L'inquisition, par Arnaud de Lassus.


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2000

Un point de vue catholique traditionnel sur l'inquisition, et plus spécifiquement sur l'inquisition espagnole.
Rappelons que les fondements légitimant cette institution sont, dans une chrétienté gouvernée par des états confessants, la nécessité de défendre la vérité et de combattre l'hérésie, le dépôt de la foi étant le bien le plus sacré.

L'influence des francs-maçons sur la Révolution française. Avec Alain Benajam et Thierry Meyssan sur Meta TV.


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26.11.2013

Après quelques rappels sur les mythyes historiques et les manipulations dans l'histoire de France, Alain Benajam et Thierry Meyssan (qui fut franc-maçon) s'attachent à comprendre quelle fut l'influence réelle de la franc-maçonnerie pendant la Révolution française de 1789. Cette influence étant en effet souvent fantasmée a posteriori par une frange réactionnaire de la dissidence.
Les deux membres fondateurs du Réseau Voltaire sont des ardents défenseurs du droit international découlant des nouvelles conceptions politiques issues de la Révolution française et mettent en garde contre l'utilisation contemporaine des mythes historiques à des fins politiques qui desservent la cause des peuples.

Les rois maudits. Avec Alain Benajam sur Meta TV.


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14.11.2013

Alain Benajam nous raconte ici une mauvaise passe de l'histoire de France, soit la fin du beau 13ème siècle et l'annonce de la guerre de cent ans qui sera un désastre pour notre pays.
La séquence historique a pour toile de fond un royaume endetté par une série d'aventures militaires engagées par le père de Phlilippe le Bel, Philippe III dit le Hardi. Seront également abordés Paris et l'architecture médiévale, ainsi que les problèmes de Philippe le Bel avec l'Eglise catholique.
C'est alors que surgiront le problème des templiers et les guerres de Flandre, sans oublier l'affaire de l'adultère des brus du roi et la légende de la Tour de Nesle.
Ces épisodes nous améneront à la fin de la lignée royale des capétiens.

Théologie politique. Avec Alain de Benoist sur Méridien Zéro.


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11.10.2013

Méridien Zéro reçoit Alain de Benoist à l'occasion de la sortie du n°62 de la revue Nouvelle École, numéro consacré au retour de la théologie politique dans le débat contemporain.

Une émission menée par Pascal Lassalle accompagné par Monsieur K et Olivier François.

L'Eglise catholique et la politique après Vatican II. Avec Philippe Maxence, Bernard Dumont et Guillaume Golfin sur Radio Courtoisie.


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15.10.2013

Une réflexion sur l'attitude de l'Eglise catholique face aux pouvoirs politiques, depuis le ralliement, en passant par l'attitude conciliaire (post-Vatican II).
Bernard Dumont et Guillaume Golfin plaident pour un rapport nouveau au politique, et pour l'abandon des doctrines philosophiques modernes dans le corpus des textes du magistère (anthropologie individualiste comme fondement de la réflexion politique), doctrines qui empêchent de mener les politiques dont le but est le bien commun de la société qu'elle ordonne.

Le pouvoir tyrannique de l'Eglise sous l'Ancien Régime : encore un mythe ? Avec Marion Sigaut à Dijon.


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09.02.2013

La propagation des concepts d' "absolutisme" et d' "alliance du trône et de l'autel" par les historiens républicains nous rend une image très déformée de la réalité de l'exercie du pouvoir dans les derniers siècles de l'ancien régime.
En effet, les rivalités internes au royaume de France sont à comprendre dans l'interaction du pouvoir royal, de l'Eglise catholique, des seigneurs locaux et des magistrats (cette dernière caste étant acquise au jansénisme).
Et contre les idées reçues, l'histoire nous enseigne que c'est bien plutôt l'alliance du Roi et de l'Eglise qui servit la cause du peuple et de la justice !

Le Concile oecuménique Vatican II. Avec Arnaud de Lassus interrogé par Florian Rouanet.


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08.03.2013

Un essai de contextualisation du concile Vatican II pour en comprendre la subversion par le mouvement moderniste, et pour en dénoncer les effets, résumé par le terme de "trilogie conciliaire" (Mgr Lefebvre), soit la liberté religieuse, la collégialité et l'oecuménisme.

Vatican II, 50 ans après : entre la lettre et l’esprit. Avec Philippe Levillain sur Canal Académie.


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16.09.2012

"Pourquoi l’accueil du Concile, dans de grandes parties de l’Eglise, est-il jusqu’à présent aussi peu unanime ? Eh bien, tout dépend de la juste interprétation du Concile ou -comme nous le dirions aujourd’hui- de sa juste herméneutique, de la juste clef de lecture et d’application. Les problèmes sont nés du fait que deux herméneutiques contraires se sont trouvées confrontées et sont entrées en conflit. L’une a causé de la confusion, l’autre, silencieusement mais de manière toujours plus visible, a porté et porte encore ses fruits. D’un côté, il existe une interprétation que l’on peut appeler "herméneutique de la discontinuité et de la rupture" ; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d’une partie de la théologie moderne. D’autre part, il y a l’ "herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Eglise, que le Seigneur nous a donné, sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche."
Ce long extrait du discours de Benoît XVI à la Curie en décembre 2005 montre que, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, l’évènement fait encore débat. Dans sa quête identitaire, l’Eglise peine à définir le rôle de Vatican II. Or, comme a pu le dire le cardinal français Paul Poupard, il faut distinguer "ce qu’a dit le Concile, ce qui a été dit au Concile et ce qu’on a écrit sur le Concile."
Historien, Philippe Levillain revient sur la nature d’un concile annoncé et souhaité par le le pape Jean XXIII peu après son élection et continué par son successeur le pape Paul VI. Considéré comme un nouveau printemps pour l’Eglise, les lendemains du Concile vont révéler une crise sans précédent reposant la question de l’Eglise face à la modernité et au modernisme. Philippe Levillain explique les raisons de cette crise et prolonge sa réflexion jusqu’aux pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI.