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« S’il est vrai qu’aujourd’hui les conclusions de Marx ne pourraient guère être acceptées dans le détail, sa thèse est d’un très réel intérêt pour qui étudie l’épicurisme... et quiconque étudie l’épicurisme, à la lire, en retirera quelques idées fort éclairantes » : ce jugement de Cyril Bailey, formulé voici soixante ans, conserve justesse et actualité.
Jean Salem s'attache à lui ajouter du crédit, en tâchant de restituer le plan général de l’ouvrage, puis en y étudiant par après deux thèmes particuliers qui sont la théorie des météores et celle de la déclinaison atomique.
Conférence donnée dans le cadre du séminaire "Marx au XXIème siècle. L'esprit et la lettre", à Paris I-Sorbonne, Amphithéâtre Lefebvre.


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La conférence d'une quarantaine de minutes porte sur la crise de l'Euro et de l'Europe.
Elle est suivie des questions des auditeurs qui ont permis, pendant plus d'une heure, d'aborder un grand nombre de sujets : sortie de l'Europe, sortie de l'OTAN, FN, la dette américaine, la loi de 73, les banques, la loi Gayssot et bien d'autres sujets en lien avec le programme de DLR.


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Au-delà de la critique marxiste du capitalisme, il pourrait être pertinent d'analyser les affects que celui-ci met en œuvre pour assurer sa perpétuation. Après l'époque de la contrainte et de la discipline autoritaire, nous voici face à une entreprise d'enrôlement du désir et du plaisir où le salarié est tenu d'adhérer à sa propre aliénation. De ce point de vue, il parait salutaire de revenir à Spinoza pour comprendre comment les affects du salarié peuvent être synonyme de domination et en un sens se retourner contre lui.
Un dépassement du capitalisme contemporain ne peut en effet se concevoir sans cette compréhension.


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Réunir les auteurs de "Le savoir et la finance" et de "La nouvelle raison du monde", c’est se donner les moyens de pénétrer la logique profonde du nouveau capitalisme mondialisé.
D’une part en examinant avec D. Plihon les relations qu’entretiennent finance et connaissance : non seulement le monde engendré par le capitalisme actuel se caractérise par l’accaparement des ressources au profit d’une minorité de régions et d’acteurs, mais il provoque un appauvrissement paradoxal des connaissances et de leur diffusion.
D’autre part en faisant avec P. Dardot et C. Laval la généalogie du néolibéralisme, qui fait de la concurrence la norme universelle des conduites et ne laisse intacte aucune sphère de l’existence humaine, induisant des formes inédites d’assujettissement qui constituent, pour ceux qui les contestent, un défi politique et intellectuel majeur.


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