L'Etat et les banques : 5 ans après, le hold-up continue. Avec Etienne Chouard et Myret Zaki à la Fonderie Kugler à Genève.


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11.02.2017

Cinq ans après leur première rencontre, Myret Zaki, rédactrice en chef du magazine économique suisse "Bilan" et Étienne Chouard, professeur, blogueur et militant politique français, se retrouvent pour faire le point sur la situation des relations entretenues entre l’état et les banques.
Finance de l’ombre, risques systémiques, initiatives monnétaires, banques centrales, keynésianisme, démocratie, constitution, élections, tirage au sort : autant de sujets passionnants qui sont abordés pendant cette longue discussion.
Le seconde partie de la rencontre consiste en une série de questions-réponses avec le public.

Démocratie : solution ou problème ? Débat entre Etienne Chouard et Francis Cousin pour le groupe Aufhebung !


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24.02.2017

Mais que peuvent bien se dire un démocrate radical, partisant de l'auto-institution du pouvoir par le peuple, et un communiste récusant le politique et appelant à l'insurrection de la communauté de l'être ?
Réponse avec ce débat entre Etienne Chouard et Francis Cousin pendant lequel deux visions du monde se rencontrent, se questionnent et s'entrechoquent.

Les fondements de la pensée politique moderne. Séminaire d'Alexis Keller à l'Université de Genève.


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2014

Ce cours constitue une introduction à l'histoire de la pensée juridique et politique moderne en Occident.
Centré sur l'émergence du concept d'Etat, qui prend forme au 17e siècle, le cours aborde les différents courants de la pensée politique moderne, en insistant tout particulièrement sur les apports de la Réforme et d'auteurs comme Bodin, Hobbes, Locke, Montesquieu, Rousseau et les pères fondateurs américains.
Un parcours obligé pour comprendre les catégories politiques dont nous avons héritées et que nous continuons d'utiliser aujourd'hui.

La Constitution : rempart ou prison ? Avec Damien Viguier chez E&R PACA à Avignon.


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17.12.2016

Principalement en raison du travail d'Etienne Chouard, la constitution est récemment redevenu une question politique dont les citoyens voudraient s'emparer.
Mais derrière ce texte, que se cache-t-il réellement ? Pourquoi a-t-il autant de pouvoir ? En comprenons-nous tous les enjeux ?
C'est sous l'angle de l'histoire du droit et de l'anthropologie que le juriste Damien Viguier nous propose de réfléchir à ces problématiques.

Philip Pettit et la critique républicaine du libéralisme. Avec Jean-Fabien Spitz, Patrick Savidan et Jean-Claude Poizat pour Citéphilo à Lille.


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05.11.2016

De la cité grecque à la Révolution française en passant par l’Italie de la Renaissance, la Hollande du XVIIe, les courants antimonarchistes de la Révolution anglaise ou les partisans de l'Indépendance américaine, le républicanisme apparaît comme la manière la plus ancienne de penser la liberté politique.
Restituer l'histoire du républicanisme comme idée de liberté – et non comme simple régime politique – permet d'exhumer un ensemble de présupposés centraux dans le développement de la vie politique européenne antérieurement à la Révolution française et d'élaborer une philosophie qui, fondée sur ce concept de liberté entendu comme non-domination, défend une conception du gouvernement distincte de celle propre aux perspectives libérale et populiste.
Cette approche conduit bien évidemment à la question de la particularité du républicanisme français.

Etat social et mondialisation : analyse juridique des solidarités. Avec Alain Supiot sur France Culture.


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22.02.2016

Alain Supiot, juriste, nous présente l'objet d'étude visé par la chaire qu'il occupe au Collège de France.
A mi-chemin entre le droit social et la théorie du droit, il s'interroge sur l'état de santé de l’État social au sein du processus de la mondialisation.
Car ce souverain débonnaire, tolérant la contestation et répondant du bien-être de ses sujets, semble aujourd’hui frappé de misère. Quel est son avenir ?

Le Bien Commun. Avec Michel Fourcade à l'Université Réelle de Montpellier.


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27.01.2017

Qu'est ce que le bien commun ? Cette notion fondamentale de philosophie politique nous renvoie directement aux antiques (l'être humain en tant qu'animal politique chez Aristote) comme à la philosophie chrétienne médiévale (Thomas d'Aquin).
Il s'agit de réfléchir aux principes universels qui doivent gouverner les actions politiques pour oeuvrer au bien de la communauté.
Retour sur la question en compagnie du professeur Michel Fourcade.

De l'Ancien Régime des physiocrates aux Cent-Jours : l'émergence du capitalisme français (1774-1815). Avec Armel Campagne à Paris.


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16.05.2015

L'Ancien Régime n'était guère capitaliste. Appropriation monarchico-féodale du (sur)labeur paysan, rapports de production non-déterminés "objectivement" et contraints structurellement ; rentes "démographiques" non-capitalistes, barrières internes, douanes intérieures, non-libéralisation commerciale, droits d'usages, communaux, marchés fragmentés, monopoles royaux, corporations, artisanat précapitaliste, "industries d'Ancien Régime" de luxe et/ou d’exportation… Autant d'indices d’une "synthèse sociale" (Sohn-Rethel) non-capitaliste.
La crise financière de l'Ancien Régime, néanmoins, conduit une "secte d’économistes" (Voltaire) s'intitulant physiocrates, régulièrement au pouvoir sous Louis XVI, à promouvoir l’importation du "modèle anglais" des rapports de production agro-commerciaux (capitalistes, en l'occurrence), avec au programme des enclosures massives, une concentration foncière au profit de "capitalistes agraires", l'abolition des droits d'usages paysans... ; ainsi que l'abolition des barrières internes, douanes intérieures, régulations commerciales (entraînant même, une fois appliquée, une "guerre des farines" en 1775 !), monopoles royaux, corporations... L'ensemble devant être imposé d'une main de fer sous l'égide d'un absolutisme royal devenu "despotisme éclairé".
La révolution française réalise, sous l'égide d'une centralisation étatique "absolutiste" enfin réalisée, une partie importante du programme "proto-capitaliste" des physiocrates (interdisant, de plus, grèves, syndicats et autres résistances), tandis que Napoléon "l'exporte" militairement dans l'Europe entière...
S'agit-il de l'émergence du capitalisme français proprement dit, ou plutôt du début d'un processus (incertain, violent, non-nécessaire) d'émergence du capitalisme français ?