Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

L'argent-dette, son histoire et ses critiques. Avec Léon de Mattis sur Radio Libertaire.


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2017

Ce nouvel épisode de l'émission "Sortir du capitalisme", animé par Armel Campagne, nous propose une analyse structurelle-marxienne de l' "argent-dette", ses critiques (notamment conspirationnistes), sa crise, sa création et son histoire.
C'est donc en compagnie de Léon de Mattis, auteur de Crises (Entremonde, 2012), que nous revenons longuement sur les origines de la valeur, de sa formation au sein du processus capitaliste de production et de circulation, et que nous avons droit à une explication pédagogique des mécanismes de la création monétaire (fonction surtout de l'État) et de la crise contemporaine (en lien avec une crise globale du capitalisme étudiée dans La Grande Dévalorisation d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle).

Soros Connection. Avec Thibault Kerlirzin au Cercle Aristote.


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03.04.2017

Migrants, révolutions colorées et déstabilisations financières : suivons la piste Soros avec Thibault Kerlirzin, spécialiste en intelligence économique .
C'est particulièrement la question des ONG qui est abordée et qui constitue l'un des multiples visages de l'influence de la nébuleuse Open Society.

Cet étrange monsieur Monnet. Avec Bruno Riondel au Cercle Aristote.


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26.06.2017

Né à Cognac en 1888, Monnet a eu une longue existence et une influence déterminante sur de très nombreuses décisions qui façonnent encore notre vie contemporaine.
Mais qui était-il vraiment ? Difficile de le savoir avec exactitude, tant l’homme a méticuleusement brouillé les pistes.
Héritier de la maison de cognac familiale, il a voyagé très tôt dans les pays anglo-saxons (USA et Royaume-Uni). Réformé en 1914, il occupe l’un des premiers postes "interalliés" et vit le plus souvent à Londres. En 1940, il s’oppose à la proclamation de la "France Libre" de De Gaulle et devient l’un des principaux interlocuteurs de Roosevelt.
A la fin de la guerre, le projet d’une Europe fédérale est prêt...

Qu'est-ce que le "capitalisme" ? Introduction à la Wertkritik avec Anselm Jappe à la Bibliothèque Associative de Malakoff.


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11.03.2017

Anselm Jappe nous présente les thèses de la critique de la valeur, une approche du Capital de Marx radicalement distincte des approches tronquées classiques, du XIXe siècle à nos jours.
Celui-ci enseigne la philosophie en Italie et contribue à éclairer les liens entre la théorie du spectacle, la critique de la valeur et celle du fétichisme de la marchandise. Il est associé au courant de la Wertkritik, courant existant depuis 1986 et s'étant fait connaître par les écrits de son principal théoricien Robert Kurz et les revues allemandes Krisis et Exit.

Sortir de l'Europe : solution ou mirage ? Avec Anselm Jappe à Asquins.


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19.03.2016

La crise financière qui a éclaté en 2008 et la crise grecque de 2015 ont révélé, aux yeux de nombreux observateurs, le véritable visage du capitalisme contemporain : l'économie, la politique, et finalement la société tout entière, seraient dominées par la haute finance.
Face à cette situation, faut-il s'engager afin qu'une véritable politique reprenne ses droits et qu'un gouvernement de gauche pose des limites sévères à la finance ? Faut-il pour cela sortir de l'euro voire de l'Europe pour retrouver enfin notre souveraineté, comme certains, de tous bords, le proposent ?
Mais, si les turbulences actuelles n'étaient en fait que le symptôme d'une crise bien plus profonde, d'une crise de toute la société capitaliste, alors sortir de l'Europe et revenir à la Nation tiendrait plutôt du mirage que d'une véritable solution.
Ce sont là les questions que soulèvera le philosophe Anselm Jappe, théoricien de la "critique de la valeur" (Wertkritik) et spécialiste de la pensée de Guy Debord.

Une conférence organisée par le Collectif Citoyen Vézelien et s'inscrivant dans les débats du "Temps de cerveau disponible".

Enjeux anthropologiques et sociaux des mathématiques financières. Avec Paul Jorion à l'Institut Catholique de Paris.


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14.11.2012

Depuis quelques années déjà, de plus en plus de personnes tentent d'attirer notre attention sur la question des mathématiques financières et de leur impact social.
L'un d'entre eux, Paul Jorion, nous invite à partir d’une constatation : dès le début de la crise financière, les modèles mathématiques de la finance ont été mis en cause. Mais alors que les défenseurs des mathématiques financières ne cessent de répéter que les modèles sont axiologiquement neutres, que devons-nous leur répondre ?
Que l’épistémologie de cette ligne de défense est non seulement fausse dans ses présupposés fondamentaux, mais de plus dangereuse. Fausse car elle s’appuie sur une conception inexacte et dépassée du rapport entre modèle et monde concret, dangereuse car elle conduit à reporter sur les seuls usagers la garantie de fiabilité finale du système.

Les robots : avec ou sans nous ? Avec Paul Jorion à la Médiathèque d'Antony.


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22.04.2017

Après avoir annoncé la crise financière en 2007 avant qu’elle n’éclate en 2008, Paul Jorion nous met aujourd’hui en garde contre l’extinction de l’humanité.
Pourquoi ? Il estime que l’homme est à la fois génial et stupide. Seuls les génies peuvent inventer des machines plus intelligentes qu’eux-mêmes. N’est-ce pas génial d’avoir inventé des machines capables de nous libérer du “travail tripalium”, de toutes ces tâches répétitives et fastidieuses qui nous empêchent de déployer notre créativité ? Mais n’est-ce pas stupide d’inventer une Intelligence Artificielle (IA) qui dépasse l’intelligence humaine jusqu’à être capable de nous dominer ?
Pour Paul Jorion le moment de la singularité est imminent. C’est ainsi qu’on appelle le tournant de la prise de pouvoir de l’IA sur les humains. Selon lui le problème de la prise de conscience des robots n’est qu’une question de quelques années, le temps de mettre au point le bon logiciel qui fait éprouver aux robots affects et émotions.
Le genre humain ne parvient pas à se représenter sa propre extinction collective. Déjà l’individu n’arrive pas à se représenter sa propre mort, dit-il. Toutes les civilisations avant nous n’ont-elles pas construit des récits pour en quelque sorte inventer une autre vie – le paradis, la réincarnation ? De même l’homme actuel n’arrive pas à concevoir qu’il est lui-même responsable de la destruction de la planète et de ses ressources vitales.
En attendant cette catastrophe, Paul Jorion propose des solutions pour le temps qui nous reste avant que les robots ne nous remplacent entièrement.