Repenser la métapolitique : quel objectif principal pour la Droite ? Avec Antoine Dresse pour Luminis à Paris.


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17.10.2025

La notion de "métapolitique" est de plus en plus connue et mobilisée par la sphère de droite. Pour autant, on la réduit bien souvent à la seule "bataille des idées", sans trop détailler en quoi cette bataille consiste, comme s'il s'agissait d'émettre des idées vaguement politisées pour faire de la métapolitique.  
Antoine Dresse revient sur l'origine de cette notion et tente de dégager quelques pistes pour rattacher la réflexion métapolitique à une pensée plus stratégique. Quel est l'objectif principal à fixer pour toute la droite ? Quelles différences entre stratégies, tactiques et méthodes ? Qui sont les acteurs du combat ?
Des questions à ne pas négliger si l'on veut retrouver une forme d'efficacité dans le combat politique.

La pensée des Européens. Avec Antoine Dresse pour Les Braves.


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18.03.2026

Figure militante sur tous les fronts, Antoine Dresse -alias Ego Non- évoque son parcours, détaille son rapport à la droite identitaire et revient sur quelques sujets d'actualité : remigration, pluralisme civilisationnel, NRx, stratégie politique, il n'y a aucun tabou dans cet entretien sans concession.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'38 : Le parcours d'Ego Non
 - 0'15'01 : Ego Non, un nouveau média ?
 - 0'27'50 : Qu'est-ce que le réalisme politique ?
 - 0'48'14 : Feliks Koneczny et la séparation des civilisations
 - 1'07'13 : La néo-réaction, une mode idéologique ?
 - 1'24'03 : La circulation des idées identitaires en Europe
 - 1'35'40 : Martin Sellner, remigration et Etat de droit
 - 1'42'25 : Affaire Quentin et violence politique
 - 1'58'16 : Aparté : Ego Non et l'IA
 - 2'11'08 : Questions des spectateurs
 - 2'33'44 : Conclusion

Un entretien mané par Laurent et VinceK.

Ecologie de guerre. Avec Pierre Charbonnier pour Diagrammes.


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03.10.2025

L'étrange hypothèse qui structure les déveoppements de Pierre Charbonner est que la seule chose plus dangereuse que la guerre pour la nature et le climat, c'est la paix. Nous sommes en effet les héritiers d'une histoire intellectuelle et politique qui a constamment répété l'axiome selon lequel créer les conditions de la paix entre les hommes nécessitait d'exploiter la nature, d'échanger des ressources et de fournir à tous et toutes la prospérité suffisante.Dans cette logique, pour que jalousie, conflit et désir de guerre s'effacent, il fallait d'abord lutter contre la rareté des ressources naturelles. Il fallait aussi un langage universel à l'humanité, qui sera celui des sciences, des techniques, du développement.
Ces idées, que l'on peut faire remonter au XVIIIe siècle, ont trouvé au milieu du XXe une concrétisation tout à fait frappante. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le développement des infrastructures fossiles a été jumelé à un discours pacifiste et universaliste qui entendait saper les causes de la guerre en libérant la productivité. Ainsi, la paix, ou l'équilibre des grandes puissances mis en place par les États-Unis, est en large partie un don des fossiles, notamment du pétrole.
Au XXIe siècle, ce paradigme est devenu obsolète puisque nous devons à la fois garantir la paix et la sécurité et intégrer les limites planétaires : soit apprendre à faire la paix sans détruire la planète. C'est dans ce contexte qu'émerge la possibilité de l'écologie de guerre, selon laquelle soutenabilité et sécurité doivent désormais s'aligner pour aiguiller vers une réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Pierre Charbonnier lance un appel aux écologistes pour qu'ils apprennent à parler le langage de la géopolitique.

