Henri Guillemin et la Commune : colloque avec Patrick Berthier, Cécile Robelin, Céline Leger, Jean Chérasse, Florence Gauthier, Annie Lacroix-Riz et Patrick Rödel à la Sorbonne.


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19.11.2016

Ce colloque a pour objectif d'étudier le rapport qu'Henri Guillemin a entretenu avec l'épisode historique de la Commune de Paris.
De l'étude de la figure de Vallès dans ses écrits à la défaite plus que problèmatique de l'armée française devant la Prusse en passant par son admiration pour la "révolution de la fraternité" que ce moment avait symbolisée, les intervenants se penchent sur le travail et l'apport du passionné qu'était Guillemin sur cette période.

Le monde en 2050. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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02.2017

Les bouleversement technologiques vont-ils radicalement changer la condition de l'homme et notre rapport au politique ?
Dans ce 8e épisode de l'émission, le sociologue controversé Alain Soral s'interroge sur les grandes évolutions que nos sociétés vont vivre d'ici 2050.

Itinéraire d'un gauchiste repenti. Avec Charles Robin sur Meta TV.


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08.02.2017

La plupart des commentateurs de l'époque s'accordent à voir dans le capitalisme libéral mondialisé un système en faillite. Chute de la croissance, chômage de masse, dettes publiques au plus haut, effondrement des acquis sociaux… Les discours déclinistes d'hier sont devenus le triste constat de la réalité des temps présents.
Pourtant, si tous les spécialistes déplorent à l'unisson l'actuel échec du libéralisme économique, beaucoup de nos contemporains demeurent encore peu éclairés sur le rôle du libéralisme culturel dans l'essor et le développement des sociétés capitalistes. La mutilation du lien social, la culture du narcissisme, le règne médiatique du clash ou encore le triomphe de l'individu-roi : autant de phénomènes qui, sans même que l'on s'en aperçoive, soutiennent et dynamisent au quotidien l'irrésistible déploiement de la logique libérale dans nos états occidentaux modernes.
Ancien militant d'extrême gauche, Charles Robin revient sur son parcours pour montrer comment le libéralisme culturel célébré par la gauche, de la Révolution française à Mai 68, de Montesquieu et Voltaire à Skyrock et aux Femen, a participé à faire consentir les peuples à la tyrannie du capital et à l'aliénation de leurs consciences au pouvoir de la marchandise. En philosophe, mais dans un langage accessible au plus grand nombre, il nous encourage à nous affranchir des étiquettes.

Le populisme est-il proche du peuple ? Avec Alain de Benoist et Eric Fassin sur France Culture.


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15.02.2017

Cette année en Europe, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas connaîtront des élections majeures. Alors que la "menace populiste" est invoquée, il s'agit de questionner la relation particulière du populisme au peuple.
Car plus le populisme progresse, plus le mystère sur sa signification s’épaissit. S’agit-il d’un style ? d’une idéologie ? D’un instrument de conquête ou d’exercice du pouvoir ? Est-il plutôt de droite ou plutôt de gauche ? Fait-il courir un risque à la démocratie ? Ou bien la régénère-t-il ?
Il existe néanmoins un socle à partir duquel penser le populisme. Et ce socle, c’est le peuple.
Le populiste revendique un lien direct avec celui-ci : il affirme comprendre mieux que les autres ce que veut le peuple, et être le mieux placé pour répondre à ses attentes. Ses succès répétés dans les urnes lui donnent-ils raison ou tort ?

Emission "Du Grain à moudre", animée par Hervé Gardette.

L'heure du Peuple. Débat entre Chantal Mouffe et Jean-Luc Mélenchon à la maison de l'Amérique latine.


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21.10.2016

Jean-Luc Mélenchon, homme politique, et Chantal Mouffe, philosophe belge, s'interrogent sur la notion de "peuple" dans les combats politiques actuels.
Mais d'abord : qu’est-ce que le peuple ? Et quelle est la relation entre le peuple et la démocratie ? Le populisme est-il un gros mot ? Vivons-nous dans une ère post-démocratique, et comment pouvons-nous en sortir ?
Autant de questions qui doivent trouver une réponse non seulement théorique, mais également par dans la réappropriation du politique par le plus grand nombre.

