Présentation de la question : qu'y a-t-il ? Avec Francis Wolff à ENS Paris.


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10.02.2007

Une réflexion sur les grands genres d’être.

La Commune de Paris, 140 ans après. Avec Marc Vuilleumier au café Gavroche à Genève.


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13.05.2011

Qu’est-ce que la Commune de Paris ?
Une révolution populaire qui embrase la capitale pendant soixante-douze jours, du 18 mars au 28 mai 1871, plus de six mois après la défaite française face à la Prusse, sanctionnée par la chute du Second empire et le rétablissement de la République.
Assiégée pendant cent trente huit jours, Paris est encore défendue par 150 000 soldats et 300 000 Gardes nationaux, si bien que le Comité central des vingt arrondissements, qui fédère les comités de vigilance populaires, s’insurge contre l’armistice signé par le gouvernement provisoire, le 28 janvier 1871...

La condition humaine n'est pas sans conditions. Avec Jean-Pierre Lebrun à Montpellier.


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17.02.2010

La psychanalyse est aussi une anthropogenèse ; elle dit comment l’être humain s’humanise et identifie les conditions pour que ce processus, que chacun doit refaire pour son propre compte, puisse se réaliser.
La question est de savoir si notre société postmoderne transmet toujours lesdites conditions : comment pouvons-nous ajourd'hui encore nous construire au sein de notre société libérale ?

Histoire et bûcherons. Avec Jean-Pierre Rocher à Saint-Sauveur-en-Puisaye.


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03.02.2013

Une conférence sur l'histoire des bûcherons en Pays de Puisaye-Forterre.

L'anthropologue et le politique. Avec Jean-Loup Amselle sur Fréquence Protestante.


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15.09.2012

On pourrait s’étonner de voir un anthropologue placer sa discipline sous l’égide du politique –et non de la politique, encore que les deux domaines soient liés–, puisqu’il est censé s’occuper d’un objet lointain, par essence non- ou a- politique : le sauvage, le primitif, le traditionnel, quel que soit le nom que l’on donne à l’altérité ou à l’alternative exotique.
En effet, le sauvage en tant qu’autre absolu, peut apparaître comme une alternative à notre monde occidental fatigué, à notre démocratie frappée par la crise de la représentation. Et l’on évoquera ici tous les auteurs, et non des moindres, Lévi-Strauss notamment, qui, dans une filiation primitiviste inspirée de Rousseau, croient trouver dans les sociétés primitives des remèdes à notre mal-être ou à notre désenchantement démocratique. Ces auteurs voient ainsi dans la palabre africaine un substitut avantageux au vote qui, pour eux, à l’inconvénient de cliver le corps social. Dans la même veine, ils cherchent dans les chartes des empires ouest-africains médiévaux des éléments juridiques anticipant sur les droits de l’homme.
Mais ce primitivisme, s’il appartient en propre aux anthropologues les plus conservateurs, n’épargne pas pour autant leurs collègues plus progressistes. Ainsi, la focalisation de Balandier sur la "situation coloniale" de l’Afrique dans les années 1950 ne l’a pas pour autant empêché de développer des vues extrêmement contestables et datées sur l’islam.
C’est en effet un déni d’historicité qui frappe la démarche anthropologique dans son ensemble puisque celle-ci s’est attachée à décrire et à analyser des "cultures" censées être restée semblables depuis l’aube des temps. Ce refus de l’histoire, et la dépolitisation qui l’accompagne, se manifeste également dans le domaine des langues et de l’art dans la mesure où ces entités sont considérées hors du temps et sont abstraites des relations qu’elles nouent les unes avec les autres. Le primitivisme interdit ainsi de saisir les réseaux qui expliquent la naissance et la disparition des langues ou encore d’appréhender les liens qui existent entre la représentation du corps sauvage et celle du corps ouvrier, par exemple.
Enfin, Jean-Loup Amselle abordela société française contemporaine puisqu’il s’efforce de montrer le phénomène de "culturalisation" de la vie politique, intervenu au cours du quinquennat de Sarkozy et qui s’est prolongé au cours de la dernière campagne présidentielle.

