Comprendre les Lumières : aux sources de la prolétarisation du monde ouvrier. Avec Marion Sigaut au Théâtre de la Main d’Or.


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15.06.2013

Si les ouvriers sont devenus des prolétaires, c'est-à-dire des gens pauvres, vivant mal de leurs revenus, c'est à la Révolution française qu'on le doit !
Et ce sont les Lumières qui l'ont théorisé.

Jacques Bainville : une vision de l’histoire. Avec Christophe Dickès au Cercle Aristote.


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11.02.2010

Un essai de synthèse de la vision historique de Jacques Bainville, en développant les axes les plus marquants de son oeuvre, à savoir le rétablissement de l'idée monarchique, le souci pédagogique et la vision politique chevillée à l'histoire.

La crise de l’idéologie mondialiste. Avec David Mascré au Centre Saint-Paul.


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06.11.2013

David Mascré revient sur les ressorts idéologique, économique, morale, et spirituel de la grande crise que traverse notre vieille Europe.
Parti des effets de la mondialisation sur notre économie, il termine sur le séisme que fut la crise de l'école sous la 3e République, lorsque l'enseignement confessionnel traditionnel fut remplacé, au terme d'une véritable guerre civile, par l'école laïque et républicaine.

L'Euro : un danger pour l'Europe ? Avec Arnaud Naudin sur Méridien Zéro.


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15.01.2012

Une discussion sur les conséquences de l'adoption de la monnaie unique dans la zone euro, soit un regard sur la crise économique dans son aspect monétaire.

La crise et le sacré : Illich et Girard. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'ENS Paris.


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01.12.2012

Ce qui est en question dans le moment actuel, ce n’est pas le capitalisme financier ; ce n’est pas le capitalisme tout court ; ce n’est pas le marché, régulé ou non, spéculatif à la hausse ou bien à la baisse : c’est la place que joue l’économie, dans nos vies individuelles comme dans le fonctionnement de nos sociétés. Cette place est immense et nous trouvons cela banal. L’économie tend à envahir le monde et nos pensées.
Ce n’est donc pas elle qui nous donnera le sens de ce phénomène massif et extraordinaire, puisqu’elle est à la fois juge et partie. Seul un regard éloigné, qui aurait réussi à se déprendre de l’économie, peut s’étonner de ce qui semble aller de soi au citoyen moderne, devenu intégralement, à son insu, homo oeconomicus.
Comme le sacré avant elle, l’économie est en train de perdre aujourd’hui sa capacité de produire elle-même des règles qui la limitent, disons de l’auto-transcendance. Tel est le sens profond de la crise.
La mythologie grecque a donné un nom à ce qu’il advient d’une structure hiérarchique (au sens étymologique d’ordre sacré) lorsqu’elle s’effondre sur elle-même : c’est la panique.
Jean-Pierre Dupuy se propose ici d’éclairer l’ombre sacrée de la crise économique actuelle à l’aune des enseignements d’Ivan Illich et de René Girard, véritables maîtres dans l’exploration des racines chrétiennes de la modernité.

La conférence est donnée dans le cadre du colloque "Vivre et penser avec Ivan Illich. Dix ans après.".

La nouvelle grille. Avec Henri Laborit sur Radio Libertaire.


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24.10.1984

Tout le malheur de l'homme vient encore de ce qu'il tourne son agressivité contre ses semblables, dans un but étonnamment puéril, puisqu'il finit toujours par les entraîner avec lui dans sa tombe.
Pourquoi s'acharner à tuer les autres puisque ce sont eux qui sont en nous ? Sans doute parce que nous ne voulons reconnaître le plus souvent la dignité d'Homme qu'à ceux dont la niche environnementale coïncide à peu près avec la nôtre.
Mais il ne nous viendrait jamais à l'idée de rechercher une niche capable de contenir toutes celles présentes aujourd'hui sur la planète...

Les camps viets : une tragédie oubliée. Avec le Colonel Luciani sur Méridien Zéro.


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03.06.2012

Wilsdorf et Eugène Krampon reçoivent le Colonel Luciani (ancien du 1er BEP) pour évoquer avec lui une des pages les plus tragiques de la guerre d'Indochine : Les camps de concentration du Viet Minh.

Itinéraire entre Polemos et Mitteleuropa. Avec Jean-Jacques Langendorf et Laurent Schang sur Méridien Zéro.


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20.05.2012

Une émission avec deux figures de la "vieille Europe", avec qui les rivages de l'histoire militaire, de la stratégie, de la musicologie et de la littérature vont être abordés.

Actualité de l'Oeuvre Française. Avec Yvan Benedetti sur Méridien Zéro.


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10.06.2012

Emission animée par Eugène Krampon et Gérard Vaudan, et enregistrée et mixée par Wilsdorf.

Actualité de Bernard Lugan, sur Méridien Zéro.


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17.06.2012

Méridien Zéro reçoit Bernard Lugan pour traiter avec lui de ses deux derniers ouvrages  : "Décolonisez l'Afrique !" et "Histoire de Berbères".
L'émission est animée par le Lieutenant Sturm et Pascal Lassale. Wilsdorf est aux manettes techniques.

Abécédaire pour une jeunesse déracinée. Avec Adrien Abauzit sur Méridien Zéro.


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24.06.2012

Et si nos sociétés ne se distinguaient des totalitarismes passés que par la perfection méthodologique de l’oppression ?
C’est la plus grande mystification de l’histoire : l’Occident prétendument démocratique est devenu une dictature parfaite, le premier totalitarisme viable.
 
Emission animée par Wilsdorf, Jean-Louis Roumégace et Gérard Vaudan.

Carl Schmitt, le meilleur ennemi du libéralisme. Avec Jean Leca à l'ENS de Lyon.


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14.11.2001

Le conférencier s'intéresse ici à la pensée de Carl Schmitt et au rapport de celui-ci à la philosophie politique. Il note que Carl Schmitt est une référence importante pour les philosophes continentaux, notamment Hayek, et pour les philosophes politiques alors même que selon Carl Schmitt il ne peut y avoir de philosophie politique.
De même, il n'y a pas de normativité morale : au fondement de la normativité, il y a la juridicité et non la moralité. Si l'on se met à agir pour des raisons morales, en politique, c'est le meilleur moyen de susciter une violence incontrôlable.
La guerre, inscrite dans la politique comme le mal dans la création, ne saurait avoir de justification morale ou rationnelle. Elle n'a qu'une valeur existentielle, particulière. Parce que l'identité personnelle est d'abord polémique (l'être humain se définit par opposition, par inimitié), un monde sans guerre serait un monde sans être humain.
Jean Leca analyse ensuite la critique schmittienne de la non-théorie politique du libéralisme : il n' y a pas de politique libérale sui generis, il n'y a qu'une critique libérale de la politique.