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Plusieurs épisodes sont ici abordés, selon l'arrière-plan des personnes en présence : le mouvement négationniste en France, le révisionnisme en Italie où l'épisode fasciste a été revisité, la Historikerstreit en Allemagne autour des thèses d'Ernst Nolte, où encore les positions d'un Carl Schmitt ou d'un Martin Heidegger en Allemagne.


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François Jarrige résume d'aborde rapidement l'oeuvre maîtresse d'Edward Thompson, "La formation de la classe ouvrière anglaise", pour ensuite en comprendre la portée historiographique dans les débats animant la recherche historique d'alors.
Parallèlement, Xavier Vigna dépeint les divers essais français d'historiographie de la classe ouvrière, en en rappelant l'approche souvent partiale et partielle (omission de la composante catholique et "conservatrice" du monde ouvrier par les historiens communistes).


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Sébastien Derouen présente le livre "Refaire la France", sorte de programme politique élabloré au sein de l'association E&R avant qu'il n'en sorte.
Après un exposé introductif, la conférence se poursuit sur un jeu de questions-réponses qui permettent d'aborder les nombreux problèmes de la France d'aujourd'hui, et d'esquisser des réponses concrètes pour les résoudre.


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L’homme a un tel besoin de religion qu’on retrouve des formes (dégradées) de culte et de rituel partout : dans les jeux vidéos, dans le star system, dans les idéologies… L’homme désire le bonheur, mais il éprouve son incapacité à le trouver par ses propres forces.
Dieu nous empêche de diviniser d’autres choses incapables de nous procurer le bonheur. Étouffer notre aspiration à l’absolu c’est étouffer notre propre cœur.
En effet, on a aujourd'hui beaucoup moins besoin du journal télévisé ou de Secret Story que de la philo !
Qu’est-ce que l’amour, qu'est ce que le bonheur ? Qu'est ce que le Divin ?


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Alain Soral interviewé par Djamazz sur le logiciel Paltalk. Divers sujets sont traités pendant ce long entretien : du nationalisme à l'Islam, de la colonisation aux rapports France-Algérie, de Mai 68 au libéralisme, de l'oligarchie à Chavez et Poutine, du 11 septembre à la démocratie et de la franc-maçonnerie à Tariq Ramadan, Alain Soral met en oeuvre sa grille de lecture du réel pour en comprendre le devenir.




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Penser les banlieues françaises comme une reproduction des ghettos américains permet au gouvernement d’adopter comme aux Etats-Unis des politiques répressives et sécuritaires.
En quoi cette approche -rapprocher les ghettos de nos banlieues- est-elle erronnée ? Participe-t-elle de l' "excuse sociologique" ?
Quelles sont les problèmes spécifiques que rencontre le prolétariat français dé-sosialisé ? Quels pourraient-être les remêdes à de tels maux ?


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François Brune nous explique comment les médias sont passés de l'information, qui s'adresse à la réflexion, à la communication évènementielle qui relève de la consommation (de signes symboliques).
Il décrit ensuite les mécanismes de la publicité, notamment le culte de la nouveauté, et son rôle dans la marchandisation du monde.
D'un produit, la publicité n'évoque pas les aspects amont -les impacts environnementaux et sociaux de sa production- et aval -le traitement des déchets qui sont liés-. Elle donne une vision tronquée de celui-ci.
Pour se diriger vers la société de frugalité que les limites de la planète vont finir par nous imposer, il s'agit donc de trouver son identité non par le truchement d'objets interchangeables auxquels donne accès le pouvoir d'achat, mais par le développement de l'être et des relations avec l'autre.


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Une doctrine sociale est un ensemble de notions stables dans le temps et dans l'espace rendant compte de tous les aspects de la vie sociale de l'homme sur terre. La doctrine sociale de l'Eglise catholique, fondée sur la loi naturelle et sur la loi surnaturelle connue par la Révélation, se veut l'application des principes constants de la théologie morale à la vie en société, sachant que la finalité de la politique est le bien commun. Ce qui caractérise cet ordre social chrétien est la reconnaissance de la royauté sociale du Seigneur Jésus-Christ.
Arnaud de Lassus fera ensuite une brêve description des attaques que cette doctrine a subi par la propagation des thèses personnalites et libérales, depuis Vatican II nottament.
"De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien et le mal des âmes". Pie XII


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Le monde médiatique est ainsi fait désormais qu’aucun pan de l’actualité ne semble devoir échapper à l’analyse autorisée d’un spécialiste, quelle que soit la question abordée. Là où le bât commence à blesser, c’est lorsque les mêmes experts tournent en boucle, trustant les mêmes colonnes de journaux, les mêmes ondes de radio et les mêmes plateaux télé. Et cela devient franchement embarrassant lorsqu’il s’avère que les dits spécialistes, pourtant pris en flagrant délit d’erreurs de jugement, reviennent comme si de rien n’était distiller leurs prophéties. Cette question est particulièrement sensible en ces moments de crise, dans les domaines de l’économie et de la finance et nous amène à poser la question des conflits d’intérêts auxquels sont confrontés certains économistes parmi les plus en vue.
Mais il y a va aussi de la responsabilité des journalistes, pas toujours très curieux sur ce sujet, ni très imaginatifs lorsqu’il s’agit de faire entendre de nouvelles voix. Que ce soit en termes d’individus, mais aussi en termes d’idées : ceux qui remettent en cause l’économie de marché seraient ainsi largement minorés.
Dans ces conditions, à quoi servent les journalistes économiques ?
Emission "Du Grain à moudre".


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Le débat prend place après la parution en 1981 du livre d'Alain de Benoist "Comment peut-on être païen ?"
Gustave Thibon répond aux attaques et prend la défense de la vision chrétienne du monde en rappelant, selon le mot de Victor Hugo, que Dieu reste "l'Etre en qui tout se fond, mais de qui tout diffère".