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Qu'ont donc en commun les plateformes logistiques d'Amazon, les émissions de Stéphane Plaza, les restaurants de kebabs, les villages de néo-ruraux dans la Drôme, l'univers des coaches et les boulangeries de rond-point ? Rien, bien sûr, sinon que chacune de ces réalités économiques, culturelles et sociales occupe le quotidien ou nourrit l'imaginaire d'un segment de la France contemporaine. L'écart entre la réalité du pays et les représentations dont nous avons hérité est dès lors abyssal.
Pourtant, depuis le milieu des années 1980, notre société s'est métamorphosée en profondeur, entrant pleinement dans l'univers des services, de la mobilité, de la consommation, de l'image et des loisirs.
C'est de cette France métamorphosée que Jérôme Fourquet nous parle. Son approche analytique nous donne des clés de lecture pour saisir des tendances de fond et les relier à des évènements de l'actualité récente.


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C'est à la découverte d'un personnage aux multiples facettes que nous partons : Jean-François Gautier, rédacteur à la revue Éléments, docteur en philosophie. Musicologue reconnu notamment pour son apport sur Palestrina et Debussy, il est aussi un penseur de la Nouvelle Droite qui représente un important courant de pensée en France.
Acteur de la reconquête culturelle, Jean-François Gautier n'est pas seulement philosophe. Il est aussi un homme de sciences : il est un des fondateurs de l'étiopathie à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages. Jean-François est plus qu'un touche à tout : il brille dans tout.
Rencontre avec une personnalité qui possède un regard éclairant sur les événements de ce monde. À méditer !


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Alors que le Hamas vient de franchir un cap historique en attaquant Israël sur ses propres terres, Alain Soral et Youssef Hindi reviennent en détails sur les origines du conflit israélo-palestinien.
Un bon moyen de prendre du recul face au traitement médiatique assez unilatéral des évènements tragiques des ces derniers jours qui est présenté dans la presse européenne.
Émission "C'est parti mon qui-Qui ?", animée par Paul Verbeke.


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David Cosandey, docteur en physique théorique, est un essayiste suisse. Il est notamment l'auteur du Secret de l'Occident, un ouvrage qui étudie l'essor de la civilisation occidentale dans l'histoire des sciences. Il est par ailleurs chargé de la modélisation mathématique dans un établissement bancaire.
- 0'00'00 : Docteur en physique théorique et essayiste
- 0'03'28 : Eurocentrisme ?
- 0'04'38 : Le point de vue marxiste
- 0'06'00 : Une civilisation, c'est quoi ?
- 0'08'00 : La civilisation européenne
- 0'08'58 : Le rôle des universités
- 0'11'12 : Essor économique et progrès scientifique
- 0'13'57 : Homo Economicus
- 0'15'58 : Liberté académique et concurrence entre États
- 0'20'45 : Le rôle de la Guerre
- 0'27'12 : L'Inde et l'Islam
- 0'30'27 : Transferts entre civilisations
- 0'31'23 : L'Égypte pharaonique et Summer
- 0'35'07 : La colonisation européenne
- 0'38'39 : L'hypothèse thalassographique
- 0'44'59 : La situation de la Russie (vs l'Angleterre)
- 0'48'56 : La Guerre froide
- 0'50'38 : Un monde multipolaire ?
- 0'52'31 : La Chine, une puissance d'avenir ?
- 0'58'46 : L'Union européenne et le progrès techno-scientifique
- 1'02'03 : Le déclin de l'Occident
- 1'04'46 : L'internet et le web
- 1'08'46 : La planetographie
- 1'11'55 : Écologie et limites de la civilisation techno-scientifique?
- 1'15'45 : Carte blanche - réception du Secret de l'Occident


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Le ballet diplomatique de la crise ukrainienne est difficile à suivre, entre aveuglement et manipulations. Et pourtant, l'enjeu n'est rien moins que la paix dans une guerre qui déchire l'Europe.
Spécialiste d'intelligence économique, Pierre-Yves Rougeyron est le président du think tank souverainiste Cercle Aristote et le directeur de publication de la revue Perspectives Libres. Il nous donne un panorama de l'attitude des pays européens dans le dossier ukrainien, alors que la situation semble plus que jamais au point mort.


