Un autre De Gaulle. Avec Régis Debray et Max Gallo sur France Culture.


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15.08.2008

Que ce soit lors de la montée des périls entre les deux guerres, le 18 juin 1940, puis au moment de la guerre d’Algérie, le Général a prouvé qu’il était doté d’un flair et d’un sens de l’Histoire qui ont fait de lui un visionnaire sans pareil ; il sentait les gens, les choses et les situations, quitte à avoir raison trop tôt.
Ce qui entraîne souvent une popularité inconfortable et une marginalité douloureuse. Des désagréments somme toute sans importance à qui entend incarner la France dans la durée. Oui, la France, tout simplement.

Émission "Grandes traversées".

La guerre d'Algérie est-elle terminée ? Avec Dominique Venner chez Bernard Lugan sur Radio Courtoisie.


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24.09.2003

L’histoire n’est jamais finie.
Epreuve fondatrice pour certains Algériens, drame épouvantable pour les pieds-noirs, la guerre d’Algérie fut aussi une guerre civile implacable entre Musulmans partisans ou adversaires de la France. Mais au regard de l’histoire, quand le moment sera venu, elle apparaîtra surtout comme un combat perdu par l’Europe face à l’Afrique pour la défense de sa frontière du Sud. La guerre d’Algérie s’inscrit dans la longue histoire du flux et du reflux européen de part et d’autre de la Méditerranée depuis plus de deux mille ans, depuis Rome et Carthage. Voilà ce que suggère une réflexion ouverte sur la guerre d’Algérie.
Parmi tous ses enseignements, elle montre aussi que l’impensable peut, contre toute attente, advenir. Vers 1960 et au-delà, l’impensable, c’était l’expulsion du million de pieds-noirs d’Algérie. Personne ne l’avait imaginé, pas même le général De Gaulle. Pourtant cela eut lieu en application du précepte “la valise ou le cercueil”.
L’impensable c’était aussi, dans les décennies qui ont suivi l’indépendance, l’arrivée de plusieurs millions d’Algériens en France. L’impensable, aujourd’hui, c’est, par exemple, le retour chez eux de ces Algériens et d’autres immigrés africains. Retenons du passé que l’impensable peut, un beau jour, devenir réalité.

Le procès du Maréchal Pétain. Avec Annie Lacroix-Riz à la Librairie Les Balustres à Paris.


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05.11.2015

Pourquoi rééditer in extenso les minutes du procès Pétain (Journal Officiel 1945) à l'automne 2015 ?
70 ans après la condamnation à mort de Philippe Pétain, des échos sinistres de ce passé se font entendre dans notre pays, en Europe et dans le monde, même si les principaux protagonistes de l'époque ont disparu. En 2015, nous savons que les mêmes causes produisent les mêmes effets et nous souhaitons que 2015 ne soit pas une réédition de 1938.
Il est  temps de regarder précisément ce que vivre en paix implique pour soi comme pour les autres sur notre planète commune. Nous pensons que redécouvrir le passé peut éviter de le revivre et contribuer à ce que le lecteur d'aujourd'hui devienne acteur de notre destin commun.
Telle est la raison majeure de cette édition des Balustres et du Musée de la Résistance nationaleAnnie Lacroix-Riz présente les enjeux de cette édition dont elle a rédigé la préface.

Jean Moulin et la résistance française. Avec Dominique Venner, Jacques Hogard et Jean-Claude Valla chez Bernard Lugan sur Radio Courtoisie.


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26.02.2003

Les 6 et 13 janvier 2003, une fiction consacrée à Jean Moulin a été programmée sur TF1, et à cette occasion, de nombreuses énormités, absurdités et calomnies ont été proférées.
C'est la bonne vieille propagande de gauche qui était diffusée, qui peut se résumer ainsi : il n'y eu que la gauche qui résista contre l'occupant nazi, car la résistance est l'émanation même de ce positionnement politique !
C'est oublier que la gauche n'entra que tardivement dans la résistance, et collabora souvent et fort tôt, tandis que la première résistance fût principalement organisée par des individus qui venaient des milieux de l'Action Française, traditionnalistes et nationalistes.
Un rappel historique salutaire alors que la ré-écriture du passé continue son oeuvre de conditionnement des masses...

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Bréviaire des Patriotes.


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10.2015

Dans cet entretien où Pierre-Yves Rougeyron passe en revue l'actualité du mois de septembre 2015, les sujets suivants sont abordés : Michel Onfray, Jacques Sapir, Eric Zemmour, le front anti-euro, la crise migratoire et l'attitude allemande, l'affaire Morano, 1789 cause de tous les maux ?, l'intervention russe en Syrie, l'Arabie saoudite, le Japon, et la fin de l’argent liquide.

Le général Weygand était-il un traître ? Avec Adrien Abauzit pour l'Agence Info Libre.


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20.06.2015

Suite à la publication sur le site de l’UPR d’un article rédigé par François Asselineau, à la veille du 18 juin 1940, présentant le Général Maxime Weygand (1867-1965) comme coupable de "haute trahison", Adrien Abauzit a souhaité faire quelques rectifications concernant l’action de cet homme, et plus généralement sur l'interprétation historique de cette période troublée de l'histoire de France.

Autopsie d'un désastre économique. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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09.03.2015

La France perd une usine par semaine, et celles créées ont de moins en moins de salariés, 49 en moyenne en 2014 contre 84 en 2012.
Si aujourd’hui les commentateurs admettent que la France est la grande perdante de l’industrie européenne depuis 1990, ils se gardent bien d’en détailler les causes.
Et parmi les causes principales il y a l’euro qui a permis à l’Allemagne d’utiliser le sous-développement de l’Europe de l’est pour ruiner les industries du continent. Aujourd’hui la stratégie allemande se retourne contre tous les Etats de la zone euro et particulièrement contre la France.
Pour reconstruire il nous faudra affronter cette question : comment en sommes-nous arrivés là ?

La trajectoire de Charles de Gaulle. Avec Henri Guillemin au Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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1984

La destinée du Général est plus facile à résumer dans son parcours éblouissant qu'à suivre des yeux, pas à pas.
Des zones d'ombre subsistent dans cette trajectoire, et les moyens mis en oeuvre par de Gaulle pour parvenir à ses fins ne sont pas tous du même ordre ; il arrive que l'élégance y tombe dans la manigance.
Il y a, dans l'aventure du Général, trois temps bien distincts. La vingtaine d'années d'abord qu'il employa au service de sa volonté de puissance ; ce qui nous mène à ses cinquante-quatre ans (1944). Puis un trou, un long piétinement, douze ans de chômage, cruel et mal supporté. Enfin, dans sa vieillesse, de soixante-sept à soixante-dix-huit ans, de Gaulle monarque, tel qu'il souhaitait l'être.
Toutes ces circonstances ne vont pas sans le recours à des procédés parfois surprenants. Le personnage public de Charles de Gaulle, nous commençons à pouvoir le deviner avec assez d'exactitude. Mais la personne sous le personnage ? Autre histoire. De Gaulle verrouillait sa vie privée. Là, pour nous, l'énigme.