Rumeurs de guerre et alternatives populaires. Avec Alain Soral et Gabriele Adinolfi à Nice.


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10.03.2013

Vers quoi nous dirigeons-nous ? Quels scénarios géopolitiques peut-on attendre pour demain ? Quelle crise économique vivons-nous vraiment et quels en sont les dessous ? Existe-t-il encore une alternative politique pour les peuples ou sommes-nous condamnés à devoir subir les choix imposés par des oligarchies mondialisés pour qui le destin des nations ne comptent pour rien ? Demain la révolte des nations ou la gouvernance mondiale ?
Quels exemples pour de nouvelles dissidences populaires : l’Islande, l’Amérique latine ? Quelle place pour la France et l’Europe dans le monde qui se dessine ? Quelle souveraineté pour demain : nationale ou européenne, continentale avec la Russie ?
Le système sauvera t’il sa peau en déclenchant une guerre mondiale ouverte comme dans les années trente ou bien allons-nous vers une lente agonie de nos nations ? Allons-nous vers une troisième guerre mondiale déclarée ou bien l’Empire arrivera t’il à abattre ses réfractaires de manière plus indirecte ? Les nouvelles “nations prolétaires” du sud de l’Europe relèveront-elles le gant face au mondialisme ?
La constitution d’un lobby populaire et national d’influence est-elle réalisable ? A-t-elle déjà commencée : en France avec Égalité et Réconciliation et d’autres réseaux dissidents, en Italie avec Casapound et d’autres initiatives ?

L'anthroposociologie transcendentale de Marcel Gauchet. Débat au Collège des Bernardins.


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14.11.2011

Marcel Gauchet explicite la théorie qu'il utilise dans son travail d'analyse (qu'il s'agisse de réflexion politique, d'interprétation de l'histoire où d'observation de l'actualité) : il la nomme "anthroposociologie transcendentale" et la définit comme conditionnée par les progrès de diverses disciplines (sciences du langage, phénoménologie, herméneutique, structuralisme).
Ce projet veut s'éloigner à la fois d'un structuralisme trop centré sur la question du langage, d'un structuralisme trop atomiste et centré sur l'évènement particulier, qui enlèverait à l'histoire son unité et son intelligibilité, et d'un structuralisme confiné à la stricte recherche de lois qui ne rendent pas compte de leurs conditions de possibilité.
Gauchet désir pourtant conserver la tonalité initiale du structuralisme, à savoir l'élaboration d'une théorie scientifique unifiée de l'homme qui saurait articuler l'histoire universelle et l'évènement particulier via les lois propres à la dynamique structurale. Il est donc fidèle à la volonté qui consiste à lier l'évènement empirique et particulier à l'universel pour en dégager les lois qui unifient, ordonnent et régularisent les différentes pratiques sociales.
L'enjeu est donc de comprendre le déploiement de l'être-collectif comme du sujet, en en dévoilant les conditions de possibilité de son avènement, soit la condition du politique.

Hommage a Nicholas Georgescu-Roegen, père de la décroissance. Avec Jacques Grinevald.


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28.08.2010

Jacques Grinevald nous parle de celui qui est aujourd'hui considéré comme le père de la Décroissance, à savoir Nicholas Georgescu-Roegen. Ce roumain d'origine a plusieurs cordes à son arc : mathématicien (statisticien), économiste (il a travaillé avec Schumpeter), mais aussi biologiste darwiniste convaincu, physicien, il a eu une carrière académique classique remarquable.
A partir des années soixante, il commence à remettre en question les fondements mécanistes de l'économie néo-classique en y introduisant le deuxième principe de la thermodynamique : la loi de l'entropie.
A travers ses travaux, il démontra mathématiquement, physiquement, biologiquement, économiquement et philosophiquement que la science économique s'est trompée et continue à se tromper... et s'enlise dans son paradigme mécaniste et dans ses idéologies productivistes, travaillistes et croissancistes !
Son travail reste cependant assez ignoré au sein des facultés d'économie, malgré l'actualité brûlante de ses réflexions (l'atteinte des limites énergétiques et régénératrices de notre planète).

Jacques Chancel s'entretient avec Renaud Camus sur France Inter.


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26.01.2003

Emission "Figure de proue".

