La barbarie américaine : du génocide indien à la guerre du Golfe. Avec Alain de Benoist et Jacques Vergès sur Radio Courtoisie.


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24.01.1991

Alors que l'offensive menée par les Etats-Unis d'Amériques se poursuit encore en Irak, il n'est pas trop tôt pour examiner les premières conséquences de la crise que nous sommes en train de traverser, et de revenir sur les origines du conflit en cours.
L'Organisation des Nations-Unies semble donnner à cette agression militaire l'apparence de la légalité internationale au nom du dogme des droits de l'homme, idéologie qu'il est important de déconstruire. Car cette nouvelle religion conquérante est à rapprocher de la guerre du Bien contre le Mal qu'a entrepris de mener l'Amérique aux pays qui auraient des intérêts contraires aux siens.
Ce fait idéologique et politique, peut-être le plus important de ces vingt dernières années, est ici analysé et réfuté par Alain de Benoist et Jacques Vergès.

Émission du "Libre journal de Chantal Dupont", animée par Patrick Peillon.

Lumières, Droit pénal et Codes napoléoniens. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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28.04.2018

Vulgate académique, quant à l'évolution du droit pénal français : la législation révolutionnaire (1791) se serait prévalue de l'humanisme de Voltaire et de celui du grand Italien Beccaria, l'illustre visionnaire de la refondation de ce secteur du droit, à l'inverse, les codes "criminels" napoléoniens (1808, 1810), avec leur regain de sévérité, auraient pris leurs distances avec cet humanisme.
Or cette approche "classique" est sujette à caution. Une prise en compte de la vision du temps sur l'homme relativise sensiblement un tel contraste : de Voltaire lui-même à Napoléon, sans en excepter la Révolution, elle a propension à mettre en valeur une continuité utilitariste. Et l'on se doit d'y constater que l'idéal d'humanité, omniprésent dans les paroles, a dès l'origine et continûment, difficulté à se faire autre qu'illusoire en profondeur, dans les esprits et dans les faits.
L'inconvénient d'une telle recherche, c'est que l'image convenue de l'esprit des Lumières, de la Révolution, de la phase impériale, s'en trouve au bout du compte, quant à l'orientation de son axe majeur, quelque peu écornée...

Émission du "Libre Journal de Lumière de l'espérance", animée par Philippe Pichot-Bravard.

L'absolu. Avec Stéphane Barsacq sur Radio Courtoisie.


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17.12.2018

L'écrivain, éditeur et journaliste Stéphane Barsacq publie Mystica, un ensemble de pensées, d'aphorismes et de réflexions diverses qui visent à cerner au plus près certains états d'âme : l'amour, la grâce, la joie.
Dans cette quête d'une parole qui soit salutaire, tient la balance entre le Non et le Oui, le silence et le verbe, le cri et la musique : une réponse à ceux qui ont fait de "la mort de Dieu" un Dieu de la mort.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

L'avenir du nationalisme européen. Avec Robert Steuckers sur Radio Courtoisie.


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07.11.2017

Robert Steuckers, figure de la scène métapolitique européenne, originaire de Bruxelles et membre historique du GRECE, a passé sa vie à explorer en profondeur la géopolitique et ses retombées dans les pays européens.
Son souci majeur est de dégager les peuples d'Eurasie de la tutelle américaine et de voir advenir une Europe unie, débarrassée des inimitiés du passé.
Le "nationalisme européen" sera-t-il l'avenir d'un continent indépendant et uni politiquement pour faire face aux défis du XXIe siècle ?

Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.

L'identité. Avec Rémi Soulié sur Radio Courtoisie.


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23.10.2018

"Enracinement" dit le poète, là où le politicien parle simplement d' "identité". Or, c'est tout un pays que l'on perd en troquant l'enracinement contre l'identité. C'est une réalité vivante, quasi charnelle, qui s'efface alors au profit de la coquille vide du concept glacé tant martelé, dont le contenu est, par essence, soumis aux aléas de la volonté.
Loin de la tentation universaliste qui marque notre époque, il est donc temps de retourner au coeur de ces racines secrètes mais si fécondes, d'en retrouver le pouvoir symbolique et régénérateur en explorant leur cheminement tantôt obscur, tantôt éclatant. Rémi Soulié inaugure cette salutaire mission de reconnaissance sur le sol de son propre "pays".
En embuscade, nous assistons au surgissement du "mystère" quasi sacré des figures venues du grand fonds ancestral qui parfois reviennent lors des changements de règne retentissants, comme pour mieux conjurer l'ère de la tabula rasa qu'appellent de leurs voeux les mondialistes actuels.
C'est en compagnie de Hölderlin, de Heidegger, de Novalis, de Shelley, de Boutang et des poètes occitans que Rémi Soulié éclaire avec grâce l'inspiration unique que nous laisse la racination, cette "poussée" initiatique sans laquelle nous ne pourrions être au monde. Un voyage vers l'intérieur en forme de splendides méditations métaphysiques qui débouchent à la fois sur l'enquête, l'Histoire et le mythe.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par François Bousquet.