Rousseau : un penseur visionnaire, critique des Lumières et du libéralisme face aux crises de notre temps. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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16.07.2025

Inclassable Rousseau… Fut-il un penseur des Lumières ? L'un de leurs critiques ? Voire leur premier opposant systématique ? L'auteur du Contrat social n'a cessé d'être convoqué au tribunal de l'Histoire, par la droite contre-révolutionnaire, qui lui reproche d'avoir "engendré la Révolution", ou par les libéraux, qui font de lui l'ancêtre du totalitarisme.
Qu'il ait été un précurseur est incontestable. Il est l'un des premiers à théoriser la question sociale et la sociologie critique, à démystifier les prétendues "lois naturelles" de l'économie politique. Mais la République de la vertu qu'il prône repose sur des principes contraires à ceux des philosophes de l'époque. Opposant culture et civilisation, se méfiant de la raison, il récuse l'optimisme de la pensée du progrès, qu'il ne croit pas inévitable ni même souhaitable…
Alors, Rousseau révolutionnaire conservateur ? Il est temps de rouvrir le dossier.

Émission "RCmag", animée par Jean-Étienne Pauzat.

Le politique, entre désymbolisation et surrationalisation. Avec Pierre Musso au Cercle Aristote.


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16.02.2026

Comment le politique, autrefois 'colle' entre croyances collectives et normes, se transforme-t-il en un bricolage de signes sous l’effet de la technoscience et du management ? Pierre Musso décrypte cette métamorphose, des révolutions médiévales à l'IA, en passant par la Silicon Valley.
Une réflexion essentielle sur l’avenir de la démocratie.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'05'47 : Le politique comme "colle" symbolique
 - 0'12'36 : Mythos et logos, les deux pôles
 - 0'29'36 : La structure fiduciaire des sociétés
 - 0'38'10 : La flagellation du Christ, art et politique
 - 0'40'10 : Désymbolisation et prolifération des signes
 - 0'47'24 : L'errance du symbolique moderne
 - 0'52'10 : Management et gouvernance algorithmique
 - 1'00'24 : Le rêve (ou cauchemar) technocratique
 - 1'04'24 : Conclusion : le politique en bricolage

Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2026

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

Terre et Liberté. Avec Aurélien Berlan pour Sobrevivir al Descalabro.


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01.2025

Philosophe, professeur d'université, activiste et agriculteur, Aurélien Berlan cherche dans la terre une vérité que la modernité a balayée : il n'y a pas d'émancipation possible sans contrôle sur les conditions matérielles de la vie — la nourriture, l'énergie, les liens, le territoire. Cette certitude l'a conduit à quitter Paris pour s'organiser en communauté rurale autogérée dans le sud-ouest de la France, d'où il promeut la reconquête de la vie comme terrain politique : réapprendre à vivre de son propre travail, organiser les besoins communs, prendre soin du sol qui nous nourrit.
De ce cheminement est née une longue recherche sur la liberté et l'autonomie collective.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'12'56 : Le glissement de la liberté envers la protection de la vie privée
 - 0'24'09 : Faire faire à d'autres personnes, à des machines ou des robots
 - 0'49'24 : On est prisionnier dès que l'on dépend de nos maîtres pour se nourrir
 - 0'59'45 : Prise en charge des nécessités liées à la subsistance et organisation politique
 - 1'15'32 : Autonomies : reconstruire des interdépendances égalitaires
 - 1'30'50 : Besoins/Moyens techniques et culture du conflit

La question de la propriété, de ses extensions et du bien commun face aux penseurs néoliberaux : le cas de Buchanan. Avec Pierre Cretois à l'Université de Bordeaux.


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05.06.2024

À travers une analyse critique des théories de James Buchanan, figure majeure de l'école du Public Choice, Pierre Créttois explore les fondements et les implications du néolibéralisme en interrogeant sa conception individualiste et contractualiste qui réduit l'action collective à une simple agrégation de préférences individuelles, niant ainsi l'autonomie du politique et l'idée de bien commun. En s'appuyant sur des exemples concrets, comme la gestion des biens communs, il montre comment cette approche économique évacue les dimensions collectives et démocratiques, privilégiant le marché comme unique mécanisme de coordination.
Pierre Crétois met alors en lumière les limites de cette vision, notamment son incapacité à penser les contraintes procédurales et normatives nécessaires à la production de biens publics. Si Buchanan défend l'idée d'un contrat constitutionnel pour protéger les droits individuels, son modèle peine à expliquer comment concilier efficacité économique et justice sociale, ou comment éviter les dérives démocratiques. Ne devrions-nous pas plutôt envisager les biens communs non comme des obstacles à l'efficience, mais comme des cadres favorisant la convergence des intérêts par la délibération collective, tout en reconnaissant les tensions inhérentes à leur gestion ?