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Jean-Pierre Dupuy prend acte de l’échec de la pensée économique, incapable de tenir le rôle du politique qu’elle a détrôné : les gouvernements se font les laquais des marchés financiers, et nos sociétés découvrent qu’elles n’ont plus d’avenir.
C’est au sein de cette "économystification" qu’il faut être capable d’opérer un sursaut moral et politique.
Parti d’Adam Smith, et de l’économie comme "mensonge collectif à soi-même", cet essai renoue avec la thèse de Max Weber sur le rôle de l’éthique protestante dans l’advenue du monde moderne. Il fait entendre ce qu’implique le "choix calviniste", irrationnel aux yeux des experts. Mais la rationalité de ces derniers ne mène qu’à la défiance généralisée et au repli sur soi, propices à tous les mouvements de panique.
Dénonçant les conseils des techniciens de l’économie qui cherchent à remplacer le gouvernement des hommes par la gouvernance des choses, Jean-Pierre Dupuy réhabilite la dimension prophétique du politique. Elle seule peut nous sortir de "l’économystification" dont nous sommes les victimes. Car ce n’est pas en déclarant la guerre aux marchés qu’on inventera l’avenir.


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Dans “Sexe et dévoiement”, l’auteur aborde la question de la sexualité en Europe, fondement de toute civilisation, car élément constitutif de sa reproduction et de sa survie. Le constat dressé est dramatique : perte des valeurs familiales, domination et expérimentation folles menées par les lobbys gays, féministes ou encore par les partisans de la théorie du gender (désormais enseignée), mais aussi imposition de nouvelles traditions “extra-européennes” et tabous d’ordre religieux qui menacent tout simplement la survie des peuples européens. Face à la submersion migratoire qui s’accélère en Europe, les Européens ont-ils les moyens d’inverser le cours des choses aujourd’hui ? La politique eugéniste et nataliste prônée par l’auteur peut elle être mise en place par des gouvernements européens ?


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Un essai de compréhension de l'évolution des rapports de force du XXe siècle par l'étude des forces religieuses, particulièrement celle de l'Eglise Catholique.
Manlio Graiano soutient que cette dernière organisation est le seul acteur géo-religieux existant actuellement.
Conférence donnée dans le cadre du séminaire "Marx au XXIème siècle. L'esprit et la lettre", à Paris I-Sorbonne.
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Plusieurs épisodes sont ici abordés, selon l'arrière-plan des personnes en présence : le mouvement négationniste en France, le révisionnisme en Italie où l'épisode fasciste a été revisité, la Historikerstreit en Allemagne autour des thèses d'Ernst Nolte, où encore les positions d'un Carl Schmitt ou d'un Martin Heidegger en Allemagne.


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François Jarrige résume d'aborde rapidement l'oeuvre maîtresse d'Edward Thompson, "La formation de la classe ouvrière anglaise", pour ensuite en comprendre la portée historiographique dans les débats animant la recherche historique d'alors.
Parallèlement, Xavier Vigna dépeint les divers essais français d'historiographie de la classe ouvrière, en en rappelant l'approche souvent partiale et partielle (omission de la composante catholique et "conservatrice" du monde ouvrier par les historiens communistes).


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Sébastien Derouen présente le livre "Refaire la France", sorte de programme politique élabloré au sein de l'association E&R avant qu'il n'en sorte.
Après un exposé introductif, la conférence se poursuit sur un jeu de questions-réponses qui permettent d'aborder les nombreux problèmes de la France d'aujourd'hui, et d'esquisser des réponses concrètes pour les résoudre.


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L’homme a un tel besoin de religion qu’on retrouve des formes (dégradées) de culte et de rituel partout : dans les jeux vidéos, dans le star system, dans les idéologies… L’homme désire le bonheur, mais il éprouve son incapacité à le trouver par ses propres forces.
Dieu nous empêche de diviniser d’autres choses incapables de nous procurer le bonheur. Étouffer notre aspiration à l’absolu c’est étouffer notre propre cœur.
En effet, on a aujourd'hui beaucoup moins besoin du journal télévisé ou de Secret Story que de la philo !
Qu’est-ce que l’amour, qu'est ce que le bonheur ? Qu'est ce que le Divin ?


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Alain Soral interviewé par Djamazz sur le logiciel Paltalk. Divers sujets sont traités pendant ce long entretien : du nationalisme à l'Islam, de la colonisation aux rapports France-Algérie, de Mai 68 au libéralisme, de l'oligarchie à Chavez et Poutine, du 11 septembre à la démocratie et de la franc-maçonnerie à Tariq Ramadan, Alain Soral met en oeuvre sa grille de lecture du réel pour en comprendre le devenir.




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Penser les banlieues françaises comme une reproduction des ghettos américains permet au gouvernement d’adopter comme aux Etats-Unis des politiques répressives et sécuritaires.
En quoi cette approche -rapprocher les ghettos de nos banlieues- est-elle erronnée ? Participe-t-elle de l' "excuse sociologique" ?
Quelles sont les problèmes spécifiques que rencontre le prolétariat français dé-sosialisé ? Quels pourraient-être les remêdes à de tels maux ?