La Gauche a-t-elle mené une politique socialiste en matière économique ? Avec Laurent Mauduit sur Radio Aligre.


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20.12.2002

Un document intéressant qui, à la lumière de la défaite du 21 avril 2002, brosse un bilan sévère de l'expérience Jospin, et plus généralement des politiques de Gauche depuis les années 70. 
Il est important de rappeller que les gouvernements de Gauche, jusqu'ici, sont ceux qui ont le plus massivement privatisé, le plus ouvert l'économie française aux vents de la mondialisation, le plus mis les ouvriers français en concurrence avec les travailleurs des pays pauvres.
La Gauche a trahit le peuple !

Intellectuels et lutte de classe. Avec Normand Baillargeon à la Fédération Anarchiste de Rennes.


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26.01.2011

Que penser des intellectuels et de leur rôle dans la société ? Quelle vertu ou compétence devraient-ils manifester ?
Comment envisager leur activité en démocratie ?

Survivre à l'effondrement économique. Avec Piero San Giorgio sur Radio Ici et Maintenant.


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08.02.2012

Pendant cette longue émission, Piero San Giorgio présente son livre "Survivre à l'effondrement économique".
Il propose notamment la mise en place d'une Base Autonome Durable (BAD) comme projet en prévention à la rupture probable de notre système industriel mondialisé.
L'occasion lui est donnée de développer les 7 aspects fondamentaux pour la mise en place d'une BAD : la gestion de l'eau, la nourriture, l'hygiène et la santé, la production d'énergie, la connaissance, la défense et le lien social.

Céline : génie ou salaud ? Avec Marc-Edouard Nabe pour Arte.


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01.04.2011

Céline est le plus grand des écrivains car il excelle dans tous les compartiments de la littérature : élégance, préciosité, violence, lyrisme, sarcasme, psychologie, humour, poésie, structure romanesque, tragédie, etc...
Il n'y a, dit Nabe, que deux autres écrivains de son niveau : Shakespeare et Dostoïevski.
Interview intégrale tournée le 1er avril 2011, pour le documentaire d'Arte "Le Procès Céline", et dont n'a été conservé qu'une minute vingt secondes.

Présentation de "Propaganda" d'Edward Bernays, par Normand Baillargeon sur CHOQ FM.


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09.04.2008

Normand Baillargeon présente le livre d'Edward Bernays "Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie", écrit en 1928. Ce personnage, bien que mal connu, est considéré comme le père des relations publiques et a durablement influencé le fonctionnement des démocraties libérales au XXe siècle.
Il est également question de la première traduction de "Principes de reconstruction sociale" (1916) de Bertrand Russell.
Emission "Les publications universitaires".

Raison critique et raison dialectique. À propos de "Histoire et dialectique de la violence". Avec Philippe Raynaud à l'ENS Paris.


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26.11.2005

Philippe Raynaud rappelle d'abord les rapports entre Satre et Aron pour ensuite présenter la grande critique formulée par Aron à l'encontre de la philosophie de Sartre.
C'est en partant d'une analyse de la "Critique de la Raison dialectique" qu'Aron interprète la philosophie de l'histoire et la politique de Sartre, pour en dégager les erreurs ou les postulats injustifiés qui amènent Sartre à devenir apôtre de la violence.
La conférence est prononcée dans le cadre du colloque "Raymond Aron : genèse et actualité d’une pensée politique."

De la religion en Amérique. Avec Denis Lacorne aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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07.02.2012

En Amérique, tout semble imprégné de valeurs et de références religieuses : la politique, la morale, l'enseignement et jusqu'à la vie intime. Comme si l'esprit des premiers puritains continuait à régenter les lois et les mœurs de cette vieille démocratie. C'est ce rapport entre religion et politique, constitutif de l'identité nationale américaine depuis trois siècles, qu'explore Denis Lacorne dans cette émission.