouvrier au XIXe siècle
 - 41'00 : L'expérience des migrations, et son lien avec l'activisme révolutionnaire
 - 44'00 : Vivre mai 68 en tant qu'ouvrier immigré

Une séance de l'Université populaire "Les mercredis des révolutions" organisée par la Société d'histoire de 1848 et animée par Philippe Darriulat.