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Les transformations du monde s'accélèrent à un train d'enfer depuis le 24 février 2022. La crise en Ukraine s'embourbe depuis lors et les politiques de sanctions à l'égard de la Russie ont fait intégrer à tous les pays en voie de développement les dangers de s'arrimer aux Etats-Unis. L'Occident, sous l'égide de Washington, est devenu peu à peu un repoussoir pour tous les pays souverains qui aspirent à le rester ou ceux qui aspirent à le devenir. Le continent africain ne fait pas exception.
La France, malgré son poids colossal notamment grâce à sa langue, a perdu pieds. Les coups d'Etat s'enchainent et les réactions diplomatiques sont plus catastrophiques les unes que les autres. Pendant que l'Occident creuse sa tombe, les BRICS, eux, bâtissent le monde de demain avec une philosophie bien différente de coopération.
L’économiste spécialiste des questions stratégiques Jacques Sapir nous livre ses analyses sur ce monde dangereux aux transformations à grande vitesse auquel l'Europe et la France auront bien du mal à raccrocher les wagons.
Émission "Le Samedi Politique", animée par Elise Blaise.


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La différence sexuelle est une donnée naturelle que les sociétés interprètent diversement. Pourtant, l'arrivée sur le devant de la scène de la notion de genre durant les années 70 peut être interprétée comme la victoire d'un constructivisme forcené allant jusqu'à nier la réalité biologique de la sexuation de l'espèce.
Comment peut-on encore alors penser les rapports (de domination, de séduction, de courtoisie) entre le masculin et le féminin si n'existe plus que le genre humain et des orientation sexuelles que nous pourrions librement choisir ? Le féminisme fait-il bon ménage avec la (les) théorie(s) du Genre ?
Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.


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Yves Chiron nous raconte l'histoire méconnue des "traditionalistes", ces catholiques qui critiquent ou rejettent le concile Vatican II et la réforme liturgique qui s'ensuivit. Il décrit aussi l'histoire de ces prêtres ou de ces laïcs qui, en France, aux États-Unis et dans d'autres pays, sans s'opposer au concile et à la "nouvelle messe", restent attachés à la liturgie traditionnelle et sont soucieux d'une défense de l'orthodoxie de la foi.
En historien de l'Église, Yves Chiron dévoile les origines de ce mouvement à l'époque de Pie X. En fin connaisseur du catholicisme contemporain, il met en perspective son actualité au cours des pontificats de Benoît XVI et de François.
Émission "Voix au chapitre", animée par Anne Le Pape.


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Funeste chimère promue au rang de technique thérapeutique face aux désastres en cours et à venir, la résilience érige leurs victimes en cogestionnaires de la dévastation. Ses prescripteurs en appellent même à une catastrophe dont les dégâts nourrissent notre aptitude à les dépasser. C’est pourquoi, désormais, dernier obstacle à l'accommodation intégrale, l' "élément humain" encombre. Tout concourt à le transformer en une matière malléable, capable de "rebondir" à chaque embûche, de faire de sa destruction une source de reconstruction et de son malheur l'origine de son bonheur, l'assujettissant ainsi à sa condition de survivant.
À la fois idéologie de l'adaptation et technologie du consentement à la réalité existante, aussi désastreuse soit-elle, la résilience constitue l'une des nombreuses impostures solutionnistes de notre époque.
La contridution de Thierry Ribault, fruit d'un travail théorique et d'une enquête approfondie menés durant les dix années qui ont suivi l'accident nucléaire de Fukushima, entend prendre part à sa critique.
La résilience est despotique car elle contribue à la falsification du monde en se nourrissant d'une ignorance organisée. Elle prétend faire de la perte une voie vers de nouvelles formes de vie insufflées par la raison catastrophique. Elle relève d'un mode de gouvernement par la peur de la peur, exhortant à faire du malheur un mérite.
Autant d'impasses et de dangers appelant à être, partout et toujours, intraitablement contre la résilience.
Émission "Offensive sonore".


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Conduite en 1971 par le professeur Philip Zimbardo, l' "expérience de Stanford sur la prison" a vu vingt-deux étudiants volontaires jouer les rôles de gardiens et de prisonniers au sein d'une fausse prison installée dans l'université Stanford. L'expérience devait durer deux semaines mais elle fut arrêtée au bout de six jours, résume Zimbardo, car "les gardiens se montrèrent brutaux et souvent sadiques et les prisonniers, après une tentative de rébellion, dociles et accommodants, même si la moitié d'entre eux furent si perturbés psychologiquement qu'ils durent être libérés plus tôt que prévu".
Devenue presque aussi célèbre que l'expérience de Stanley Milgram sur l'obéissance et souvent citée en exemple de l'influence des situations sur nos comportements, l'expérience de Stanford est pourtant plus proche du cinéma que de la science : ses conclusions ont été écrites à l'avance, son protocole n'avait rien de scientifique, son déroulement a été constamment manipulé et ses résultats ont été interprétés de manière biaisée.
Thibault Le Texier nous fait part de l'enquête qu'il a mené sur l'une des plus grandes supercheries scientifiques du XXe siècle, entre rivalités académiques, contre-culture et déploiement du complexe militaro-industrialo-universitaire.
Émission "Les Oreilles loin du Front".