Crise: le moment decisif approche. Par Michel Drac sur le LibreTeamSpeak.


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18.09.2011

Analyse du risque de collapsus dans l’économie matérielle globale, en particulier dans sa dimension technologique, énergétique et écologique.

Voltaire, le personnage et l’homme : qui trompe qui ? Avec Marion Sigaut à Nancy.


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19.01.2013

Marion Sigaut, historienne, s’attaque ici à Voltaire. Ce monument de l’histoire, de la littérature et de la philosophie françaises est souvent particulièrement encensé mais aussi, parfois, farouchement contesté.

Le Communisme du XXIe siècle. Avec Renaud Camus et Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


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20.06.2006

Sans contester la validité de la lutte contre le racisme ni l'honneur de ceux qui en furent les pionniers, Renaud Camus fustige l'aveuglement que le "communisme du XXIe siècle" qui désigne l'antiracisme dogmatique, impose, en s'appuyant sur la déculturation de masse, à la société française quant à son destin. Nous n'allons pas vers un fraternel mélange de cultures, mais, entre violence et enseignement de l'oubli, vers un rapide réensauvagement de l'espèce.
Renaud Camus va droit au but : mettre en lumière, avant qu'il soit trop tard, une entreprise de nivellement et d'intimidation qui promet à une rapide disparition une culture, un art et un mode de vie naguère admirés parmi les plus précieux - la civilisation française.

La crise de la Gauche. Par Régis Debray.


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17.05.2008

Régis Debray, compagnon du Che en Bolivie dans les annés 60 pendant que les trosko-libertaires et les maos faisaient leur crise d'adolescence, néogaullien depuis 1990 ("A demain de Gaulle", Gallimard, 1990) et démonteur impitoyable des médias-mensonges, analyse avec la lucidité et le recul qu'on lui connait le naufrage de la Gauche française. Il lui reproche sa conversion au libéralisme, son abandon du peuple, ses références atlantistes, son eurobéatisme et son manque d'imagination.
L' "élargissement" de l'Union Européenne, célébré en grande pompe n'a pas amené les français à retrouver leurs frères européens de l'Est, mais à souder l'Europe aux "Etats-Unis de l'Est".
Comme Emmanuel Todd, il envisage la fin possible de la démocratie européenne, née en France en 1789, et donc du politique, cédant la place aux logiques ethniques et communautaires sur le retour.

L'origine des Evangiles. Avec Frédéric Guigain reçu par l’abbé Guillaume de Tanouarn sur Radio Courtoisie.


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20.06.2012

Frédéric Guigain, prêtre éxégète, philosophe linguistique, a étudié avec attention la question de l'origine des Evangiles, en particulier la manière que les disciples du temps de Jésus ont utilisée pour passer de l’oralité des sermons et des enseignements vocaux à la mise par écrit de la parole du Christ sous forme de récit, à l'aide des différents systèmes de transmission et de mémorisation alors en place.

L'immigration : mythes et poncifs. Avec Henry de Lesquen sur Radio Courtoisie.


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04.06.2012

Thème : l'immigration dans la campagne législative.
Avec Patrick Joly, Pierre Millan, Pierre de Meuse et Jean-Yves Le Gallou.

Les auteurs de science-fiction américains et la contre-culture en France. Avec Gérard Klein, Stanislas Barets et Roger Musnik à la Bibliothèque nationale de France.


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14.05.2011

Qu'est-ce que l'Europe a capté, repris, fait circuler de la culture et plus précisément de la contre-culture américaine ? Dans quelles régions de la culture, la contestation des formes traditionnelles s'est-elle fait le plus sentir ? Quel nouveau régime esthétique s'est-il fait jour ?

Archéologie du libéralisme. Avec Dany-Robert Dufour sur Radio Aligre.


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01.02.2012

Le philosophe expose le cœur de l'anthropologie libérale était cette formule : "Les vices privés font la vertu publique", l'idée en somme qu'il ne faut pas d'instances de répression des pulsions, et que celles-ci, laissées à elles-mêmes, généreraient une organisation bénéfique à tous. Le libéralisme économique, qui a trouvé sa pleine expansion dans les années 80, s'est appuyé sur les valeurs anti-répressives portées par le mouvement de 68 et congruentes de fait avec les valeurs libérales.