Soral répond sur ERFM !


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2018

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Le nouveau visage de la droite. Avec Julien Rochedy sur Patriote Info.


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11.06.2018

Julien Rochedy, ancien responsable du FNJ, est depuis revenu à la vie active avec la créaction de l'École Major, à mi-chemin de l'entreprenariat et du projet d'influence métapolitique. Car la politique du XXIe siècle est désormais aussi affaire de développement personnel et d'élaboration de réseaux.
À la recherche d'une droite à la fois forte, pragmatique et populaire, il souhaite l'apparition d'un grand mouvement qui prenne en compte les problématiques identitaires, écologiques et économiques tout en ne cédant pas devant le politiquement correct.
C'est pour le voir s'exprimer sur ces sujets et bien d'autres qu'il est venu s'exprimer ici.

Émission "Libéré sur parole", animée par Tepa.

Penser l'écologie. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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12.03.2018

La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc.
De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !"
Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, nous explique ici pourquoi le "développement durable" est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est alors déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d' "empreinte écologique" et d' "effet-rebond".
Alain de Benoist plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

La justice selon Michael Sandel. Avec Dominique Jouault à l'Université Populaire d'Évreux.


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10.11.2017

Si un homme réclame la possibilité de vendre un de ses organes, certains répondront que cela est juste parce que cela ne nuit pas à autrui et que cela peut même sauver une vie. Cependant d'autres s’opposeront à la décision de vendre ses organes en disant que cela est immoral.
La personne humaine ne peut faire l'objet d'un marché mais seulement se donner. Elle ne peut être échangée contre de l'argent. Les religions et l'humanisme  nous commandent de respecter le corps humain en affirmant que cela est juste et ils interdisent de vendre des organes humains ou de les acheter.
Mais si toutes les personnes ne sont pas d’accord pour dire ce qui est juste, comment savoir ce qu'est la justice ? Comment exiger la justice si nous ne savons pas ce qu'elle est ?
Autant de questions qu'affronte Michael Sandel en développant une philosophie morale réhabilitant le bien commun, en rupture avec les conceptions libérale et utilitaire qui fondent le droit moderne.

La démocratie libérale est-elle encore un modèle ? Avec Eric Guéguen au Cercle Res Communa.


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25.05.2018

Éric Guéguen, philosophe, fait le point sur la légitimité et le fonctionnement de notre modèle démocratique, alors même que ce dernier semble être, d'une part, de plus en plus contesté à l'intérieur de nos sociétés par la montée des populismes et, d'autre part, concurrencé à l'extérieur par l'émergence de ce qu'il est convenu d'appeler "démocraties illibérales".

Les droites en France de Bonaparte à nos jours. Avec Thierry Choffat pour Le club du Mercredi à Nancy.


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21.03.2018

Le politologue Thierry Choffat nous présente une conférence sur l'histoire de la Droite et des droites en France, depuis Napoléon Bonaparte jusqu'à nos jours.
Il revient en détails sur les différents courants et les événements marqueurs de cette famille de pensée qui, depuis la Révolution française, a toujours eu du mal à s'assumer pour ce qu'elle était.

L'industrialisation du capitalisme. Avec Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2018

La "révolution industrielle" n’a pas été un progrès technique socialement neutre, mais une restructuration capitaliste du procès de production, laquelle visait à une intensification de l’exploitation et à une destruction de l’organisation artisanale du travail.
Cette contre-histoire de l’industrialisation capitaliste en Angleterre et en France (1780-1860) nous est racontée par Armel Campagne, historien et auteur du récent Le Capitalocène. Aux racines historiques du dérèglement climatique.
Les sujets abordés dans le cadre de ce nouvel épisode de "Sortir du capitalisme" sont :
 - une histoire de l’industrialisation anglaise comme restructuration capitaliste du procès de production et comme lutte de classe (et non comme "progrès" technique socialement neutre)
 - une démonstration du caractère non-capitaliste de l’économie d’Ancien Régime
 - une analyse marxienne des bris de machines
 - une histoire de l’industrialisation capitaliste en France comme modernisation de rattrapage sous impulsion étatique
 - et une histoire de 1848 comme moment fondateur de l’antisémitisme et de la xénophobie en France

L'Europe sociale n'aura pas lieu. Avec François Denord pour le Canard Forgeron.


