Les musulmans "libres". Avec Alain Laurent à l'Institut Turgot.


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16.06.2011

Oû l'on entend une critique ascerbe de l'Islam et du système traditionnel qu'il véhicule de la part d'un philosophe libéral (Alain Laurent).
Ces attaques sont proférées par l'exemple d'anciens musulmans s'étant affranchis de leur "carcan religieux", ou pronant plus simplement une réforme de l'Islam ("Islam des lumières") : c'est ceux qu'Alain Laurent appelle les "musulmans libres".

L’Europe et l’islam, quinze siècles d’histoire. Avec Henry Laurens et Gilles Veinstein sur Canal Académie.


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03.05.2009

Comment aborder l’Europe et l’islam aujourd’hui sans opposer deux civilisations ?
Depuis le VII esiècle, les contacts entre l’Europe et le monde musulman n’ont cessé. Pour comprendre la richesse et la variété de ces relations dont les racines s’enfoncent dans un héritage religieux, culturel et intellectuel commun, Henry Laurens et Gilles Veinstein se proposent d'examiner l'histoire des échanges entre ces deux aires culturelles sur les quinze derniers siècles afin d'éclairer les enjeux contemporains.

Une nouvelle ère écologique ? Avec Alain Gras et Stéphane Lavignotte au Théâtre des idées du Festival d'Avignon.


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20.07.2012

L'écologie est en panne, dit-on. La crise économique l'aurait reléguée au rang des préoccupations subalternes. Pourtant, la biodiversité est plus que jamais menacée et les effets de la pollution sur la santé sans cesse démontrés. Du tarissement des énergies fossiles au réchauffement climatique, l'activité humaine modifie la géophysique de la planète. Faut-il soutenir la perspective d'une croissance durable, favoriser l'émergence d'un green deal, d'un capitalisme vert, ou bien sortir du mirage d'une certaine idée de la croissance technoscientifique ? Anthropologue des techniques, Alain Gras démontre que notre monde technique fondé sur la puissance de l'énergie fossile n'était pas inéluctable. À partir du XIXe siècle, le progrès mécanique abandonne, peu à peu, les énergies naturelles au profit de la puissance thermique, qui permet la réalisation d'un fantasme d'origine européenne, celui de la maîtrise de la nature. Depuis le milieu du XIXe siècle, nous ne sommes plus dans une société industrielle, mais dans une civilisation thermo-industrielle qui utilise la chaleur comme principal moyen de son efficience. La contrepartie de ce développement ne peut donc se concevoir que dans un renversement de perspective socio-technique et dans une autre éthique. La technique n'est pas un instrument de domination, d'appropriation de la nature, elle est ou était un moyen de communication, de dialogue avec cette nature. C'est d'abord cet imaginaire qu'il faut retrouver. Bien sûr, elle va de pair avec le choix de technologies simples, robustes, recyclables, adaptées à leur environnement et aux usages des populations. Technologies que les pays émergents pourraient mettre en place encore plus vite que les pays riches parce que le savoirfaire est encore présent. Telle est, selon Alain Gras, la nécessité de la décroissance dans sa dimension universelle que Stéphane Lavignotte, pasteur et essayiste, explore et examine de façon critique dans le sillage d'André Gorz ou de Serge Latouche. La décroissance est-elle soutenable ? Un débat par temps de crise.

Communiquer et transmettre. Par Régis Debray à la Bibliothèque nationale de France.


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04.12.2000

"Communiquer c’est transporter une information dans l’espace, transmettre c’est transporter une information dans le temps."
La transmission, qui veille au passage des messages à travers le temps, se distingue de la communication qui essaime ceux-ci dans l’espace ; la première opère nécessairement en différé, la seconde peut, grâce aux nouvelles technologies, atteindre au direct et à l’interactivité ; le capital symbolique d’une culture se transmet, une certaine coprésence communautaire se communique.
Les médiologues explorent l’intersection de ces deux axes, et les effets antagonistes-complémentaires très concrets de leur problématique articulation : qu’arrive-t-il à l’Ecole, à l’Eglise, à l’Etat, aux musées ou aux institutions quand la nécessaire transmission d’un savoir, d’une tradition ou d’une histoire croise les séductions de nos machines à communiquer? Vivons-nous une succession d’effondrements symboliques ou les étapes bienvenues d’une ouverture démocratique?
En résumé : comment le fragile objet de la transmission résiste-t-il, ici et maintenant, au flot des nouveaux médias?

