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Dans ce grand entretien mené par Davy Rodriguez, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de février de l'année 2023.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'03'02 : Les nouveaux livres du Cercle Aristote et nouvelle émission avec Laurent Ozon sur TVL
- 0'29'24 : Les prochaines conférences du Cercle
- 0'31'41 : Les prochaines émissions du Cercle
- 0'32'15 : Rejoignez-nous !
- 0'33'01 : Nouveau partenariat : Esthète
Actus Internationales
- 0'38'08 : Considérations sur la guerre de proxy Ukrainienne
- 0'45'40 : Le droit moral américain et la mentalité impériale
- 1'09'33 : Enterrement définitif des accords de Minsk
- 1'17'02 : La question de la corruption et la guerre des barbares
- 1'26'25 : La place de l'Europe dans l'histoire moderne
- 1'33'06 : Pause et remerciements
- 1'34'26 : Pervez Musharraf ou la tentative du Pakistan de s'émanciper
Actus Nationales
- 1'44'17 : Astérix & Obélix / Vaincre ou Mourir
- 2'06'53 : Bruno Le Maire : des chiffres et des Chiffres
- 2'18'26 : Les commissions au Sénat sur la crise du nucléaire civil français
- 2'31'12 : la balade de Edouard Philippe
- 2'42'43 : La réforme
- 2'51'03 : Michel Houellebecq chez les Bataves
- 2'54'39 : Pierre Palmade
Séance questions
- 2'56'18 : Seconde vague de remerciements
- 2'56'47 : Un avis sur le film de De Gaulle avec Lambert Wilson
- 3'04'55 : Boris Johnson, va-t-en guerre contre la Russie ?
- 3'13'02 : Comment empêcher le broyage des enfants par le système scolaire public ?


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Dieu n'est pas mort, il est en chantier, et nous sommes ses ingénieurs. Telle est sans doute la devise des cosmistes russes, mouvement aussi surveillé et persécuté à l'époque du communisme, qu'il est revendiqué par l'actuel pouvoir russe.
Lointainement émané de Dostoïevski, incarné par des figures comme celles des philosophes Fiodorov ou Vernadski, lié à l'histoire de la conquête soviétique de l'espace, le cosmisme vise à l'unification cosmique de l'homme et de l'univers, un homme promis à l'éternité et à la résurrection, au contrôle de la planète et à la conquête du cosmos.
Entre messianisme cosmique et révolution industrielle, voilà un aspect méconnu de l'histoire contemporaine parfaitement éclairé par Michel Eltchaninoff dans Lénine a marché sur la lune. La folle histoire des cosmistes et transhumanistes russes (éditions Solin/Actes Sud).
Émission "Mauvais Genres", animée sur François Angelier.


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C'est avec précision qu'Henri Guillemin relate l'ascension politique et le règne de Staline. D'abord la répression en Géorgie dans les années 20 alors qu'il est encore sous l'autorité de Lénine, l'industrialisation forcée accompagnée de la déportation de plusieurs millions de paysans et enfin, dans les années 30, les assassinats de proches et les grandes purges. Après avoir expliqué le pacte qu’il passa le 23 août 1939 avec Hitler, il nous montre Staline face à l'armée nazie assiègeant Moscou fin 1941, alors qu'il prend le parti d'exalter le patriotisme russe avant de lancer la contre-offensive qui mènera l'Armée Rouge à Berlin en 1945.
En forme de conclusion, Henri Guillemin esquisse un portrait psychologique de Staline : il n'était pas "sadique" et il commit si l'on peut dire des crimes abstraits. Son comportement tyrannique, dans la lignée d'Yvan le Terrible et de Pierre le Grand, ne doit pas occulter le fait qu'il fut réellement pleuré par le peuple russe à sa mort.


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Intellectuel de sensibilité écologiste, ancien homme politique et chef d'entreprise, Laurent Ozon nous propose une mise en perspective de l'actualité politique, économique ou techno-scientifique.
Car la déferlante d'informations journalière mérite d'être analysée avec recul et sans passion, afin qu'elle prenne sens et oriente l'action.


