Les discussions sur le marxisme dans l'Internationale Communiste (1919-1943). Avec Serge Wolikow au séminaire "Marx au XXIème siècle" à la Sorbonne.


(0)
48 Vues
0 commentaire
21.01.2012

Créer un parti mondial de la révolution pour que les représentants du prolétariat prennent le pouvoir dans divers pays de la planète, tel est le dessein de la IIIe Internationale ouvrière qui se forma après le désastre meurtrier de la Première Guerre mondiale. La révolution russe d'Octobre 1917 avait montré l'exemple et s'ouvrait alors, selon ses partisans, le chemin d'une possible révolution mondiale.
Serge Wolikow retrace l'histoire de l'Internationale communiste de sa naissance à Moscou le 2 mars 1919 jusqu'à sa dissolution en 1943. Puissamment organisé, le Komintern marquera de son empreinte l'histoire du XXe siècle, il participera aux luttes libératrices de l'entre-deux-guerres, offrira aux classes populaires des voies d'accès à la vie politique en même temps qu'il justifiera les massacres de masse des purges staliniennes. L'Internationale communiste permettra l'expression des aspirations anticolonialistes de nombreux militants asiatiques, arabes et africains tout en exerçant un contrôle étroit de l'activité des partis nationaux par le recours à la violence physique et symbolique.
Funeste production de l'imaginaire pour certains, entreprise essentiellement criminogène pour d'autres, le communisme est ici appréhendé comme une réalité autrement plus complexe. Serge Wolikow contribue à décrypter le sens d'un mouvement mondial qui a porté les espoirs de centaines de millions de femmes et d'hommes tout en acceptant d'en sacrifier des millions parmi ses partisans et ses adversaires.

Qu'est-ce que le capitalisme selon Karl Marx ? Avec Anselm Jappe pour le Groupe vaudois de Philosophie à Lausanne.


(0)
128 Vues
0 commentaire
06.05.2018

Alors que nous fêtons le deux-centième anniversaire de la naissance de Karl Marx en 2018, Anselm Jappe nous rappelle la pertinence de la pensée marxienne pour aborder les problèmes des sociétés actuelles.
L'on constatera, d'une part, la mesure dans laquelle la pensée de Marx nous fournit une grille d'analyse pour comprendre une société s'articulant toujours plus autour des catégories de bases de l'ordre capitaliste (valeur, travail, marchandise, argent) et d'autre part, les pistes qu'il nous propose pour changer et résoudre nos problèmes - notamment écologiques.

Le droit au travail, de Marx aux cheminots. Avec Dominique Pagani au café marxiste à Paris.


(0)
92 Vues
0 commentaire
12.05.2018

Le travail, catégorie centrale de la philosophie de Marx mais aussi de Hegel, est analysé par Dominique Pagani dans ses implications actuelles, à l'heure du chômage de masse, de la précarisation et du retour des luttes qui, de 1848 à 1968 et passant par l'actuel conflit des cheminots, réaffirment le droit au travail dans la dignité.

Rosa Luxemburg et la signification méthodologique du mot d'ordre "socialisme ou barbarie". Avec Michael Löwy au séminaire "Marx au XXIème siècle" à la Sorbonne.


(0)
93 Vues
0 commentaire
10.03.2018

Il semble exister une secrète complicité entre la redécouverte de Rosa Luxemburg et les époques contestataires. La dernière fois que la vie et l’œuvre de Rosa Luxemburg ont suscité autant d’intérêt en France, ce fut dans les années 1960 et 1970, quand "le fond de l’air était rouge".
La publication récente de plusieurs ouvrages à son sujet pourrait donc être le signe d’une nouvelle époque "critique". En tout cas ses idées sont très présentes aujourd'hui dans le contexte du débat sur le "socialisme au XXIe siècle". Saurons-nous profiter de ses enseignements pour continuer la lutte ?

L'autre 68. Avec Francis Cousin et James Bryant-Berard pour le groupe Aufhebung !


(0)
153 Vues
0 commentaire
08.05.2018

Déjà cinquante-ans… Alors que des présidentielles aux législatives, le spectacle de la crise de la marchandise a rencontré de plus en plus de difficultés à embrigader durant des mois le prolétariat sur le terrain du cirque électoral, toutes les fractions politiques de la servitude généralisée, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, s’emploient aujourd’hui à une vaste opération de célébrations-occultations destinée à masquer et dénaturer l’essentiel de ce qui fit la radicalité profonde des événements pour mieux mettre en relief les simples jeux de simulation et de fausseté qui permirent la maintenance rénovée de la résignation.
Pour la pensée radicale, tirer les leçons du mouvement réel de Mai-Juin 68, c’est exclusivement contribuer à la plus grande clarification anti-économique et anti-politique possible par rapport à toutes les défigurations qui maquillent les véritables racines, développements et implications d’une telle explosion sociale. C’est présentement intervenir efficacement en tant que cohérents jalons de conscience, c’est mener une activité théorico-pratique communarde au sein de la dynamique générale du prolétariat, en regardant l’histoire de manière dialectique c’est à dire aux antipodes des jacasseries superficielles qui se perdent dans l’empirie surfacière et l’épiderme égocentrique.

En quoi la révolution est-elle encore d'actualité ? Avec Frédéric Lordon et Bernard Friot à la faculté de Tolbiac.


(0)
94 Vues
0 commentaire
03.04.2018

Bernard Friot, économiste et sociologue, et Frédéric Lordon, économiste et philosophe, reviennent sur l'histoire récente des mobilisations et tentent de répondre à la question suivante : malgré deux décennies d'échecs, se pourrait-il que la révolution soit toujours d’actualité ?
Alors que le 50e anniversaire de mai 68 se profile à l'horizon, le bilan est plus que nécessaire pour préparer les combats à venir.

Soral répond sur ERFM !


(0)
225 Vues
0 commentaire
2017

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Crises. Avec Léon de Mattis sur Radio Escapades.


(0)
67 Vues
0 commentaire
11.06.2012

En octobre 2008, le système financier mondial a failli s'écrouler. Depuis, la crise financière s'est muée en une crise de la dette publique qui s'aggrave de semaines en semaines.
Le fonctionnement de l'économie, à l'heure actuelle, repose sur la croyance en la capacité des États à maintenir la valeur de la valeur. Que cette croyance s'effondre et le système périt.
Léon de Mattis saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les économistes évitent toujours : pourquoi l'argent vaut-il quelque chose plutôt que rien ? Répondre à cette question c'est s'interroger sur les fondements de la valeur dans le capitalisme.
À l'heure où beaucoup s'indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l'on pourrait revenir à l'économie  "régulée"  des lendemains de la seconde guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne peut être combattu qu'en s’attaquant à sa racine. Et tant qu'il y aura de l'argent, il n'y en aura pas assez pour tout le monde...

Émission du "Carrefour des utopies".