Que Lire ? Avec Pierre-Yves Rougeyron pour le Cercle Aristote.


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01.01.2018

Pierre-Yves Rougeyron se donne pour but, dans cette émission, de présenter les livres qui contribueront à nous armer intellectuellement dans la lutte qui nous attend : recouvrer une France souveraine et forte au sein du concert des nations.
Cette tâche demande des individualités structurées, conscientes des dangers qui les guettent, fières de leurs racines et constantes dans leur engagement.
En un mot, des hommes debouts.

Une histoire des droites en France. Avec Gilles Richard sur la Radio Chrétienne Francophone.


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01.03.2017

Depuis le classique de René Rémond, les droites n'avaient pas trouvé leur historien. C'est désormais chose faite grâce à la récente synthèse de Gilles Richard qu'il présente ici.
Couvrant plus de deux siècles d'histoire politique et n'hésitant pas à aborder les enjeux contemporains, l'ouvrage évoque bien entendu les partis et leurs métamorphoses, tout en scrutant les cultures politiques et en pointant les grandes mutations.
Depuis 1815, en effet, les temps ont bien changé ! Ce qui faisait clivage au XIXe siècle entre droites et gauches (la République démocratique et laïque) a ainsi laissé place au XXe siècle à un autre clivage : la République qui avait triomphé dans les années 1870-1880 devait-elle être "libérale" comme le souhaitait Jules Ferry, ou bien "sociale" comme le proclama Jean Jaurès ?
En ce début de XXIe siècle, tout semble à nouveau remis en cause : tandis que les gauches sont menacées de disparition, les droites sont aujourd'hui hégémoniques. Mais le pluriel s'impose plus que jamais. De fait, les oppositions ne manquent pas, entre tenants du libéralisme et droite nationaliste, ou entre "les mondialistes" et "les patriotes", comme Marine Le Pen aime à le répéter.
Cette mutation fondamentale surprend ; mais Gilles Richard offre des clés pour comprendre ce qui constitue un enjeu déterminant pour la France d'aujourd'hui et de demain.

De Gaulle chrétien. Avec Gérard Bardy au Cercle Aristote.


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12.02.2018

Aucun président de la République française n'a autant été guidé que le Général de Gaulle par les enseignements de l'Évangile.
Issu d'une famille profondément chrétienne, élevé dans le strict respect des valeurs catholiques, Charles de Gaulle a intimement associé son patriotisme et sa foi toute sa vie. Son éducation et ses engagements au service de l'Église marquèrent ses années de jeunesse avant d'imprimer chez l'officier une doctrine de comportement attachée essentiellement à la dignité de l'homme. De la France libre qu'il vécut comme une croisade à la présidence de la République, où il conduisit une politique directement inspirée de la doctrine sociale du Vatican, de Gaulle respecta les principes de laïcité sans jamais cesser de redonner à la France sa place de fille aînée de l'Église.
Gérard Bardy raconte de façon vivante et souvent inédite les événements – petits et grands – qui, tous, s'expliquent par la foi chrétienne du Général. Pour la première fois, la vie de l'homme, du soldat et du chef d'État se trouve éclairée par sa relation à Dieu : sa vie familiale, et notamment sa relation bouleversante avec sa fille Anne, née trisomique, la place laissée à Yvonne, son épouse, les hommes de Londres et les religieux qui l'entourent, ceux de la "traversée du désert" et la présidence de la République, le pardon de la réconciliation franco-allemande, ses rapports étroits avec le Vatican et son regard sur le monde.
Un portrait étonnant de "Charles le Catholique", le dernier "roi chrétien".

Le gaullisme : principes et praxis. Avec Roland Hureaux pour le Cercle Henri Lagrange.


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02.2018

Roland Hureaux, essayiste, haut fonctionnaire, ancien diplomate et membre de plusieurs cabinets ministériels, nous parle des fondements du gaullisme en nous en proposant une vision renouvelée et moderne.

 00:00:31 - Contexte d’émergence du "gaullisme"
 00:06:12 - Le gaullisme est-il une "doctrine" ?
 00:11:02 - Piliers de la pensée gaulliste
 00:21:29 - Une "certaine idée de la France"
 00:29:02 - Où se situe la pensée gaulliste dans le paysage des doctrines nationalistes françaises ?
 00:34:36 - Rôle de l’Etat dans le gaullisme
 00:41:43 - Doctrine économique gaulliste
 00:46:08 - De Gaulle royaliste ?
 00:54:48 - "gaullisme de gauche", "gaullisme de droite", "anarcho-gaullisme", "gaullisme maurrassien" : que penser de ces catégories ?
 00:59:33 - La guerre d’Algérie
 01:08:34 - De Gaulle et la construction européenne
 01:13:12 - Le gaullisme : une "troisième voie" ?
 01:16:57 - Avortement, contraception : comment se positionnait le général de Gaulle ?
 01:19:22 - Mai 68
 01:26:32 - L'héritage gaulliste dilapidé
 01:30:13 - Peut-on être gaulliste et libéral ?
 01:32:40 - Peut-on être gaulliste et fédéraliste européen ?
 01:34:42 - Gaullisme et interventionnisme
 01:38:51 - OTAN
 01:41:18 - Quelle est la position gaulliste à propos du "Frexit" ?
 01:43:14 - Le gaullisme : une doctrine porteuse d’avenir ?

