Aimer son prochain : utopie ou réalité ? Avec Henri Blocher et Luc Ferry au Forum Veritas à Nice.


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22.03.2011

Pourquoi aimer l'autre ? L'amour du prochain donne-t-il un sens à la vie ?
L'occasion de comparer les positions athées avec Luc Ferry, et chrétiennes (protestantisme réformé évangélique), qui motivent l’amour du prochain, avec Henri Blocher.

Ironie de l'histoire ? Avec Jacques Bouveresse au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2010

L'histoire a-t-elle un sens ? Quelle signification lui accorder ? Quelle direction lui donner ?
La question ne cesse de tarauder l'humanité. L'histoire est souvent apparue comme la manifestation d'un sens caché. Guidée par l'Esprit ou L'Idée, animée par la Raison, l'histoire humaine accomplirait, selon Hegel et ses descendants, sa destinée cachée, en dépit ou grâce aux passions des hommes qui la font. "Grand soir" et "Fin de l'histoire" apparaissent ainsi comme l'envers et l'endroit d'une même conception téléologique du devenir historique.
D'autres, au contraire, s'appuient sur son caractère "insensé" pour justifier la fatalité. Et Robert Musil s'avère être un précieux guide afin de déjouer ces deux visions opposées. Car il montre que l'histoire a besoin d'une direction, mais pas d'un but.
A une époque caractérisée par l'éternel retour de la pensée consensuelle et des impostures intellectuelles, il n'est pas inutile de retrouver la pertinence de ceux qui, de Robert Musil à Karl Kraus, de Victor Klemperer à George Orwell, ont trouvé dans la critique, l'ironie et la satire les armes théoriques et stylistiques appropriées pour mettre au jour les illusions ou les inégalités les plus manifestes.

Peut-il y avoir plusieurs verités ? Avec Pascal Engel aux Rencontres philosophiques de Langres.


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24.09.2011

Existe-t-il une propriété abstraite, la vérité, indépendamment des multiples vérités individuelle ?
Une étude des positions absolutiste et relativiste sur la question.

De la révolution à la démocratie radicale. Avec Philippe Raynaud au CEPPECS.


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27.03.2010

La gauche radicale donne en quelque sorte l’image inversée de la "gauche plurielle" de 1997 : à l’opposé de cette gauche gouvernementale, elle est pour l’essentiel une force d’opposition ou de veto, et elle tente d’établir une autre forme d’unité entre la contestation culturelle et les revendications sociales en se donnant comme thème fédérateur la lutte contre le "libéralisme" et les réformes que celui-ci est supposé inspirer.

Présentation de la question : qu'y a-t-il ? Avec Francis Wolff à ENS Paris.


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10.02.2007

Une réflexion sur les grands genres d’être.

Présentation de "Propaganda" d'Edward Bernays, par Normand Baillargeon sur CHOQ FM.


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09.04.2008

Normand Baillargeon présente le livre d'Edward Bernays "Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie", écrit en 1928. Ce personnage, bien que mal connu, est considéré comme le père des relations publiques et a durablement influencé le fonctionnement des démocraties libérales au XXe siècle.
Il est également question de la première traduction de "Principes de reconstruction sociale" (1916) de Bertrand Russell.
Emission "Les publications universitaires".

Raison critique et raison dialectique. À propos de "Histoire et dialectique de la violence". Avec Philippe Raynaud à l'ENS Paris.


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26.11.2005

Philippe Raynaud rappelle d'abord les rapports entre Satre et Aron pour ensuite présenter la grande critique formulée par Aron à l'encontre de la philosophie de Sartre.
C'est en partant d'une analyse de la "Critique de la Raison dialectique" qu'Aron interprète la philosophie de l'histoire et la politique de Sartre, pour en dégager les erreurs ou les postulats injustifiés qui amènent Sartre à devenir apôtre de la violence.
La conférence est prononcée dans le cadre du colloque "Raymond Aron : genèse et actualité d’une pensée politique."

Le Mythe de Pandore. Avec Jean-Pierre Vernant au Lycée de Sevres.


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27.11.2003

Avec ce retour sur le mythe de la première femme, Jean-Pierre Vernant s'adresse simplement à des auditeurs qui voudront bien consacrer une heure à l'explicitation d'une histoire.
Un mythe parmi d'autres ? Oui, car "comme beaucoup de mythes grecs, on s'aperçoit qu'il y a, à travers l'intrigue, sans avoir l'air de rien, une forme de sagesse, une forme de réflexion sur ce que nous sommes, sur la condition humaine." Un mythe parmi d'autres car la question particulière qu'il pose est, comme si souvent dans la mythologie grecque, une question aussi cruciale qu'éternelle : "Cette question -pourquoi deux sexes ?- est fondamentale parce qu'on ne peut comprendre ce qu'est l'homme tant qu'on n'a pas élucidé les questions d'une sexualité double. Ni comprendre ce qu'est le monde, ni désigner par la parole chaque réalité de ce monde."
Et cette histoire raconte posément la première femme, qui fut écrite par Hésiode : Pandora. Elle est la divine séductrice inventée par les Dieux, qui se vengent d'un humain trop malin. Cet homme qui a tenté de les avoir, c’est Prométhée, défini par Vernant comme "le soixante-huitard de l’Olympe, qui (…) va essayer de berner Zeus en faveur des hommes." Pour définitivement punir les hommes de leur manoeuvre de subversion, Zeus va créer cette éternelle tentatrice que les religions ont inlassablement réinventée à l'image de celle que lui avait donnée les Anciens. "Elle rayonne de charis. Le charme, la beauté, la séduction." Mais la belle cache derrière cette apparente perfection une "âme de voleuse".
Cette intervention nous permet alors de repenser notre histoire, nos sexes, nos origines. Et les dieux sur lesquels ces histoires ont été bâties.
L’occasion de nous reposer la question du vrai et du faux, du vu et du raconté, de l’évident et du caché. Ce "hiatus entre l’apparence, l’apparaître et la réalité." L’occasion, comme l’essence de la philosophie le demande, de questionner la question. Et peut-être la plus cruciale, puisqu’il s’agit avant tout de la naissance, de la différence entre l’homme et le divin, de l’ambiguïté d’une figure divine enfermant en elle tous les paradoxes humains. En un mot, "dans cette narration compliquée, amusante je crois, on voit qu’il peut y avoir dans un récit mythique, par-delà le divertissement, un problème affronté sans jamais être explicitement posé : Nous les hommes, qui sommes-nous ? Et pourquoi ne peut-on pas être des hommes s’il n’y a pas aussi des femmes avec nous ?"