Contre le libéralisme. Avec Alain de Benoist au Cercle Pol Vandromme.


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19.03.2019

Une société libérale est une société où dominent la primauté de l'individu isolé, l'idéologie du progrès, l'idéologie des droits de l'homme, l'obsession de la croissance, la place disproportionnée des valeurs marchandes, l'assujettissement de l'imaginaire symbolique à l'axiomatique de l'intérêt. Le libéralisme a acquis en outre une portée mondiale depuis que la mondialisation a institué le capital en tant que réel sujet historique de la modernité. Il est à l'origine de cette mondialisation, qui n'est jamais que la transformation de la planète en un immense marché. Il inspire ce qu'on appelle aujourd'hui la "pensée unique" libérale-libertaire. Et bien entendu, comme toute idéologie dominante, il est aussi l'idéologie de la classe dominante.
Le libéralisme est une doctrine philosophique, économique et politique, et c'est comme tel qu'il doit être étudié et jugé. Le vieux clivage droite-gauche est à cet égard de peu d'utilité, puisque la gauche morale, oubliant le socialisme, s'est ralliée à la société de marché, tandis qu'une certaine droite conservatrice ne parvient toujours pas à comprendre que le capitalisme libéral détruit systématiquement tout ce qu'elle veut conserver.
Alain de Benoist nous propose d'aller à l'essentiel, au coeur de l'idéologie libérale, à partir d'une analyse critique de ses fondements, c'est-à-dire d'une anthropologie essentiellement fondée sur l'individualisme et sur l'économisme - celle de l'Homo oeconomicus.

Soral répond sur ERFM !


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2018

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Quand la société n'est pas un marché. Avec Alain de Benoist sur TV Libertés.


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03.2019

À l'heure où les démocraties illibérales rencontrent un succès croissant, Alain de Benoist décortique une idéologie déclinante -le libéralisme-, mais toujours hégémonique.

A. Le libéralisme : une erreur anthropologique ?
 1. Définition du libéralisme
 2. Une même racine, une même école, le primat de l'individu
 3. La religion des droits de l'homme et du progrès
 4. La société première dans l'histoire, non l'individu
 5. Comment retrouver les anciennes solidarités ou en inventer de nouvelles ?
 6. Un couple maudit : l'Etat-providence et la souveraineté absolue de l'individu
 7. C'est l'Etat moderne qui invente les marchés pour des raisons fiscales
 8. La folie anthropologique du contrat social
 9. Le politique l'emporte sur l'économique et non l'inverse
 10. Les droits subjectifs en question
 11. Le citoyen peut-il se sacrifier pour la patrie ?
 12. Le juste ou le bien ?

B. L'efficacité du marché de l'ordre des moyens, non des fins
 1. Le paradigme de l'homo oeconomicus
 2. Equilibre, ordre spontané, concurrence pure et parfaite
 3. De plus en plus de demande non solvable
 4. Pierre Manent et le refus du libéralisme d'examiner les fins sous l'angle du bien (problème de l'intérêt général)
 5. Pourquoi les sociétés libérales ont-elles du mal à légiférer sur la bioéthique ?
 6. Evocation de Péguy et Bernanos, ce qui est né par l'argent périra par l'argent !
 7. Société de marché ou société du marché.
 8. L'emballement capitaliste de l'argent : illimitation du capitalisme, hybris, démesure…
 9. Suis-je ce que j'ai ou ai-je ce que je suis ?
 10. Le néocapitalisme financier, dévalorisation de la valeur et absence de soubassement réel à la monnaie, le QE et la financiarisation de l'économie
 11. Une banque de la transition écologique ?

C. Libéralisme et démocratie
 1. Crise de la représentation
 2. La démocratie parlementaire représentative dite libérale, deux réalités disjointes désormais
 3. Quand le peuple n'est souverain que le jour des élections
 4. Lisbonne, Brexit les exemples se multiplient
 5. Un homme une voix différent de un citoyen une voix
 6. Le Conseil Constitutionnel et la Cour Européenne des DDH contre les peuples
 7. Les démocraties illibérales à l'est de l'Europe
 8. Le libéralisme est impolitique par nature (Carl Schmitt)
 9. Macron : droite et gauche dépassées par le libéralisme
 10. Ecrasement des partis de gouvernement
 11. Un monde s'efface, les Gilets Jaunes comme manifestation de l'épuisement de la démocratie libérale
 12. Un point de rupture significatif, progressistes contre populistes
 13. Effacement des modes de légitimation du libéralisme (consommation, emploi etc.)
 14. La davocratie (Michel Geoffroy) : la super classe mondiale contre les peuples
 15. Retour du localisme, des nouvelles sociabilités illustrées par les Gilets Jaunes sur les ronds-points
 16. Conservateurs et libéraux désormais en voie de séparation
 17. Les Gilets Jaunes, une répétition générale

Émission "Politique & Eco", animée par Olivier Pichon et Pierre Bergerault.