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12.07.2013

François Denord, sociologue au CNRS, nous propose une relecture critique de l'histoire de la construction européenne.

 - 00'19 : Dans votre livre, L'Europe sociale n'aura pas lieu, vous expliquez que la construction européenne telle qu'elle nous est contée est une fable...
 - 01'18 : Après-guerre, qui soutient l'idée européenne ?
 - 02'44 : Quel a été le rôle joué par les États-Unis ?
 - 03'56 : Au niveau militaire, il y a dans la même période l'idée de l'OTAN et de la CED...
 - 05'36 : Qu'est qui amène en 1952 à la création de la CECA ?
 - 07'16 : Qui est vraiment Jean Monnet ?
 - 10'06 : Quelle est l'idée des "fonctionnalistes", auxquels appartenait Monnet ?
 - 10'36 : Qu'est-ce que la méthode Monnet ?
 - 11'22 : Dans quel contexte est signé le traité de Rome, en 1957 ?
 - 14'06 : Comment le concept "d'économie sociale de marché" est intégré dans la construction européenne ?
 - 15'38 : Lors du Traité de Rome, y a-t-il eut des velléités, de la France par exemple, pour y introduire une composante "sociale" ?
 - 17'23 : Comment expliquez vous la mise en place de la PAC, qu'on présente souvent comme une mesure fortement interventionniste ?
 - 18'37 : Pendant les années De Gaulle, les traités sont souvent enfreints. Par la politique des "champions nationaux" par exemple...
 - 20'39 : Dans les années 60, la Cour de Justice Européenne prend des arrêts déterminants...
 - 23'00 : Quel est le rôle joué dans les années 80 par la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher dans la construction européenne ?
 - 24'34 : En 1981, François Mitterrand arrive au pouvoir en France. Il doit rapidement choisir entre "justice sociale et construction européenne" dit-on. Quel était le contexte ?
 - 26'38 : Quel fut le rôle joué par Jacques Delors ?
 - 28'08 : En 1986, Delors met en place l'Acte Unique Européen, qui met fin au compromis du Luxembourg. Est-ce un recul pour la France ?
 - 30'03 : La mise en place de l'euro a été assez largement soutenu par le patronat. Comment s'est exercé leur lobbying ?
 - 31'20 : Pendant les années Delors, où en est l'idée d'Europe sociale ?
 - 33'33 : Est-ce que l'élargissement de l'UE s'est fait sous l'impulsion des libéraux ?
 - 34'09 : Est-ce que vous voyez des projets comme le Traité Constituant ou la Charte de droits fondamentaux comme des volontés d'associer les peuples à la construction européenne ?
 - 34:48 : Les derniers accords de libre-échange, notamment avec les États-Unis, signés ou à l'étude, vont à l'encontre de l'idée parfois évoquée d'une "Europe-forteresse". L'idée est plutôt celle d'un gigantesque marché...
 - 35:51 Vous écrivez que le mouvement syndical s'affadit au contact du système communautaire. Comment l'expliquez-vous ?
 - 37:53 : Et le patronat, lui, comment s'organise-t-il ?
 - 39:10 : Peut-on mesurer l'évolution du poids de ces lobbys ?
 - 40:04 : Est-ce qu'on observe un transfert d'influence des grands patrons industriels vers les marchés financiers ?
 - 41:09 : Quelles sont les causes premières de la non-mise en place de l'Europe sociale ?
 - 43'23 : Vous appelez de vos vœux une crise "salvatrice". À l'instar de celles provoquées par De Gaule ou Thatcher ?

Un entretien réalisée dans le cadre du projet Spleen Européen.