Hegel ou le festin de Saturne. Avec Romain Debluë sur Radio Courtoisie.


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14.01.2019

Saturne, c'est ici l'Absolu de Hegel, un Absolu pensé si seul qu'il ne vit que de la perpétuelle dévoration de ses propres enfants, craignant d'être détrôné de son absoluité s'il n'absorbe pas, à mesure qu'il la produit, sa propre altérité. C'est cette solitude de Dieu qu'interroge Romain Debluë en suivant au sein de l'œuvre hégélien l'évolution, puis le plein déploiement conceptuel de la notion de Singularité, qui n'est autre que le nom divin par excellence. Si Dieu, l'Absolu, est pour Hegel la Singularité même, ce n'est que parce qu'il est le mouvement de réflexion réciproque de l'Universel et du Particulier : l'Esprit est la réflexion du Logique dans la Nature, et de la Nature dans le Logique.
Hegel ou le festin de Saturne se présente alors comme une enquête destinée à dévoiler le meurtre rituel dont la Singularité est le nom dans le Système hégélien. Or, cette Singularité, que nous sommes habitués à entendre individuelle, s’y révèle être boulimique ou, justement, saturnienne. S’ouvrant sur la faillite spéculative des singuliers sensibles au début de la Phénoménologie de l'Esprit, le travail de Romain Debluë ne pourra se conclure qu'avec le triomphe de la Singularité dialectique ne laissant rien – pas même ou surtout pas – son Autre hors d'elle-même, lorsque ce triomphe sera mesuré à l’aune de la conceptualité chrétienne dont se revendique le protestant Hegel, mais qu'il trahit sur un point capital en voulant l'accomplir.
Mais Saturne, c'est aussi le "soleil noir" des alchimistes, que l'on a pu associer au soleil obombré au moment de la mort du Christ : quoi de plus naturel, dès lors, que d'en faire l'astre tutélaire d'un système qui se construit tout entier autour d'un "Vendredi-saint spéculatif" ? Car, comme Dante dut traverser les neufs cercles de l'Enfer avant d'espérer pouvoir s'élever au Purgatoire, puis au Paradis, l'homme pensant doit traverser le Système de la Science, en subir peut-être les glaçantes tentations, en méditer en tous cas la fascinante rigueur conceptuelle, pour pouvoir ensuite espérer voir scintiller devant lui les lueurs matinales d'un inattendu "dimanche de Pâques spéculatif".

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

Qu'est-ce que l'homme ? Avec Rémi Brague sur Radio Courtoisie.


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15.04.2013

Armes de destruction massive, pollution, extinction démographique : tout ce qui menace l'homme en tant qu'espèce vivante ne fait plus de doute. Mais il existe des facteurs qui, venant de l'homme lui-même, sapent son humanité propre. Ils ont beau être difficiles à saisir, c'est eux que Rémi Brague tâche de repérer à travers une analyse fulgurante et radicale de l'idée d'humanisme.
Car il ne s'agit plus de savoir comment nous pouvons promouvoir la valeur homme et ce qui est humain. La question, désormais, est plus profonde : faut-il vraiment promouvoir un tel humanisme ? Nous ne pouvons plus nous bercer d'illusions. Il est facile de prêcher un humanisme réduit aux règles du vivre-ensemble, mais comment le fonder ?
La pensée moderne est à court d'arguments pour justifier l'existence même des hommes. En cherchant à bâtir sur son propre sol, à l'exclusion de tout ce qui transcende l'humain, nature ou Dieu, elle se prive de son point d'Archimède. Est-ce une façon de dire que le projet athée des temps modernes a échoué ?
 
Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.

Florence et la philosophie. Avec Pierre Magnard sur Radio Courtoisie.


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11.06.2012

Florence : une ville de laquelle est sortie autant de gens illustres que Marsile Ficin, Leon Battista Alberti, Léonard de Vinci, Nicolas Machiavel ou encore Michel-Ange. Cette "nouvelle Athènes" incarna presque à elle seule l'effort de la Renaissance en matière artistique et philosophique.
Comment peut-on comprendre et expliquer ce lien destinal entre une ville et la philosophie ?

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.