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"Pourquoi l’accueil du Concile, dans de grandes parties de l’Eglise, est-il jusqu’à présent aussi peu unanime ? Eh bien, tout dépend de la juste interprétation du Concile ou -comme nous le dirions aujourd’hui- de sa juste herméneutique, de la juste clef de lecture et d’application. Les problèmes sont nés du fait que deux herméneutiques contraires se sont trouvées confrontées et sont entrées en conflit. L’une a causé de la confusion, l’autre, silencieusement mais de manière toujours plus visible, a porté et porte encore ses fruits. D’un côté, il existe une interprétation que l’on peut appeler "herméneutique de la discontinuité et de la rupture" ; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d’une partie de la théologie moderne. D’autre part, il y a l’ "herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Eglise, que le Seigneur nous a donné, sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche."
Ce long extrait du discours de Benoît XVI à la Curie en décembre 2005 montre que, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, l’évènement fait encore débat. Dans sa quête identitaire, l’Eglise peine à définir le rôle de Vatican II. Or, comme a pu le dire le cardinal français Paul Poupard, il faut distinguer "ce qu’a dit le Concile, ce qui a été dit au Concile et ce qu’on a écrit sur le Concile."
Historien, Philippe Levillain revient sur la nature d’un concile annoncé et souhaité par le le pape Jean XXIII peu après son élection et continué par son successeur le pape Paul VI. Considéré comme un nouveau printemps pour l’Eglise, les lendemains du Concile vont révéler une crise sans précédent reposant la question de l’Eglise face à la modernité et au modernisme. Philippe Levillain explique les raisons de cette crise et prolonge sa réflexion jusqu’aux pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI.


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Peut-on définir ce qu’est la connaissance ? Et le peut-on sans faire droit aux vieilles objections sceptiques ?
Ces objections, on prétend aujourd’hui ne plus s’en soucier, au prétexte que nous aurions perdu le souci de fonder nos croyances sur des raisons ultimes ou que nous savons désormais que toutes nos connaissances sont faillibles.
A quoi il convient d’opposer que nous savons ! Autrement dit qu’il est possible –en partant des reformulations contemporaines des raisonnements sceptiques que propose la philosophie analytique– de montrer en quoi, en matière de connaissance, il n’est pas indécent d’être dogmatique.


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En France, une vingtaine d'experts, souvent autoproclamés, monopolisent le débat public sur les questions économiques.
Quelles sont au juste leurs compétences ? Pourquoi la plupart d'entre eux ont-ils été incapables de prévoir la crise économique et financière sans précédent qui ébranle le monde depuis 2008 ? Surtout, ces donneurs de leçons sont-ils vraiment indépendants et leurs avis désintéressés ?
Rien n'est moins sûr...
Laurent Mauduit révèle l'affairisme, les compromissions, les conflits d'intérêts mais aussi le double jeu politique dont certains d'entre eux se rendent coupables. En toute impunité !
Car, aujourd'hui en France, une petite caste, soumise au pouvoir de la finance, a fait main basse sur le débat d'idées, les grands médias et même l'Université.


(0)M. Raffard de Brienne retrace les conditions de création de SOS Racisme et l’histoire de cette association subversive.
En effet, SOS Racisme est une officine créée et financée par le parti socialiste en vue de la destruction de l’identité française et l’acceptation par la force d’une immigration pléthorique.
Et même si SOS Racisme est en perte de vitesse médiatiquement, ses membres se portent bien : ainsi son ancien président est aujourd’hui le numéro un du parti socialiste.
Pour toutes ces raisons, et parce que SOS Racisme vit majoritairement de subventions publiques, exigeons sa dissolution !


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- Sommes-nous en démocratie ? La Suisse est-elle plus démocratique que la France ?
- Le Référendum d’Initiative Populaire permettra-t-il de changer de régime ? et suffit-il à nous protéger des abus de pouvoir ?
- A quelle échelle (Commune, Fédération, etc.) doit être traitée une loi ?
- Qu’est-ce qui a rendu possible l’existence du RIP et de la Démocratie Directe (encore présente dans deux cantons) en Suisse ?
- Le revenu de base s’accompagnerait-t-il d’un changement de paradigme politique ?


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Les crises financières à répétition sont-elles dues aux seules politiques néo-libérales qui favorisent le capital financier aux dépend du travail salarié ou indiquent-elles la limite historique de la société capitaliste elle-même, basée sur la valeur, le travail abstrait, l’argent, la marchandise et le fétichisme de la marchandise ?
Depuis vingt ans, la "critique de la valeur" propose une relecture de l’œuvre de Marx en ce sens et en dérive des analyses du monde actuel.
C’est ainsi que les contestations que le capitalisme ne manquera de provoquer pourront s’attaquer au noyau de cette formation sociale -le travail abstrait producteur de marchandise- au lieu de se cantonner à une critique morale de ses symptômes, comme la spéculation.


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A l'opposé d'un monde moderne dominé par une grande homogénéisation et ce dans l'ordre du social, de l'économie ou du politique, ce dont rend bien compte les grandes institutions qui se sont constituées au siècle dernier, nombreux sont les indices actuels qui soulignent une, non moins importante, hétérogénéisation.
L'émergence, dans tous les domaines, des "tribus" postmodernes, en témoigne. Reposant sur une sorte "d'affinité élective", celles-ci mettent l'accent sur le sentiment d'appartenance. Une telle fragmentation des sociétés mérite attention en ce qu'elle est, peut-être, l'annonce d'un idéal en gestation : celui d'un nouvel "idéal communautaire".


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Face au marché total, face à la concurrence éfreinée des firmes et des modèles juridiques, il semble aujourd'hui difficile de faire sa part à la justice sociale.
Armé de la certitude selon laquelle on ne régule pas les marchés comme on régule son chauffage central, le problématique soulevée par Alain Supiot est celle de la réglementation.
C'est donc à retrouver l'esprit de 1944 (Déclaration de Philadelphie), celui de la première Déclaration internationale des droits à vocation universelle qu'il s'emploie.
Emission "La Fabrique de l'Humain".


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Une introduction à gallicanisme, soit la doctrine défendant les libertés de l'Église catholique en France contre le centralisme de la papauté, traduit par une forte influence du roi de France sur le clergé français.
Communication prononcée lors du colloque organisé pour commémorer le centenaire de la loi 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat.


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