L'anticapitalisme de droite. Avec Julien Langella chez Academia Christiana.


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2018

La critique du capitalisme a longtemps été l'apanage de la gauche. Pourtant, à l'heure de la marchandisation globale du monde, il est indispensable d'en faire une analyse d'un point de vue traditionnel.
Julien Langella, auteur notamment de La Jeunesse au pouvoir (Ed. du Rubicon, 2014) et Catholiques et identitaires (DMM, 2017), propose ici une critique de la domination du système capitaliste sur nos vies et notre identité.

Nietzsche philosophe. Avec Domenico Losurdo sur Radio Galère.


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05.11.2016

Chez Nietzsche, les analyses philosophiques et littéraires fascinantes se mêlent à des thèmes répugnants comme "le nouvel esclavage", "l’anéantissement des races décadentes", "l’anéantissement de millions de ratés". Nous sommes en présence d’un philosophe qui, en remettant en question deux millénaires d’histoire, repense et critique les plates-formes théoriques qu’il élabore lui-même au fur et à mesure.
La contextualisation historique et la reconstruction de la biographie intellectuelle de Nietzsche sont donc la condition pour saisir la cohérence tourmentée ainsi que la grandeur d’un penseur qui, à partir de son "radicalisme aristocratique" et tout en caressant des projets d’une indicible violence, entonne un contre-chant sacrilège de l’histoire et des mythologies de l’Occident.

Le militantisme et la pensée. Avec David L'Epée à L’Heure la plus sombre sur ERFM.


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21.11.2016

Pour ce 55ème numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent Lapierre reçoit le penseur et militant suisse David L'Epée.

 - 00'00 : Introduction
 - 00'54 : Pourquoi "L'Epée" ?
 - 02'04 : Le parcours de David
 - 07'20 : Qu'est-ce que le socialisme ?
 - 11'45 : Le capitalisme et la démocratie
 - 15'37 : La figure de Robespierre
 - 20'20 : La France vue par un Suisse
 - 22'50 : République et franc-maçonnerie
 - 27'30 : La synthèse du national et du social ?
 - 32'00 : La reductio Ad Hitlerum ne fonctionne plus
 - 33'35 : L'élection de Trump
 - 41'50 : Pour un retour à l'État-nation
 - 44'30 : La République enracinée et le modèle Chávez
 - 47'50 : Où retrouver David L’Epée ?

La philosophie politique contre-attaque ! Avec Eric Guéguen pour la Ligue Vaudoise à Lausanne.


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28.11.2018

Cet entretien consiste tout d’abord en une présentation de l’ouvrage Le Miroir des peuples, paru aux éditions Perspectives libres en 2015. Cet essai a trait à la manière dont sont détournés aujourd’hui les termes "démocratie" et "république". Il y est aussi question en contrepoint des mesures à prendre et des réflexes à acquérir, tant individuellement que collectivement, pour redonner du sens à ces termes.
Son auteur, le philosophe et éditeur Eric Guéguen, a consacré la majeure partie de ses études à la philosophie politique et morale d’Aristote, ainsi qu’à certaines récupérations contemporaines qui en ont été faites ces 50 dernières années. Il propose ici une vue d’ensemble de son travail : ses motivations, sa démarche, ce qu’il a voulu montrer, ce que l’on trouve d’inédit dans son ouvrage et en quoi il a tenté d’en faire un outil pérenne.
Dans un deuxième temps, il s’agit de faire un état des lieux des différentes pistes de réflexion qu'Eric Guéguen envisage dans la droite lignée du travail préparatoire que représente son premier ouvrage. Sont ainsi évoqués l’avenir de la gauche et de la droite, les nouvelles radicalités du progrès ainsi que la métapolitique appuyée sur les big data.

Remarque : la qualité sonore de l'enregistrement n'est pas optimale.

L'esprit pervers du capitalisme : théologie et anthropologie libérale. Avec Dany-Robert Dufour pour l'atelier de recherche Iqbal.


