Polémologie et géopolitique : notes de lecture, par Michel Drac.


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2018

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'emploie ici à dégager les lignes de forces des affrontements internationaux contemporains.
Les divers acteurs, les tendances lourdes et la structuration des conflits diplomatiques, des jeux d'influence et des conflits armés sont étudiés avec plusieurs notes de lecture sur des ouvrages consacrés à ces questions.

Culpabilité de Dreyfus et stratégie de la droite. Avec Adrien Abauzit sur Radio Athéna.


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15.10.2018

Bien qu'elle structure leur inconscient collectif, les Français ne savent rien du fond de l'affaire Dreyfus et en particulier de sa dimension formidablement comique. Comique, l'Affaire ?
Le profane refusera sans doute de le croire. Pourtant, c'est la conclusion inéluctable à laquelle fait aboutir l'examen des éléments du dossier, au terme duquel apparaît un nombre sidérant de farces extraordinaires.
Mensonges éhontés, documents truqués, pièces falsifiées, faux et usage de faux, témoins achetés, magistrats corrompus, militaires retournés, journalistes menteurs, enquêtes "bidonnées", mises en scène grossières, ministres en service commandé, gouvernements aux ordres de l'Antifrance et collusions inavouables : tout, absolument tout, est trucage du côté dreyfusard.
S'il est vrai qu'Alfred Dreyfus n'aurait pas dû être condamné en 1894, notamment en raison de vice de forme, et qu'il n'était pas à proprement parler un traître, il reste coupable de fautes extrêmement graves justifiant sa condamnation devant le Conseil de guerre de Rennes en 1899.
Alfred Dreyfus, cependant, ne doit pas trop retenir notre attention, car la véritable Affaire, celle avec un grand A, est l'affaire Picquart-Esterhazy. Tout porte à croire en effet que ces deux personnages, présentés comme ennemis par l'histoire officielle, étaient, en réalité, des complice au service du Syndicat. L'affaire Picquart-Esterhazy n'est pas une affaire judiciaire, mais une lutte d'influence sans merci, opposant le camp de la France à celui de la Révolution, dans laquelle le tragique et le bouffon se disputent la première place.
L'enjeu majeur de l'Affaire n'est pas la libération d'Alfred Dreyfus, mais l'épuration de l'armée et du service de renseignement ; processus destructeur qui conduit fatalement à une catastrophe, à l'origine des hécatombes de 1914 : la nomination du général Joffre à la tête des armées françaises.

Émission "Quartier Libre", animée par Henry de Lesquen.

Critique du conspirationnisme (Chouard, Zemmour, Soral). Avec Benoit Bohy-Bunel pour Alternative libertaire à Montpellier.


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15.02.2017

Les "intellectuels" rouge-bruns ont tous une posture anti-système. Mais ce terme, en tant que tel, ne veut pas dire grand-chose. Car ces penseurs font référence à des idées de gauche pour finir par proposer des solutions réactionnaires en parvenant à berner de nombreuses personnes.
Chouard commence par une référence à la démocratie athénienne pour finir par une critique de la finance qui confine à l'antisémitisme. Zemmour fait fréquemment référence à Marx et se prétend l'ennemi d'un système qui, assez étrangement, le rémunère grassement. Son programme : la France du Maréchal Pétain. Quant à Soral qui se prétend anticapitaliste et même antiraciste, son discours ne contient rien d'autre que des saillies antisémites et antiféministes....
Petit panorama de la réaction actuelle qui avance masquée.

Le langage de l'empire. Avec Domenico Losurdo sur Radio Galère.