La citoyenneté nationale et la citoyenneté terrestre. Débat entre Régis Debray et Edgar Morin à l'École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales.


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17.11.2016

Depuis longtemps, Régis Debray s’intéresse au problème du religieux et de la croyance au sein du groupe social. Son postulat de départ est qu'il n’y a pas de société sans transcendance. De même qu’un État laïc a ses obligations morales, les athées ont des valeurs sacrées. Pour lui, cette transcendance est nécessaire à la cohésion sociale. L’Union soviétique avait Lénine, les États-Unis d'Amérique ont George Washington et les pères fondateurs, la Constitution. Il y en avait aussi autrefois en France avec les héros mythiques de la République, comme Danton ou Leclerc.
Un groupe ne peut donc se définir que vis-à-vis d'une référence transcendante (qu'elle soit territoriale, doctrinaire ou légendaire) vers laquelle se tourne la croyance des gens. Il appelle cette nécessité de définir le groupe par une entité qui lui est extérieure l'incomplétude, et nomme cette entité le "sacré du collectif", qui est la représentation de ce que le groupe estime être le "meilleur". C'est cette croyance qui assure la confiance réciproque entre les membres du groupe, et garantit l'ordre social.
Edgard Morin, lui, a une toute autre approche fondée sur son parcours personnel, approche qui l'a mené à ressentir personnellement -autant qu'à souhaiter l'émergence au niveau planétaire- l'appartenance à une humanité commune qui dépasserait les cadres traditionnels d'appartenance (national, ethnique, religieux, etc).
C'est donc pour faire suite à la première rencontre qu'ils ont eu en février 2016 sur la croyance politique, qu'Edgar Morin retrouve Régis Debray pour confronter leurs points de vue.

Fillon, Le Pen, Hollande et les autres. Avec Eric Zemmour sur TV Libertés.


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11.2016

Interrogé par Martial Bild, le journaliste et écrivain Eric Zemmour évoque 3 thèmes essentiels dans ce long entretien : le grand défi de l’Islam, la liberté d’expression et le débat politique actuel.
Après avoir rappelé que l’Islam est incompatible avec la démocratie et la France, il revient sur sa condamnation pour “provocation à la haine raciale” et dénonce une accélération de la restriction des libertés publiques et tout particulièrement de la liberté d’expression.
Très librement, il juge les actions et les propositions des différents dirigeants politiques de Le Pen à Mélenchon en passant par Hollande et Fillon.
Enfin, et pour la première fois, il évoque le travail de la réinformation en France.

Le populisme. Avec Vincent Coussedière au Club Gutenberg à Strasbourg.


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22.11.2016

Si un éloge du populisme reste possible, c’est parce que le populisme n’est pas ce phénomène de ressentiment identitaire critiqué par les experts, confondant populisme du peuple et démagogie populiste. Le populisme est d’abord une affirmation, l’affirmation d’un attachement profond à une tradition qu’il s’agit d’imiter. Ce que le peuple veut conserver, ce n’est pas son identité, car il n’a pas d’identité et il le sait. Ce qu’il veut conserver, c’est sa capacité d’imiter une tradition et de reconnaître la similitude de ceux qui l’imitent avec lui. C’est très maladroitement que les mouvements populistes expriment leur revendication dans un langage identitaire, tombant ainsi dans le piège des démagogues. Etre conservateur ne consiste pas à vouloir conserver une identité mais à vouloir conserver une liberté.
A rebours de cette interprétation méprisante du "populisme", Vincent Coussedière propose une réévaluation du phénomène. Le populisme n’est plus rabattu sur une forme de démagogie et d’appel au peuple, mais il est repensé comme la réaction, saine en elle-même, d’un peuple politique à sa destruction. Car il y a plus de mémoire politique dans le populisme du peuple que dans les interprétations que proposent les experts de "la tentation" populiste ou de "l’illusion" populiste. C’est cette mémoire politique, retenue encore dans le peuple populiste, et perdue par les élites, qui ménage paradoxalement un avenir aux peuples de nos pays.