Barbarossa, une guerre totale. Avec Jean Lopez sur StoriaVoce.


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09.2019

Nous sommes le 18 décembre 1940. En cette fin d'année, alors que la France a capitulé depuis six mois, Hitler signe la directive Barbarossa. Ultra-secrète, cette dernière n'est tirée qu'à seulement neuf exemplaires. Elle sera décisive dans l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale  puisque, de quelque façon que l'on considère le problème, l'échec de l'opération va enlever à l'Allemagne toute chance de victoire dans le conflit mondial.
Dans un premier temps, Jean Lopez revient sur les origines de cette opération. En effet, ce serait une erreur que d'isoler l'opération Barbarossa en dehors de son contexte historique, de ne pas plonger dans les origines politiques et diplomatiques, idéologiques mais aussi historiques de cet affrontement entre la Russie soviétique et l'Allemagne nazie.
Ensuite, dans un second temps, Jean Lopez s'arrête sur la dimension absolue et totale, de ce conflit. Nous naviguons d'un camp à l'autre et voyons aussi comment cette dimension absolue porte en elle au fond l'échec de l'Allemagne et la victoire russe.

Une émission animée par Christophe Dickès.

La Russie au XXIe siècle. Avec Jean-Robert Raviot sur AYP FM.


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24.12.2016

Quelle est la doctrine de politique étrangère de la Russie ? Voit-on se profiler une nouvelle guerre froide à l'horizon ? Qui est Vladimir Poutine ?
C'est en compagnie du spécialiste de la civilisation russe Jean-Robert Raviot que l'on revient sur les métamorphoses de la Russie depuis l'effondrement de l'URSS et son retour sur le devant de la scène internationale.

Émission "Cartes sur Table", animée par Vartan Kaprielian.

Russie : vers une nouvelle guerre froide ? Avec Jean-Robert Raviot à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales.


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10.12.2016

Depuis la disparition de l'URSS en 1991, la Russie s'efforce de reconstruire une doctrine de politique étrangère marquée par l'affirmation de l'indépendance stratégique et le retour d'une forte volonté de puissance.
Mais la vision du monde qui anime les dirigeants russes s'oppose à celle qui a pris corps en Occident et la nouvelle guerre froide, plus que le prolongement de l'ancienne, est une autre forme d'antagonisme entre la Russie et l'Occident dans un monde désormais globalisé.
Comment la Russie redéfinit-elle les limites géographiques de sa souveraineté ? Comment son retour sur la scène moyen-orientale se manifeste-t-il ? Par quels moyens affirme-t-elle sa puissance dans le cyberespace ? Sous quelles formes le soit power russe se déploie-t-il ?

Eclatement et reconstruction de la Russie depuis 1991. Avec Jean-Robert Raviot pour la Revue Conflits.


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04.2019

Le professeur de civilisation russe Jean-Robert Raviot retrace les causes de l'effondrement de l'URSS en 1991, choc géopolitique majeur, et la décennie noire des années 1990.
Après les tentatives de réforme des années 1980, l'URSS s'est effondrée sous le coup de son échec économique et du réveil des nationalités.
Le traumatisme des années 1990 explique en partie la politique russe d'aujourd'hui et la volonté de renouveau impérial.

Un entretien mené par Jean-Baptiste Noé.

Contestation en Russie : le poutinisme au pied du mur ? Avec Jean-Robert Raviot et Karine Clément sur Radio Sputnik.


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18.09.2019

Politiques ou sociaux, les mouvements de contestation se multiplient en Russie depuis plusieurs mois, dans un contexte de morosité économique et d'incertitude sur l'après-Poutine. Que révèlent ces tensions sur la situation du pays ? Comment expliquer l'attitude du gouvernement ?
Karine Clément, sociologue spécialiste des luttes sociales en Russie et collaboratrice régulière du Monde diplomatique, et Jean-Robert Raviot, professeur de civilisation russe à l'université Paris-Nanterre, éclairent cette situation.

Émission "Russeurope Express", animée par Jacques Sapir.

La France en danger : ou en est le renseignement ? Avec Eric Denécé sur ThinkerView.


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11.09.2019

Depuis le début des années 1990, la disparition de l'ennemi soviétique, l'affirmation du terrorisme islamique, la révolution des technologies de l'information, les nouvelles exigences de transparence démocratique et le nouveau rapport au politique ont provoqué une véritable révolution du renseignement. Contexte, sujets d'intérêt, adversaires, modes d'action et délais de réaction ont été totalement bouleversés par rapport à ce qu'était le quotidien des services pendant la Guerre froide.
Et si les services modernes sont de plus en plus efficaces, ils ne couvrent paradoxalement qu'une proportion de plus en plus faible des besoins en informations des autorités, en raison de la diversité des enjeux internationaux et de l'explosion des nouvelles technologies de communication et de cryptage. En une décennie, ils ont perdu le monopole de l'information et doivent s'accommoder d'une concurrence nouvelle avec divers acteurs privés, avec lesquels il leur faut apprendre à coexister. Surtout, leur action doit dorénavant s'exercer avec une plus grande transparence et en rendant des comptes aux assemblées législatives, ce qui est une véritable révolution copernicienne.
C'est en compagnie d'Eric Denécé, ancien officier des services de renseignement français et actuellement directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) que ces questions et leurs enjeux sont traités en profondeur.

Les nations sous l'empire. Avec Emmanuel Todd sur la RTS.


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26.06.1990

Alors que l'URSS vient de s'effondrer et que l'Allemagne est en pleine réunification, le politologue et historien Emmanuel Todd est interrogé sur la résurgence des identités nationales.
Ce sentiment national renaît dans certains pays ex-communistes, d'où la crainte des Occidentaux d'assister à la résurgence de nationalismes exacerbés et violents, notamment en Allemagne, avec la réunification de la RFA et de la RDA. Ces craintes sont-elles fondées ?

Émission "Les grandes peurs de l'an 90", animée par Eric Burnand.

La guerre des Russes blancs. Avec Jean-Jacques Marie au café Histoire à Paris.


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04.10.2017

De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie : des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. À l'abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks - les rouges - prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dont ils s'étaient vus tant de fois les vainqueurs ?
Les Blancs, des généraux de l'ancienne armée proscrits – notamment Denikine, Koltchak, Wrangel – organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s'étend jusqu'en Sibérie.
Face à la terreur rouge et blanche qui s’abat sur eux, les paysans se révoltent contre les réquisitions des récoltes et la conscription imposée, souvent appuyés par des bandes de pillards partisans. Les "Verts", comme on les appelle, se battent également contre les Blancs et les Rouges. Le pays est en plein chaos. Mais les Blancs connaissent des divisions politiques et militaires.
Devant l'ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire. Trotsky prend la direction de l'Armée rouge, qui passe d'un million d’hommes en 1918 à plus de cinq millions en 1920, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l'Armée rouge en novembre 1920.
C'est avec Jean-Jacques Marie, historien, spécialiste de l'histoire des révolutions russes et de l'Union soviétique, que nous redécouvrons ces années d'affrontements, d'exactions et de terreur qui firent des millions de morts parmi les troupes et la population victimes des combats, de la famine, des épidémies.