Terrorisme, face cachée de la mondialisation. Avec Richard Labévière au Club suisse de la presse.


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08.12.2016

Le terrorisme tue. Il produit émotions, compassions, malentendus et contresens. Il s'est installé au coeur même de nos sociétés comme une fatalité. De la petite délinquance à la grande criminalité, il est devenu le stade suprême de la mondialisation.
À l'appui d'un long travail d'enquête, Richard Labévière remonte aux causes du phénomène. Il décrit les impasses de la "guerre contre la terreur", le cynisme mercantile des pays occidentaux envers les pétromonarchies, la désinformation de médias voyeurs qui basculent dans la propagande et les fadaises d'improbables experts.
Aujourd'hui, l'Arabie saoudite demeure l'un des principaux financiers de l'Islam radical, qui tue non seulement dans les pays occidentaux, mais aussi et surtout dans le monde arabo-musulman. Ce scandale perdure en toute impunité depuis plus de trente ans, parce qu'il engraisse marchands de canons et autres prédateurs. Le terrorisme profite aussi d'une révolution numérique dont personne ne maîtrise les effets et qui échappe au contrôle des États.
Il s'agit ici de comprendre de quoi est faite la matrice qui engendre la terreur, de transformer l'irrationalité de l'émotion en entendement, de se donner les moyens de savoir. Après plus de vingt ans de reportages de terrain et d'analyses, Richard Labévière démonte les rouages du terrorisme moderne et avance plusieurs propositions pour en combattre la fatalité.

Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

Géopolitique, finance, terrorisme, hacking : entretien d'actualité avec Etienne Chouard pour ThinkerView.


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04.08.2017

Une longue discussion en roue libre -parfois un peu trop !- sur les thématiques favorites d'Etienne Chouard (la monnaie, le processus constituant, la dénonciation du régime représentatif, etc.) et sur des sujets d'actualité (les révoltes au Vénézuéla, le travail de la France Insoumise au parlement, etc.).

Analyse critique des idées d'Etienne Chouard. Avec Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2017

Une analyse critique d’un porte-voix des idées communes au populisme de gauche et au populisme d'extrême-droite, Étienne Chouard, notamment de son populisme transversal, de son confusionnisme, de son conspirationnisme, de son démocratisme-citoyenniste et de son "anti-impérialisme".
En effet, le "populisme transerversal" peut être compris comme une idéologie s’adressant en même temps aux populistes de gauche (Mélenchon) et aux populistes d’extrême-droite (Le Pen) à partir de leurs thèmes communs (patriotisme, souverainisme, anti-finance, etc.). Le populisme de gauche, lui, s’adresse en partie, mais en partie seulement (contrairement au populisme transversal), aux populistes d’extrême-droite (à l’exclusion des thèmes d’extrême-droite). Le populisme d’extrême-droite, réciproquement, s’adresse en partie, mais en partie seulement (à l’exclusion des thèmes de gauche), aux populistes de gauche.

L'argent-dette, son histoire et ses critiques. Avec Léon de Mattis sur Radio Libertaire.


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2017

Ce nouvel épisode de l'émission "Sortir du capitalisme", animé par Armel Campagne, nous propose une analyse structurelle-marxienne de l' "argent-dette", ses critiques (notamment conspirationnistes), sa crise, sa création et son histoire.
C'est donc en compagnie de Léon de Mattis, auteur de Crises (Entremonde, 2012), que nous revenons longuement sur les origines de la valeur, de sa formation au sein du processus capitaliste de production et de circulation, et que nous avons droit à une explication pédagogique des mécanismes de la création monétaire (fonction surtout de l'État) et de la crise contemporaine (en lien avec une crise globale du capitalisme étudiée dans La Grande Dévalorisation d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle).

Soros Connection. Avec Thibault Kerlirzin au Cercle Aristote.


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03.04.2017

Migrants, révolutions colorées et déstabilisations financières : suivons la piste Soros avec Thibault Kerlirzin, spécialiste en intelligence économique .
C'est particulièrement la question des ONG qui est abordée et qui constitue l'un des multiples visages de l'influence de la nébuleuse Open Society.

Cet étrange monsieur Monnet. Avec Bruno Riondel au Cercle Aristote.


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26.06.2017

Né à Cognac en 1888, Monnet a eu une longue existence et une influence déterminante sur de très nombreuses décisions qui façonnent encore notre vie contemporaine.
Mais qui était-il vraiment ? Difficile de le savoir avec exactitude, tant l’homme a méticuleusement brouillé les pistes.
Héritier de la maison de cognac familiale, il a voyagé très tôt dans les pays anglo-saxons (USA et Royaume-Uni). Réformé en 1914, il occupe l’un des premiers postes "interalliés" et vit le plus souvent à Londres. En 1940, il s’oppose à la proclamation de la "France Libre" de De Gaulle et devient l’un des principaux interlocuteurs de Roosevelt.
A la fin de la guerre, le projet d’une Europe fédérale est prêt...