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Quel rapport une société entretient-elle, vis-à-vis de son passé ? Comment appréhender le présent en lui donnant un sens ?
Pour répondre à ces interrogations, le conférencier a dressé un tableau de toute la complexité de la souffrance et de la pesanteur du passé, ainsi que du jeu entre passé et présent et la possibilité qu’a le passé à éclairer le présent.
"Le présent n’est envisageable que si on lui donne du sens. Dans l’immédiat, ce sens renvoie à une continuité avec le passé".


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Le livre présenté dans cette émission part du constat qu’il n’y a pas de réflexion sur le libéralisme sans pensée de la liberté, mais que toute pensée de la liberté ne saurait être incluse dans les différentes formes de libéralismes.
Les deux mots qui se trouvent au départ de cette interrogation renvoient à des réalités empiriques ou conceptuelles et à des chronologies a priori différentes.
Liberté renvoie à une problématique millénaire, existant depuis que les hommes réfléchissent sur les formes possibles du vivre ensemble. Libéralisme se réfère davantage à un corps de doctrine qui trouve son origine dans une interprétation du rôle moteur de la liberté pour les échanges et les formes d’organisation de la société.
Le pari du recueil d’études présenté, transdisciplinaire par choix et par nécessité, est de confronter les deux notions dans leurs usages et leur histoire.


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Alors qu’on nous annonçait la fin des religions, les croyances se multiplient et de nouveaux dieux apparaissent.
À une époque et dans une ville où l’on ne cesse de mythifier les identités, entre clichés et naturalisme, quelles sont nos croyances – religieuses ou non ?
Cycle "Ma foi ! Croyances, religions, identité".


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Le conférencier s'attache d'abord a décrir le le cadre de la domination et comment celle-ci opère sur les individus.
Il constate ensuite l’émergence d’une "dissidence" et en trace les contours.
Enfin, Adrien Abauzit tente d’examiner les procédés par lesquels la dissidence pourrait finir par s'imposer et prendre le pouvoir.




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John Kenneth Galbraith était l'un des plus célèbres économistes américains, mort l'année dernière à l'âge de 97 ans, penseur et professeur inclassable, tour à tour conseiller politique, historien, anthropologue, ambassadeur. Il a toujours cherché à montrer que l'économie n'est pas une science à part, mais qu'elle concerne tous les aspects de la vie, ce qui l'a conduit à travailler sur des sujets aussi divers que la situation faite aux femmes, les droits civils, l'environnement, les rapports de pouvoir, et à mêler étroitement économie et politique. Qui était John Kenneth Galbraith ? Quelle oeuvre laisse-t-il et quel est son héritage ? Pourquoi ce grand penseur n'a-t-il pas été reconnu par ses pairs à sa juste valeur ?


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Pour s’orienter dans la pensée de Hegel, il semble possible de trouver un fil conducteur dans la critique que celui-ci propose de la fuite hors du monde politique, phénomène qu’il décrit comme l’« aspiration consciente à s’élever au-dessus des faits et du réel ». Cette idéologie de l’apolitisme semble, selon Domenico Losurdo, caractériser largement le panorama philosophique actuel. De fait, si Hegel exhorte la philosophie à se garder de « vouloir être édifiante », c’est là un avertissement qui rencontre aujourd’hui peu d’échos. Domenico Losurdo dirige au contraire l’attention sur cette leçon largement refoulée. Car s’il analyse plus particulièrement l'idéologie allemande entre 1815 et 1848 et les diverses figures de l'apolitisme qui caractérisent le XIXe siècle, jusque dans « l'idéologie de la guerre », il s’interroge aussi sur l'opposition persistante à la pensée hégélienne de l'Histoire et de l'Etat, pensée qui fonde la critique de l'apolitisme tout autant que celle de l'absolutisme.
Gilbert Kirscher introduit la conférence.


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