Entretien avec Alain Soral sur Radio 15-18.


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27.05.2012

L'intellectuel dissident s'entretient sur différents sujets d'actualité en faisant usage de la grille d'analyse explicitée dans "Comprendre l'Empire".

Pour une relocalisation de l’utopie. Avec Serge Latouche à la Sorbonne.


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29.03.2008

"Lorsque les Objecteurs de Croissance sont taxés d’utopistes, c’est par opposition au réalisme dénoncé en son temps par Bernanos, soit le réalisme faisant office de "bonne conscience des salauds". Nous sommes effectivement à contre-courant. Nous refusons de nous soumettre au dictat de la situation, à la tyrannie du TINA (There Is No Alternative) qui réduit l’être à l’étant. L’utopie positive dont nous nous réclamons rejette ce refus des autres mondes possibles.
Quand nous disons qu’il y a un autre monde et qu’il est dans celui-ci, selon la formule de Paul Eluard, nous accueillons les possibles de l’être. Ils ne se limitent pas aux développements des logiques de l’économie de marché, mais contiennent l’ouverture d’une sortie de l’économie, l’échappée vers une société et une civilisation émancipées et autonomes."

L'individualisme méthodologique. Avec Alain Laurent à l'Institut Turgot.


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20.01.2011

Alain Laurent, philosophe libéral, commente en nous rappelant en quoi consiste l'individualisme méthodologique, d'un point de vue historique et épistémologique. Il continue en engageant une réflexion critique visant à déconstruire les interprétations actuelles qui reviennent à transformer ce principe libéral classique en méthode d'explication des phénomènes sociaux émergents qui relève d'un holisme de composition et valide les "illusions groupales".
Il nous invite enfin à explorer de nouvelles pistes conduisant à une version plus subjectiviste et radicale de l'individualisme : un nominalisme sociologique non récupérable par ceux pratique une sociologie holistique.
Cette tâche se révèle, de son point de vue, urgente car la rhétorique dominante manipulerait de plus en plus les acteurs sociaux comme "communautés", "sujets collectifs" ou autres "processus sans sujets" - au détriment des individus pensants et agissants et de leurs interactions.

L'oeuvre de Mario Vargas Llosa. Avec Alain Laurent à l'Institut Coppet.


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25.11.2010

Deuxième partie du séminaire d’Alain Laurent consacré au libéralisme hispanique.
Est présenté le parcours et l'oeuvre du nouveau prix Nobel de littérature, Mario Vargas Llosa.

Cuba: modèle de résistance ou résistance d'un modèle? Par Viktor Dedaj sur le LibreTeamSpeak.


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04.12.2011

Viktor Dedaj, journaliste et propriétaire du site de ré-information "Le Grand Soir", nous explique enfin la vérité sur Cuba, sur son régime, et démonte minutieusement toute la propagande des États-Unis contre ce pays.

Conférence d'Alain Soral devant le FNJ de Nice : la redistribution du paysage politique.


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08.12.2006

Pendant l’automne 2005, la France été bouleversée par le problème des banlieues et c’est à cette occasion que l’écrivain rejoint l’équipe du FN.

Le temps du choix. Avec Michel Drac au Cercle Jacques Bainville.


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13.04.2012

L'orateur s'interroge sur nos futurs disponibles qui semblent se réduire à deux options : la Grèce ou l'Argentine ?
Il s'interroge ensuite sur le mode de gouvernement le plus approprié en abordant la question des régimes politiques, en s'interrogeant aussi bien sur la contenu effectif de la démocratie, de la monarchie ou des dégénérescences ploutocratiques.
Enfin, un appel personnel et collectif nous en lançant pour nous préparer à l'effondrement de notre système économique.