Philosophies. Avec Blandine Kriegel sur Radio J.


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2021

Accompagnée de divers spécialistes reconnus, la philosophe Blandine Kriegel nous propose de parcourir les grands auteurs de la philosophie qui ont fait l'histoire de cette discipline et continuent à être d'actualité, de l'Antiquité à nos jours.
L'occasion pour un large public d'être informé de l'évolution de la philosophie et de participer de plein droit à sa réflexion à partir de la lecture préalable d'un texte philosophique.

Sur et autour de Carl Schmitt. Avec Robert Steuckers pour Ego Non.


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09.2021

Le politologue belge Robert Steuckers nous explique le contexte dans lequel Schmitt a élaboré sa conception de la "décision" en politique et du "Grand Espace" (Großraum). Un entretien qui permet d'aborder la pensée politique de Schmitt non pas de manière abstraite, mais en lien avec son époque et avec ses sources. Car à travers Schmitt, ce sont également les figures de Donoso Cortés, Karl Haushofer, Clausewitz et même Guillaume Faye qui sont abordées. Avec beaucoup de perspicacité et de brio, il nous rappelle l'importance et l'actualité de cette pensée.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'12'08 : Première partie - décisionnisme
 - 0'29'20 : Qui prend la décision ?
 - 0'46'08 : En quoi le décisionnisme est-il une réponse aux problèmes de l'époque ?
 - 1'08'06 : "Clausewitz est un penseur politique"
 - 1'20'24 : Résumé de la pensée politique allemande depuis la fin du XVIIIe
 - 1'30'39 : Seconde partie - le "Grand Espace"
 - 1'43'24 : Caractéristiques du Grand Espace
 - 2'04'20 : Quel rapport entre le Grand Espace et la géopolitique ?
 - 2'25'03 : Actualité de cette notion
 - 2'47'09 : Influence de Carl Schmitt sur Guillaume Faye

Condamné à la mort sociale. Avec Laurent Obertone pour Livre Noir.


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07.2021

Big Brother, pass sanitaire, guerre civile, insécurité... aucun sujet n'est oublié dans cet entretien dense avec le journaliste et essayiste Laurent Obertone.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'04'10 : France orange mécanique et faillite judiciaire
 - 0'11'08 : Les statistiques ethniques
 - 0'15'05 : Occulter le réel de la violence
 - 0'17'40 : Communication et inaction politique
 - 0'19'45 : Les failles de la justice
 - 0'21'45 : Une justice idéologique ?
 - 0'23'35 : Domestication française ou révolte imminente ?
 - 0'29'00 : L'éloge de la force
 - 0'32'40 : Deux conseils pour résister
 - 0'37'53 : Intellectuels et penseurs inspirants
 - 0'38'38 : Pseudonyme et vie privée
 - 0'40'08 : Le point de bascule de l'exclusion médiatique
 - 0'43'25 : Boloré, un contre poids idéologique ?
 - 0'44'42 : Indépendance politique
 - 0'46'10 : Enfance, insouciance et études
 - 0'51'05 : Plaisir de l'écriture
 - 0'52'45 : Le rapport à la nature
 - 0'57'28 : Mondialisation, autonomie et décentralisation
 - 0'59'50 : La France et l'État glouton
 - 1'09'25 : Le pire souvenir médiatique
 - 1'12'00 : Vers une fin de règne ?
 - 1'15'10 : Rencontres marquantes et déceptions
 - 1'17'48 : Une lueur d'espoir ?
 - 1'19'40 : Quel combat choisir ?
 - 1'22'33 : Conclusion

Vous avez dit "néolibéral" ? Avec Serge Audier, Barbara Stiegler, Pierre Dardot et Bruno Palier sur France Culture.


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01.2020

Du Colloque Lippmann à la création de la Société du Mont Pèlerin, le concept de néolibéralisme est loin d'avoir connu un parcours unifié et homogène. Les penseurs qui en furent à l'origine ont interrogé la place à donner à l'Etat dans la régulation de l'économie, source de nombreux désaccords.
Compétitif, entrepreneur ou contrôlé ? La théorie néolibérale produit également un certain type d'individu. Celui-ci peut-il échapper aux logiques de cette nouvelle rationalité ?
Enfin, les grandes vagues de dérégulation des années 1980 et 1990 ont nourri, en Europe, l'idée d'un désengagement de l'Etat. Dans ce contexte, le modèle français d'Etat-providence, fruit d'une histoire et d'une tradition politique particulières, est-il menacé ?
Autant de questions auxquelles plusieurs spécialistes reconnus de la question tentent d'apporter des réponses convainquantes.

Émission "Entendez-vous l'éco ?", animée par Tiphaine de Rocquigny.

Dominer, enquête sur la souveraineté de l'Etat en Occident. Avec Pierre Dardot pour La Criée.


