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La notoriété grandissante des interventions d’Étienne Chouard depuis le "référendum" de 2005, lui permet de devenir l’un des penseurs les écouté sur la crise économique en Europe et la démocratie.
Il s’intéresse tout particulièrement à l’examen d’un système combinant tirage au sort de représentants du peuple non-reconductibles et révocables à tout moment, de façon à éviter toute oligarchie politique.
C'est donc vers une application radicale du principe démocratique, puisée aux sources Athniennes et aux multiples expériences menées ça et là depuis 2500 ans, qu'Etienne Chouard nous invite.




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La modernité s’est voulue consommatrice et, finalement, liquidatrice du passé. Elle tend toujours plus à ignorer ce qui en lui constitue une dimension fondatrice du présent. Sur le passé le plus lointain, elle se révèle même franchement amnésique.
L’héritage indo-européen fait pourtant partie de la mémoire la plus longue, et c’est pourquoi sa reconnaissance relève, elle aussi, du devoir de mémoire. Cet héritage, culturel au sens le plus large – la langue est toujours plus qu’un simple moyen de communication –, n’est évidemment pas exclusif d’apports ultérieurs, ni d’ailleurs non plus d’apports antérieurs. Tout héritage est composite, encore faut-il accepter d’en faire l’inventaire. Dans une époque de transition qui ressemble parfois à la fin d’un monde, il serait temps de connaître ce que fut le monde des débuts.


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Exposé de la doctrine positiviste maurassienne, considèrant que l'organisation et les institutions de la société doivent être le fruit de la sélection opérée par les siècles. Cette solution est considérée comme efficace, car adaptée à chaque situation nationale, au contraire de l'application des théories idéalistes (la démocratie, le communisme, le libéralisme).
Pour la France, la monarchie fait évidemment partie de ces institutions, nécessaire pour freiner les rivalités franco-françaises.


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L'idée républicaine reste une idée neuve.
Après des décennies de détours utopiques ou à l'inverse d'asservissement aux supposées lois de l'économie, nous sommes loin d'en avoir épuisé ou même deviné tout le potentiel.
Elle seule permet de redéfinir un idéal libérateur pour notre époque. Des citoyens libres dans une république émancipée : voici les linéaments d'un programme social-républicain.
Emission "Des sous et des hommes".


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Dans cet épisode de l'émission "Au coeur de l'histoire", Franck Ferrand met en lumière la face sombre de la révolution française avec l'épisode de la profanation des tombes royales de Saint Denis, qui vit disparaître des joyaux et sépultures d'une splendeur inégalée en Europe, un patrimoine à jamais détruit et oublié par la folie révolutionnaire.
Emission "Au coeur de l'Histoire".


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En 1904, Jean Jaurès, le grand leader socialiste, se sentant insulté par un billet signé du nationaliste Paul Déroulède, décide de laver son honneur sur le pré.
Cette pratique du duel, quoique illégale, fut très courante chez les hommes politiques jusqu'à la Première guerre mondiale.
Emission Au fil de l'histoire.


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Selon Jean-claude Paye, les évènements du 11 Septembre ne constituent pas une rupture ni même la naissance d’un monde mais seraient le déclencheur permettant de légitimer et d’accélérer différentes réformes relatives aux libertés individuelles comme par exemple le "Patriot Act" de l’administration bush.
Cet événement s’inscrirait en fait dans une série de modifications de lois conçues de manières antérieures aux attentas.
Intervention du sociologue Jean-Claude Paye lors d’une rencontre débat organisée à la suite de la diffusion du documentaire "9/11 Press For Truth" au cinéma Majestic à Lille.


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L’art moderne s’est souvent voué à la laideur. Anatomies difformes, palettes outrées, compositions incongrues, volonté de surprendre et de heurter : qui oserait encore parler de beauté ? Faute de pouvoir en appeler à la raison historique et à la désuétude des canons anciens – des proportions de Vitruve à la perspective d’Alberti -, ne convient-il pas de rechercher ce qui a provoqué ce changement radical dans l’élaboration des formes qu’on appelle "art" ?
S’appuyant sur les matériaux patiemment rassemblés depuis trente ans, Jean Clair propose une lecture anthropologique de l’esthétique moderne qui croise l’histoire de l’art, l’histoire des sciences et l’histoire des idées. Ainsi la seule année 1895 a-t-elle vu, simultanément, la naissance du cinéma. la découverte des rayons X, les applications de la radiotéléphonie (mais aussi la croyance en des rayonnements invisibles chez les tenants de l’occultisme), les premiers pas de la psychanalyse, l’essor de la neurologie : la sensibilité en est bouleversée, mais d’abord la façon qu’a l’artiste de se représenter le monde visible et singulièrement le corps humain.
Paradigmes et paramètres, les modèles ont changé. L’art devient l’expérimentation du monstrueux et crée de nouvelles entités parmi lesquelles Jean Clair distingue trois figures directrices : le mannequin des neurologues, descendant des alchimistes et de Goethe, le Géant des dictatures, "l’Ogre philanthropique" dont Le Colosse de Goya est le prototype, l’Acéphale enfin, le nouveau dieu des avant-gardes célébré par Georges Bataille.
Emission "Licences politiques".


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Les nouvelles représentations du vivant et l’explosion des biotechnologies ont créé des problèmes éthiques radicalement nouveaux sur la légitimité de leurs applications.
Mais il existe en outre d’autres enjeux : ceux liés aux interactions difficiles bien qu’indispensables entre les trois pouvoirs de la parole : la scientifique, la politique et la médiatique.