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11.12.2013

Le travail que nous présente Domenico Losurdo vise à démasquer l'idéologie dominante de la puissance dominante. Terrorisme, fondamentalisme, anti-américanisme, haine de l'Occident, complicité avec les islamistes et les antisémites : telles sont les armes que brandit l' " Empire du Bien" pour diaboliser tour à tour ses adversaires et mieux procéder ensuite à leur anéantissement.
Fondée par des propriétaires d’esclaves, des massacreurs d'Indiens et des théoriciens de la suprématie blanche, la prétendue " plus ancienne démocratie du monde " (Clinton) s'est toujours érigée en donneuse de leçons et en gendarme du monde. De nos jours, de Reagan à Obama, d'Abou Ghraib à Guantanamo, de la terreur nucléaire à l'agent orange, du soutien aux régimes fascistes aux enlèvements arbitraires de la CIA, de l'espionnage à la propagande, quiconque entend s'opposer à la puissante machine de guerre étasunienne devient automatiquement l'ennemi de la paix et de la civilisation.

L'affaire Dreyfus. Avec Adrien Abauzit sur Patriote Info.


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17.09.2018

C'est en se basant sur les enquêtes et débats judiciaires que l'avocat, essayiste et conférencier Adrien Abauzit désintègre le récit académique de l’affaire Dreyfus. Il tire d'ailleurs au clair les crimes et rôles de Dreyfus, Picquart et Esterhazy.
Quant aux conséquences de l'affaire Dreyfus, elles sont analysées jusqu'à leur fin extrême : sur les champs de bataille de 1914...

Hannah Arendt (1906-1975), un monde en partage. Avec Blandine Kriegel, Roger Errera, André Énégren, Jacques Donzelot et Luc Ferry sur France Culture.


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01.11.2014

C'est à Hannah Arendt, transfuge de l'Allemagne hitlérienne et du camp de Gurs en France, que l'on doit, depuis les Etats-Unis où elle s'est réfugiée, l'une des premières recherches (1951) sur le totalitarisme et une réflexion sur la banalité du mal. "J'ai voulu, dit-elle, à propos du procès d'Eichmann à Jérusalem, détruire la légende de la grandeur du mal."
La jeune philosophe juive, lectrice de Kant à 14 ans, disciple de Heidegger à 18, est propulsée par la montée du IIIe Reich et de la guerre dans ce qu'elle appellera "les années sombres". Sa vie représente une sorte de parabole de la tragédie moderne, son œuvre la poursuite de l'esprit de liberté : la recherche d'un sens et d'un monde commun.
Nous (re)découvrons aujourd'hui la richesse de son oeuvre et de son parcours.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Pascale Werner et Jean-Claude Loiseau.

Vel' d'Hiv', Vichy, collaboration : la France est-elle coupable ? Avec Bertrand Renouvin et François Broche au Cercle Aristote.


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04.06.2018

Le 17 juillet 2017, Emmanuel Macron a déclaré que Vichy "était le gouvernement et l’administration de la France". Reprenant ainsi la position de Jacques Chirac et de François Hollande. Telle est la thèse désormais officielle de nos dirigeants.
Il est de notre devoir de nous y opposer, et c'est ce à quoi s'attellent Bertrand Renouvin et François Broche en démontant point par point cette entreprise dont le but est de salir la France et d'insulter le peuple français.
Car seul le général de Gaulle et ses premiers compagnons se situent dans la continuité républicaine après avoir constaté l’illégalité et l’illégitimité du pouvoir établi à Vichy à la suite d’un coup d’État. La France, indissociable de l’histoire qui l’a faite et du droit qui la définit, était à Londres, à Alger puis de nouveau à Paris libérée de l’ennemi.
Si Vichy c’est la France, si son gouvernement est légal, la condamnation à mort du général de Gaulle et la chasse aux résistants en deviendraient alors justifiées. Et cela, nul ne saurait le permettre.

Critique des thèses de Shlomo Sand. Avec Alain Michel sur Akadem.


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06.2009

Le livre de Shlomo Sand Comment le peuple juif fut inventé ne laisse personne indifférent.
Alain Michel, historien israélien et rabbin, s’indigne du caractère partial et pseudo-scientifique des thèses qui y sont développées. Il livre ici une contre-analyse du travail de Shlomo Sand.