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10.04.2021

Il est courant de déplorer le déclin de la souveraineté de l'État-nation, qui semble devoir être aujourd'hui supplantée par la puissance du capital mondial. Restaurer la verticalité de l'État et son autorité serait ainsi la seule voie pour contester le globalisme néolibéral. C'est contre cette illusion, encore trop répandue à gauche, que Pierre Dardot nous introduit aux travaux qu'il a mené avec Christian Laval sur l'histoire complexe et singulière de l'État occidental moderne, depuis sa naissance à partir du modèle de l'Église médiévale jusqu'à son rôle actuel d'État-stratège dans la concurrence mondiale.
Comprendre les aléas et les détours de cette construction, c'est mettre à nu les ressorts d'une domination sur la société et sur chacun de ses membres qui est fondamentalement de l'ordre de la croyance : les "mystères de l'État", le culte de sa continuité qui oblige ses représentants par-delà leur succession, la sacralité dont ces derniers aiment à s'entourer dans l'exercice de leurs fonctions, autant d'éléments qui ont pu changer de forme, mais qui demeurent au principe de sa puissance. En retraçant cette généalogie, il s'agit pour Pierre Dardot de montrer que l'on ne peut répondre aux défis de la mondialisation capitaliste et du changement climatique sans remettre en cause cet héritage. Car l'invocation de la souveraineté "nationale" est devenue l'alibi de l'inaction climatique et de la perpétration des écocides.
Pour affronter ces enjeux globaux, il est indispensable de s'attaquer à un tel régime d'irresponsabilité politique qui dispense les gouvernants de rendre des comptes aux citoyens. C'est dire qu'il faut ouvrir la voie à un au-delà de la souveraineté étatique.

La monnaie pour les Nuls et les autres : histoires, fonctionnement et enjeux. Avec François-Xavier Haye à Draguignan.


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05.2021

Pourquoi les États paient-ils des intérêts si faibles, stables et empruntent à volonté alors que les prêts bancaires n'ont jamais été aussi difficiles ? Pourquoi ces intérêts sont-ils si instables en zone euro, allant jusqu'à être négatifs ? Pourquoi n'y a-t-il pas d'inflation inhabituelle alors que les banques centrales n'ont jamais injecté autant d'argent ? Comment en sommes-nous arrivés à être aussi mystifiés ?
Tous ceux qui veulent en finir avec l'austérité, donc pouvoir répondre à toutes ces questions et à bien d'autres, doivent connaître la pensée chartaliste, théorie économique expliquant comment fonctionne la monnaie en relation avec un État, depuis l'aube des temps jusqu'à nos jours...

Une conférence organisée par les Associations Familiales Catholiques.

Dominer. Avec Pierre Dardot et Christian Laval pour le Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.


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10.03.2021

Il est courant de déplorer le déclin de la souveraineté de l'État-nation, qui semble devoir être aujourd'hui supplantée par la puissance du capital mondial. Restaurer la verticalité de l'État et son autorité serait ainsi la seule voie pour contester le globalisme néolibéral. C'est contre cette illusion, encore trop répandue à gauche, que Pierre Dardot et Christian Laval ont entamé ce long parcours dans l'histoire complexe et singulière de l'État occidental moderne, depuis sa naissance à partir du modèle de l'Église médiévale jusqu'à son rôle actuel d'État-stratège dans la concurrence mondiale.
Comprendre les aléas et les détours de cette construction, c'est mettre à nu les ressorts d'une domination sur la société et sur chacun de ses membres qui est fondamentalement de l'ordre de la croyance : les "mystères de l'État", le culte de sa continuité qui oblige ses représentants par-delà leur succession, la sacralité dont ces derniers aiment à s'entourer dans l'exercice de leurs fonctions, autant d'éléments qui ont pu changer de forme, mais qui demeurent au principe de sa puissance. En retraçant cette généalogie, il s'agit pour Pierre Dardo et Christian Laval de montrer que l'on ne peut répondre aux défis de la mondialisation capitaliste et du changement climatique sans remettre en cause cet héritage. Car l'invocation de la souveraineté "nationale" est devenue l'alibi de l'inaction climatique et de la perpétration des écocides.
Pour affronter ces enjeux globaux, il est indispensable de s'attaquer à un tel régime d'irresponsabilité politique qui dispense les gouvernants de rendre des comptes aux citoyens. C'est dire qu'il faut ouvrir la voie à un au-delà de la souveraineté étatique.

Le temps de l'Etat-Entreprise (Berlusconi, Trump, Macron). Avec Pierre Musso à la Librairie Ombres Blanches.


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06.11.2019

Personnages ayant surgi comme par effraction à la présidence de leur pays, perçus comme des "politiques" improbables, Berlusconi, Trump et Macron ont été bien rapidement étiquetés "populistes", "élitistes", "néo-libéraux". Si ces trois figures, pourtant en phase avec l'époque, restent incompréhensibles, c’est qu'ils méritent que l'on formule d'autres hypothèses d'interprétation du phénomène qu'ils représentent.
Berlusconi, Trump et Macron, antipolitiques en politique, sont des figures pionnières de l'État-Entreprise. Cette institution double se manifeste et apparaît aujourd'hui, tandis que l'État est plus affaibli que jamais, et à sa suite la politique et le système de la représentation. L'Entreprise, en premier lieu la grande Entreprise (big corporation), triomphe. Elle est à l’apogée de sa puissance.
Le travail de Pierre Musso met en perspective, sur la longue durée, la mutation profonde du politique en Occident et donne à voir ce qui se joue à l'arrière-plan, entre l'État (institution de la religion du politique) et l'Entreprise (institution de la religion industrielle) : un lent processus de neutralisation de l'État qui s'accélère depuis la fin du XXe siècle et semble tendre à son démantèlement, au profit de l'Entreprise… À tout le moins assistons-nous à un transfert d'hégémonie.
Le temps de l'État-Entreprise advient, temps de la mutation du pouvoir et du rapport de force entre les deux institutions désormais hybridées.