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07.05.2018

Depuis cent ans, c’est-à-dire depuis Max Weber et son livre majeur, L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme, on a tendance à voir le capitalisme comme ascétique, rigoriste, autoritaire, puritain et patriarcal. Or, la compréhension de ce régime qui gouverne aujourd’hui le monde entier peut être remise en question via la lecture du médecin, philosophe et écrivain néerlandais Bernard de Mandeville (1670-1733), et notamment de sa Fable des Abeilles, intitulée à l’origine La Ruche mécontente ou les Coquins devenus honnêtes, publiée en 1714, puis 1723.
C'est ce que nous démontre le philosophe et professeur en sciences de l’éducation Dany-Robert Dufour, dont le travail consiste précisement à définir une anthropologie critique du libéralisme.
Après avoir étudié la déconstruction de la société (néo)libérale, il entreprend désormais un travail constructif, à la recherche des nouveaux axiomes possibles pour une véritable politique de civilisation.

Un entretien mené par Reda Benkirane.

Michéa : pour une critique radicale du Capital. Avec David L'Epée pour la Ligue Vaudoise à Lausanne.


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18.04.2018

La pensée socialiste a-t-elle encore une pertinence en 2018 ? Le philosophe Jean-Claude Michéa et ses nombreux lecteurs pensent qu’elle est, plus que jamais, d’actualité.
Seulement, l’état de notre monde et les rapports économiques qui s’y jouent ne sont pas ceux qu’avaient connu et analysé Karl Marx et les penseurs socialistes des XIXe et XXe siècles. Si la notion de lutte des classes garde pour Michéa toute sa pertinence, elle doit être reconfigurée pour correspondre aux nouvelles fractures sociales. Là où Marx parlait de progrès, Michéa parle de décroissance et du rôle des limites. Là où Marx pensait en terme de socialisme scientifique, Michéa s’appuie sur une décence commune d’inspiration libertaire.
Marx n’a connu ni les conséquences du fordisme, ni la tertiarisation à marche forcée, ni le recentrage du capitalisme sur la consommation, ni l’ubérisation des services, ni la dématérialisation de l’économie… À l’heure du libre échange mondialisé, de la libre circulation, de l’épuisement des ressources et du taux de chômage incompressible, la pensée néo-socialiste est amenée à se substituer aux leçons du Capital.
Le socialisme de Michéa : actualisation ou dépassement du marxisme ? C’est ce à quoi nous sommes invités à réfléchir ensemble.

Le peuple contre la démocratie. Avec Yascha Mounk, Gilles Finchelstein et Nicolas Baverez à la Fondation Jean Jaurès.


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05.09.2018

La démocratie libérale est à un point critique de son histoire. Pris entre les deux extrêmes de nos systèmes politiques – des démocraties illibérales, dirigées par des démagogues populistes, et des libéralismes non démocratiques gouvernés par des élites technocrates –, les citoyens, surtout les jeunes, perdent confiance et la démocratie s’étiole.
Un débat se tient sur ce sujet à l'occasion de la venue en France de Yascha Mounk, professeur à Harvard et auteur du récent et roboratif Le peuple contre la démocratie (Éditions de l'Observatoire). Il est interrogé par Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, et Nicolas Baverez, historien et économiste, au cours d'une soirée animée par Raphael Bourgois.

Le nouveau tournant économique mondial. Avec Charles Gave au Cercle Aristote.


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08.10.2018

Regardons cette première réalité en face : l'euro est un échec et une aberration économique qui accentue les déséquilibres entre des économies nationales hétérogènes par nature. L'euro est une monnaie sans nation, solution qui n'est pas viable sur le long terme. Enfin, malgré toutes les interventions de la Banque Centrale Européenne, le système continuer à diverger, et est donc appelé à exploser à un moment donné.
Comment devons-nous donc envisager le futur européen ? Le  "saut fédéral" européen, préconisé par quelques-uns, est-il politiquement possible et serait-il économiquement efficace ? Devons-nous lui préférer une dissolution ordonnée de la zone euro ? Et quels en seraient les risques ?