L'armistice de 1940. Avec François-Georges Dreyfus, Louis-Christian Michelet, Philippe Conrad, Dominique Paoli et Jacques Le Groignec sur Radio Courtoisie.


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07.01.2008

Que la défaite française de 1940 ait été un désastre sans précédent, c'est une évidence. Imitant l'Angleterre, la France avait déclaré la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939. Le prétexte était de défendre la Pologne qui ne sera pas défendue. Et quand l'URSS envahira à son tour la Pologne le 17 septembre, ni l'Angleterre, ni la France ne lui déclareront la guerre.
Après plusieurs mois de "drôle de guerre" où rien ne fut tenté pour améliorer nos forces, l'armée française, image d’une société décadente, fut balayée en huit semaines de combat. Du jamais vu.
Mais cet effroyable désastre suscita des volontés contradictoires d'en relever le défi. Et si, a contrario des positions gaullistes, l'armistice et la Révolution nationale de Vichy ne furent pas autre chose que l'expression d'un espoir de revanche ou de redressement ?

Émission du "Libre Journal d'Henry de Lesquen".

De Gaulle le dernier capétien. Avec Jean-Côme Tihy au Cercle Aristote.


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11.12.2017

De façon assez originale, Jean-Côme Tihy envisage de replacer le moment gaullien (1958-1969) dans l’histoire longue de l’héritage capétien. Car la Révolution française de 1789 n’a pas mis un terme à la monarchie française : elle a tout simplement introduit une parenthèse d’instabilité politique délégitimant l’autorité et la légitimité du monarque, figure de l’Etat. À l’opposé des théories maurassiennes et républicanistes, le conférencier démontre les similitudes du régime capétien et de la République gaullienne, jusqu’à penser celle-ci comme la fille mort-née, mais légitime de la monarchie française.
A l’heure où la chose publique est trop souvent dévoyée par la communication et le marketing politique, il nous est proposé une grille de lecture inédite de notre histoire nous permettant de mieux comprendre la parenthèse gaullienne à laquelle se réfèrent nos hommes politiques, de gauche comme de droite.

L'idéologie néo-conservatrice et la politique étrangère française. Avec Renaud Girard au Cercle Pouchkine.


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30.11.2017

Aussi curieux que cela puisse paraître, le mouvement néoconservateur - qui met la démocratie au-dessus de la paix -, né en Amérique en même temps que le reaganisme et sa lutte contre "l'Empire du Mal", a eu pour père spirituel un ancien militant trotskiste, William Kristol. Et son premier parrain politique, le sénateur Jackson, est venu du Parti démocrate.
En 1996, Bill Kristol et Robert Kagan affirment, dans un article intitulé Vers une politique étrangère néoreaganienne, que "les buts moraux et les intérêts nationaux fondamentaux de l'Amérique sont presque toujours en harmonie".
Cette réapparition de la morale en politique étrangère vient détrôner la doctrine Kissinger, qui privilégiait jusque-là l'impératif de la paix, toujours fondée sur la diplomatie classique et le maintien de l'équilibre des forces.
Avec Renaud Girard, nous faisons un retour sur l'histoire de cette idéologie et essayons de comprendre en quoi elle a influencé la politique étrangère française.

Le sort des auteurs ayant créé sous l'Occupation. Avec Jacques Boncompain sur Radio Courtoisie.


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14.12.2016

Après l'épuration sauvage ou officieuse, le général de Gaulle, par décret du 30 mai 1945, afin de mettre un peu d'ordre au milieu de la confusion, institua une Commission nationale d'épuration qui centralisa enquêtes et jugements déjà rendus, et décida en dernier ressort. Plus de 2500 dossiers furent constitués, avec des issues très différentes selon les cas examinés.
Comment l'arsenal répressif de l'occupant a-t-il fonctionné durant l'occupation ? Et pourquoi certains auteurs ont-ils continué de créer alors que d'autres se sont abstenus ? Qu'en est-il de la reconnaissance du principe de la responsabilité des intellectuels durant cette période ?

Émission du "Libre journal de la crise", animé par Laurent Artur du Plessis.