Combattre l'oligarchie. Avec Olivier Rey et Natacha Polony à Sciences-Po.


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28.01.2019

Personne, au sein de notre classe politique, n'aurait aujourd'hui l'idée de ne pas se présenter comme un défenseur de la démocratie. Alors même que tout le monde est démocrate, il apparaît pourtant que la démocratie représentative dans laquelle nous vivons n'est ni représentative ni même réellement démocratique.
Le sentiment de dépossession s'étend de plus en plus en France et le peuple comme sujet politique a de moins en moins l’impression d'être pris en compte dans le processus de décision politique. La crise des gilets jaunes nous le montre chaque jour, et les racines de cette crise sont profondes.
Il est donc plus que jamais urgent, pour quiconque défend la souveraineté populaire, de s'interroger sur les implications d'une authentique reconquête démocratique et sur la manière de recréer de l'autonomie, condition nécessaire à celle-ci. Notre société est en effet de plus en plus aliénante et il nous faut entamer une remise en cause profonde du système à l'origine de cette aliénation.
Afin de mener cette réflexion, deux penseurs qui ont consacré une grande partie de leur œuvre à la question de l'autonomie sont reçus : la journaliste et essayiste Natacha Polony et le philosophe et mathématicien Olivier Rey.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

Quelle tâche critique de la philosophie dans le contexte de la neutralisation libérale du monde ? Avec Mark Hunyadi à la Maison des Sciences de l'Homme.


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09.02.2017

Les théories critiques contemporaines nous montrent les signes d'un renouveau de l'activité critique, ce dont nous pouvons nous réjouir.
Mark Hunyadi, qui a récemment remis en avant le concept de "mode de vie", nous rappelle que la théorie critique ne se satisfait pas de la dénonciation des souffrances et des frustrations vécues mais qu'elles vise une compréhension des raisons pour lesquelles la société est devenue ce qu'elle est. Il s'efforce également de nous proposer un certain nombres de solutions visant à dépasser et surmonter les impasses du temps présent.

Une conférence qui s'inscrit dans le séminaire "Crises et Critiques" organisé par le LASCO IdeaLab de l'Institut Mines-Télécom et l'équipe ETHOS de Télécom Ecole de Management.

Numérique et modes d'existence. Avec Mark Hunyadi pour PointCulture à Bruxelles.


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09.12.2016

Mark Hunyadi a conceptualisé la tyrannie des "modes de vie" qui décrivent toutes les forces façonnant nos manières de vivre sans que l'on en ait conscience et sans que nous puissions avoir une prise réelle sur les choix en amont de ces modes de vie. Il est très difficile de les mettre en question, ce qui pose un réel problème de démocratie.
Le contexte numérique d'une part accentue la viralité de ces choix de vie non questionnés, d'autre part offre des outils pour imaginer des parades intéressantes.
Il est donc intéressant de réfléchir à cette difficulté majeure et à mettre des mots et des concepts sur la forme fuyante de ce qui détermine nos modèles culturels, notamment à travers la technologie.

Le modernisme catholique : genèse et bilan. Avec l'abbé Guillaume de Tanouarn au Cercle Henri Lagrange.


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02.2015

L'église catholique a subit de grandes transformations depuis le XIXe siècle, tant au niveau théologique que pratique. En effet, de grandes tendances comme le libéralisme, le progressisme ou le modernisme ont exercé une influence réelle.
L'abbé de Tanoüarn nous aide à comprendre leurs origines et conséquences dans les différents contextes sémantiques et historiques qui les ont vu éclore, en revenant particulièrement sur le concile Vatican II, définit ici comme "un concile qui s’est voulu un concile-monde".

Modes de vie et écologie : les limites du libéralisme politique. Avec Mark Hunyadi à l'Université catholique de Louvain.


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01.12.2015

Dans cet exposé, le philosophe Mark Hunyadi nous parle de la tyrannie des modes de vie et du paradoxe moral qu'ils engendrent. Mais ce paradoxe : quel est-il ?
La prolifération des comités d’éthique en tout genre laisse impensée l'imposition de fait d'une série d'options (tehcnologiques et marchande) qui conditionnent nos modes de vie. La pluralité des "styles de vie" se développe sur la toile de fond de "modes de vie" qui s'imposent de facto.
Le modèle du libéralisme politique montre, à cet égard ses limites : notre éthique ne sert plus à critiquer le système ni les modes de vie, mais à les accompagner dans leur marche triomphale.

Une conférence organisée par le "Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur la Crise Ecologique".