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La Révolution bolchevique de 1917 puis la Guerre civile qui s'en suit jettent des centaines de milliers de ressortissants de l'ancien empire des tsars dans les affres de l'exil. Convaincus pour la plupart que les jours du nouvel état soviétique ne dureront pas, ces Russes que l'on appelle "blancs", par opposition aux "rouges", essaient, tout en survivant péniblement aux contraintes du quotidien, d'organiser des alternatives politiques au communisme. Anarchistes, mencheviks, socialistes-révolutionnaires, libéraux, monarchistes, ils fondent des journaux, des revues et se retrouvent dans des clubs, des cercles, tentant de faire vivre leurs idées au sein de partis confrontés à toutes les difficultés de la vie dans l'émigration.
Parmi ces groupes va naître un courant original, inattendu, fruit de son époque, mais aussi des circonstances très particulières qui ont chassé ces populations hors de Russie : le fascisme. Les fascismes serait-il d'ailleurs plus indiqué d'écrire, car les différents groupes s'en réclamant auront des trajectoires, historiques comme idéologiques, bien différentes les unes des autres. C'est ainsi que, de 1922 à 1945, plusieurs groupes, mouvements et partis russes, réunissant au total plusieurs dizaines de milliers d'adhérents et de sympathisants partout dans le monde, se revendiquent du fascisme, espérant renverser l'Union soviétique par la propagande, les complots ou la force.
En 1945, les survivants, désormais porteurs d'une étiquette politique unanimement réprouvée, sombreront dans un oubli quasi total. Sylvain Roussilon est là pour apporter un éclairage sur une part oubliée de l'histoire de la Russie en exil.
Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Pascal Lassalle.


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Président du mouvement politique République souveraine, Georges Kuzmanovic n'a pas réussi à se présenter à la dernière élection présidentielle. En 2018, cet ancien porte-parole de Jean-Luc Mélenchon quittait la France Insoumise, regrettant son flou sur l'Union européenne et sa stratégie wokiste. Spécialiste de géopolitique, il analyse aussi très finement les conséquences dramatiques de la guerre en Ukraine.
- 0'00'31 : Présentation
- 0'01'24 : Citation de François Ruffin sur Jean-Luc Mélenchon
- 0'04'34 : Changement de stratégie de LFI ?
- 0'13'28 : Immigration, islamisme, sécurité, thèmes tabous à gauche
- 0'19'36 : Passage de la lutte des classes à la lutte des races ?
- 0'20'17 : Votre gauche est-elle minoitaire ?
- 0'22'56 : Qui défend aujourd'hui la France périphérique ?
- 0'23'44 : Marine Le Pen se présentait comme la présidente du pouvoir d'achat
- 0'25'51 : François Ruffin sur l'insécurité du quotidien
- 0'32'33 : Découragé de la défaite aux présidentielles ?
- 0'36'28 : Où vous situez-vous ?
- 0'42'15 : C'est quoi être souverainiste aujourd'hui ? C'est être pour le Frexit ?
- 0'46'11 : Georges Kuzmanovic, un espion de Poutine ? Pro-russe ?
- 0'52'59 : Evolution de la guerre en Ukraine
- 1'07'54 : Faut-il continuer à envoyer des armes à l'Ukraine, quitte à prolonger le conflit ?
- 1'18'05 : Comment analysez-vous le rôle de la diplomatie française ? Quel devrait-être le positionnement de la France ?
- 1'20'51 : La centaine d'heures de discussions d'Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine
- 1'23'18 : Faudrait-il proposer une conférence de la paix ?


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Fondateur et président de l'UPR, ancien candidat à l'élection présidentielle, François Asselineau évoque la guerre en Ukraine et les racines du conflit, racines qui datent au moins de 2014. Il est en effet de la première importance de comprendre les menées impérialistes des Etats-Unis qui, depuis plusieurs dizaines d'années, appliquent méthodiquement le principe du "diviser pour régner" en s'évertuant à désintégrer les ensembles politiques qui pourraient contester sa prééminence sur la scène internationale.
Quelle position prendre alors pour aller vers la paix ? La meilleure feuille de route serait une médiation dans laquelle l'Ukraine respecte un point fondamental : établir une position neutre vis-à-vis de l'OTAN, l'Union européenne et le monde occidental.