Nos chers amis américains. Avec Gabin et Denis pour l'Agence Info Libre.


(0)
835 Vues
0 commentaire
2015

L’Agence Info Libre nous propose de nous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique.
Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique internationale ? En quoi ses idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques quand elles sont rapportées aux différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ? Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens qui ne sont élus par personne mais au nom des valeurs démocratiques ?

Lettres et notes de l'amiral Darlan. Avec Claude Huan sur Radio Courtoisie.


(0)
535 Vues
0 commentaire
15.12.1992

L'amiral Darlan a été l'un des personnages clefs dans la France de la seconde guerre mondiale. Il a joué un rôle décisif depuis la signature de l'armistice jusqu'à son ralliement à la cause alliée en Afrique du Nord durant les deux derniers mois de 1942.
Son action en tant que chef du Gouvernement a donné lieu à des commentaires souvent contradictoires et insuffisamment étayés par les documents, pourtant très nombreux, qu'il a laissés.
Claude Huan nous présente le travail qu'il a mené en rassemblant pour la première fois tous les écrits personnels et les plus importantes notes gouvernementales ou de service de l'amiral Darlan, qui ont pu être retrouvées dans divers dépôts d'archives, publics ou privés.
Sur la réorganisation de la marine française dans l'entre-deux guerres, la stratégie alliée durant la drôle de guerre, le processus qui a conduit à l'armistice, la politique de collaboration et l'action du gouvernement de Vichy, l'organisation de l'Afrique du Nord en novembre-décembre 1942, mais aussi sur l'affaire du Massilia ou les rapports avec le Comte de Paris, les notes de l'Amiral de la flotte constituent une source dont on ne pourra dorénavant plus se passer lorsqu'on voudra connaître l'histoire de la période.

Émission "Les mardis de la mémoire", animée par Pierre Chaunu.

Europe : la montée des périls. Avec Jean-Pierre Chevènement à Sciences-Po.


(0)
701 Vues
0 commentaire
19.02.2015

A défaut d’une raison européenne pleinement constituée, les nations font face à une Union Européenne guidée par une raison néo-libérale plutôt que par une logique qui lui soit propre et qui serait le reflet de son cheminement. Pourquoi et comment le projet européen en est-il arrivé là ?
Jean-Pierre Chevènement revient sur la genèse de ce gâchis, et tente d'en comprendre les conséquences futures en analysant quelques menaces qui planent sur notre continent : la monnaie unique, la crise ukrainienne et le terrorisme djihadiste.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

L'homme providentiel, un désir politique de héros. Avec Jean Garrigues sur France Culture.


(0)
457 Vues
0 commentaire
09.10.2013

Jean Garrigues, historien, spécialiste de la vie politique française des XIXe et XXe siècles, se demande quels genres de héros nous fabriquons aujourd’hui, et dans quelle mesure la figure politique de l’homme providentiel répond aux qualités, au parcours, aux archétypes du héros.
Car les références ne manquent pas : du vocabulaire messianique, à la convocation du bon père, rien n’est trop grand, ni trop profondément ancré dans la croyance, pour bâtir une solide image capable de perdurer, et devenir elle-même référence dans l’après.
Paradoxalement, pourrait-on dire, la vieille démocratie française, n’a pas été économe en matière d’hommes providentiels. Est-ce à dire que cet appétit trouve plus ses sources dans l’imaginaire collectif pétri de tradition monarchique, de guerre, de religion, que dans les besoins de la réalité politique ?
Oublions les programmes, le sentiment est premier, s’exclamaient de nombreux commentateurs politiques lors des deux dernières élections présidentielles...

Émission "Pas la peine de crier", animée par Marie Richeux.

Les grandes lignes de force de la pensée Gaullienne. Avec Roland Hureaux au Cercle Aristote.


(0)
444 Vues
0 commentaire
06.06.2016

A l'opposé de la célébration hagiographique, Roland Hureaux propose une vision renouvelée et moderne du gaullisme. Il en montre d'abord le fondement anthropologique : la conception que le général de Gaulle avait du fait national et des responsabilités du président, s'enracine dans une réalité à la fois multiséculaire et universelle : le principe de leadership.
L'humanité est composée d'entités organisées, héritées de l'histoire qu'il n'appartient à personne de refonder arbitrairement. Aujourd'hui, les Etats-nations sont et demeureront pour longtemps encore le groupe pertinent, n'en déplaise aux tenants des utopies supranationales. Ce qui ne veut pas dire repli sur soi-même ou guerre ; mais, au contraire, devoir de respect, reconnaissance mutuelle, coopération féconde.
A la tête de ces nations, se trouve un chef ou leader, héréditaire ou élu. Ce que les peuples attendent de lui s'inscrit dans les fondamentaux de la nature humaine : les défendre, assurer la paix, la cohésion, la prospérité, soutenir leurs intérêts matériels et spirituels, promouvoir leur rayonnement. Cela suppose que le chef demeure un homme libre, à la tête d'une entité souveraine et qu'il bénéficie du consentement populaire, dont la démocratie est la forme moderne.
Cette conception se situe dans la continuité d'une école de pensée trop méconnue en France : le libéralisme catholique dont Chateaubriand, référence intellectuelle fondamentale du général, fut la figure emblématique...
Elle se trouve à l'opposé de ce qui constitue le "mal du siècle", l'idéologie, forme de gouvernement pervertie, dont le principe n'est pas le service pragmatique des intérêts d'une communauté concrète, mais l'asservissement à une Idée supposée salvatrice, généralement simplificatrice et oppressive, souvent paravent d'une domination étrangère (la "Révolution nationale", le socialisme, la supranationalité).
Une conférence importante pour comprendre et revenir aux fondements de la Ve République.

De Gaulle et les communistes. Avec Henri-Christian Giraud au Cercle Algérianiste du Gers.


(0)
820 Vues
0 commentaire
28.11.2014

Voici une conférence consacrée aux relations pendant la guerre entre le chef de la France libre et les communistes – tant français que soviétiques – qui révèle l’alliance secrète contractée à partir de juillet 1941 entre De Gaulle et Staline, et l’alliance privilégiée qui, à partir de novembre 1942, a uni De Gaulle et le Parti communiste français.
Nous mesurons ensuite ce que fut concrètement l’application de cette double alliance : sur le plan international, avec la caution apportée par le général De Gaulle aux projets des Soviétiques concernant le lieu d’ouverture du second front, le règlement de la question polonaise et celui du statut futur de l’Allemagne, sur le plan national, avec l’adhésion du général De Gaulle à l’épuration et la participation de deux puis de cinq ministres communistes au gouvernement.
Le règlement de la "question algérienne" est à inscrire dans cette problématique pour en comprendre pleinement le sens.

Le Gaullisme au XXIe siècle. Avec Serge Berstein à Sciences-Po Strasbourg.


(0)
460 Vues
0 commentaire
01.02.2016

Alors que de nombreux hommes politiques continuent à se revendiquer du gaullisme, Serge Berstein, spécialiste d'histoire contemporaine, viendra nous rappeler ce qui définit ce courant de pensée aujourd'hui au XXIème siècle, principalement inspiré par la politique du fondateur de la Vème République.

Pétain, De Gaulle : une autre vision de l'histoire. Avec le colonel Michel Le Pargneux sur Radio Courtoisie.


(0)
1399 Vues
0 commentaire
2014

Cette série d'émissions met en scène deux soldats que la houle de l'histoire avait réunis avant de les séparer dans un naufrage.
L'un, dont la gloire militaire demeure impérissable, s'identifiait aux français.
L'autre, dont l'arme redoutable fut le Verbe, s'identifiait à la France.
L'un, dont Vigny eût immortalisé la grandeur et le sacrifice, eut pour maître le devoir.
L'autre, dont l'exemple fut suivi par des "soldats perdus" qu'il condamna, eut pour maîtresse sa conscience.
L'un fut, selon le mot de Clemenceau, toujours prêt au sacrifice personnel.
L'autre, fut, sa vie durant, animé d'une volonté impérieuse de dominer.
L'un et l'autre s'affrontèrent dans le culte d'un même amour, un amour qui obsédait l'un, lorsqu'au soir de son agonie sa voix s'était élevée, haute et claire : "La France, je n'ai jamais aimé qu'elle".

Émission du "Libre Journal des auditeurs et des musiciens" de Didier Rochard.