Les vertus du protectionnisme. Avec Yves Perez sur TV Libertés.


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06.2020

Redonner ses lettres de noblesse au protectionnisme ! C’est la mission que s'est donné l'économiste Yves Perez.
Mis à l'index par une majorité de décideurs acquis au dogme du libre-échange, le protectionnisme est pourtant aujourd'hui dans tous les esprits, sinon dans les faits, comme en témoigne l'Amérique de Trump. Et avec la pandémie de covid-19, même les néolibéraux commencent à tourner casaque.
Dans son ouvrage Les vertus du protectionnisme, Yves Perez propose de redéfinir une stratégie économique et industrielle cohérente et pérenne.

Émission "Politique & Eco", animée par Pierre Bergerault.

Surpopulation, la menace ? Avec Fabien Niezgoda, Pascal Eysseric et Guillaume Travers sur Radio Courtoisie.


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02.06.2020

C'est le n°184 d'Éléments qui est présenté dans la première partie d'émission, en compagnie de Fabien Niezgoda et de Pascal Eysseric. Le titre de son dossier principal, Surpopulation : le trop-plein, est sans équivoque : entre ceux qui choisissent d'ignorer la bombe P et les autres qui en tirent la stupéfiante conclusion que les Européens devraient cesser d'avoir des enfants, la rédaction du journal des idées nous propose une troisième voie.
Dans la seconde partie, l'économiste Guillaume Travers, après quelques réflexions sur l'avenir de la mondialisation après le Coronavirus, vient nous présenter son livre Économie médiévale et société féodale, synthèse lumineuse d'où il ressort que le Moyen Âge, trop souvent rejeté dans les âges obscurs, fut un temps de renouveau dont nous avons beaucoup à apprendre.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Compétitivité et souveraineté. Avec Gilles Ardinat à la Nouvelle Action Royaliste.


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2014

La "compétitivité" est devenue omniprésente dans le discours public. Ce slogan ne s'applique plus exclusivement à des entreprises : les territoires, notamment les États-nations, doivent dorénavant être compétitifs. Ainsi, cette notion, inspirée par le vocabulaire managérial, a été transposée dans le discours de nos élus. Cette injonction à la performance s'applique à tous les aspects de la société et influence l'aménagement du territoire et la politique économique.
La "compétitivité territoriale" constitue un nouveau champ d'étude pour les géographes. Il s'agit d'une grille de lecture pour observer la mondialisation et son organisation hiérarchique des espaces productifs. La mise en concurrence des territoires induit une compétition généralisée entre entreprises mais aussi entre les systèmes sociaux, les fiscalités, les infrastructures et les salariés.
En appliquant le dogme de la concurrence à des entités géographiques (telles des agglomérations, des région ou des nations), la compétitivité modifie le sens du mot territoire : traditionnellement défini comme un espace borné par une frontière et chargé de culture, d'histoire et de sentiments, le territoire compétitif semble devenu un simple objet de compétition jaugé en fonction de son efficacité productive. L'étude géographique de la compétitivité permet donc d'appréhender l'espace planétaire grâce à des indices et des outils renouvelés. Elle révèle une vision standardisée, marchande et élitiste du monde.

Relocalisation : renverser le rapport de force ? Avec Aurélien Bernier sur Radio Sputnik.


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09.07.2020

Si l'idée de relocaliser la production est portée depuis longtemps par des intellectuels et des militants, elle a pris un nouvel élan dans la population à la faveur de la crise sanitaire.
Mais l'État peut-il retrouver un rôle de stratège sans reprendre en main le secteur-clé de l'énergie, ce qui entrerait en contradiction avec la logique de l'UE ?

Émission "Russeurope Express", animée par Jacques Sapir.

Epidémondialisation. Avec Laurent Ozon sur Méridien Zéro.


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04.2020

Ancien chef d'entreprise et militant écologiste de longue date, auteur de France, les années décisives, Laurent Ozon nous propose une analyse à chaud de la crise sanitaire que nous traversons.
Des thèses qui ne laisseront personne indifférent et qui nous forcent à réévaluer notre jugement quant à la sitution présente, aux actions entreprises par les pouvoirs publics, à notre marge de manoeuvre politique et à notre responsablité individuelle.

Émission "L'Echo des Canuts", animée par Roberto Fiorini.

Sciences, savoirs et droit dans le Néguanthropocène. Avec Bernard Stiegler, Alain Supiot, Giuseppe Longo et Ana Soto au Centre Pompidou.


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17.12.2019

Le fait qui s'impose à tous au XXIè siècle est l'ère Anthropocène comme menace fondamentale contre la vie et l'humanité – cette menace consistant avant tout en une augmentation dans la biosphère des taux d'entropie thermodynamique, d'entropie biologique et d'entropie informationnelle.
Les différentes interventions s'attachent aux questions des rapports entre ce qui est en fait et ce qui est en droit, la différence entre les deux, qu'il faut faire, fondant aussi bien le champ scientifique que le champ juridique. Il est aussi tenté de spécifier les conséquences qu'il conviendrait d'en tirer en ce qui concerne l'avenir de l'économie, du travail et des coopérations internationales dans l'ère Anthropocène.

 1. Bernard Stiegler - Eléments de réponse à António Guterres et Greta Thunberg
 2. Alain Supiot - Entre globalisation et repliements identitaires : quel ordre juridique pour la mondialisation ?
 3. Giuseppe Longo - Mécaniques de la nature, ou comment on a désarticulé les écosystèmes. Pistes pour une autre compréhension
 4. Ana Soto - La prolétarisation de la pensée biologique

Des contributions qui sont données dans le cadre des "Entretiens du nouveau monde industriel".

Souveraineté, identité et mondialisation. Avec Mathieu Bock-Côté et David Engels sur Putsch Média.


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24.04.2020

L'essayiste québécois Mathieu Bock-Côté et l'historien belge David Engels, établit en Pologne, débattent de la souveraineté, l'identité et la mondialisation à l'heure du coronavirus !
Deux voix discordantes qui nous font profiter de leurs réflexions sur ces questions cruciales.

Un entretien mené par Nicolas Vidal.

Adieu Babylone : la mondialisation contre l'homme. Avec Guilhem Golfin au Cercle Retour au Réel.


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2019

Fait massif et incontestable, la mondialisation est bien plus qu'un simple phénomène économique et financier. Elle revêt une dimension politique dans le sens le plus intégrant du terme, et au-delà, une dimension spirituelle. Ce qu'elle met en jeu, ce sont les moeurs, les conceptions de la vie et de l'Homme, l'organisation des sociétés. En un mot, il s'agit d'un phénomène de civilisation, lequel est indissociable dans ses origines de l'universalisme chrétien en tant que celui-ci envisage l'espèce humaine comme un tout.
Mais la mondialisation en constitue comme une sorte de versant matériel et caricatural, une perversion complète. À moins qu'elle ne soit purement et simplement l'expression d'une crise de la civilisation. Prendre sa juste mesure suppose en tout cas d'accepter de questionner les fondements de ce que l'on nomme la modernité, dont elle constitue de fait un aboutissement, une expression paradigmatique à plus d'un titre.