Michel Foucault, père de la théorie du genre. Avec François Bousquet et Fabrice Moracchini aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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10.11.2015

Et si Michel Foucault nous avait, tous, bernés ? A l'heure de son entrée solennelle en Pléiade, n'est-il pas temps de lui arracher les innombrables masques qui lui assurèrent la plus longue réplique possible sur la scène médiatique alors qu'en off, sa philosophie avait depuis longtemps rendu l'âme ?
Une enquête nécessaire pour comprendre les temps intellectuels qui sont les nôtres.

Féminisme, puritanisme et confusion des genres. Avec David L'Epée et Isabelle Suiste pour le Cercle Rébellion à Bordeaux.


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19.05.2018

C'est pour dresser un inventaire critique des mouvements féministes que sont conviés David L'Epée, chroniqueur aux revues Eléments, Krisis et Rébellion, et Isabelle Suiste, chroniqueuse à la revue Rébellion.
Ils interviennent sur le thème du féminisme dans une optique anti-réactionnaire et anti-capitaliste visant à préserver ce qui fait la richesse et la beauté de l'expérience européenne de la sexualité et des genres.

Le féminisme. Avec Elisabeth Lévy, Gabrielle Cluzel et Ingrid Riocreux chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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12.2017

Alors que la parole des femmes et la chasse à l'homme se sont libérés depuis l'affaire Weinstin et la campagne #balancetonporc, le philosophe Alain de Benoist, dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", nous convie à un débat sur le statut de la condition féminine après un bon siècle de luttes féministes.
Autour de lui, un plateau de choix avec la directrice de Causeur Elisabeth Levy, la rédactrice en chef de Boulevard Voltaire Gabrielle Cluzel et l’écrivain et chercheur Ingrid Riocreux.

Division capitaliste du travail : aux racines communes des classes, du néo-patriarcat et du néo-colonialisme raciste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

C'est en choisissant la division capitaliste du travail comme angle d'attaque qu'une théorie critique peut être énoncée, avec une émancipation commune de toutes les dominations sociales comme horizon. En effet, les classes, le patriarcat et le néocolonialisme ont tout à voir avec le règne de la marchandise qui induit un certain rapport au travail.
Après une introduction centrée sur la théorisation chez Marx et Lukacs de la division capitaliste du travail, la première partie de l'émission est centrée sur la problèmatique de la prolétarisation liée à la rationalisation tayloriste du travail.
Dans un second temps, c'est une explication matérialiste du patriarcat et du dualisme de genre qui est proposé d'une part, ainsi qu'une explication du racisme systémique d'autre part,
Enfin, l'appel à l'union des luttes autour d'un projet d'abolition de toutes les formes de dominations sociales est lancé !

Le féminisme, ennemi des femmes ? Avec Eugénie Bastié au Café Philo de La Garde.


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14.10.2016

De nombreux observateurs remarquent un recul de la condition féminine depuis une ou deux décennies. Et si un certain féminisme était responsable de cette régression ?
C'est en avril 2016 qu'Eugénie Bastié publie son premier ouvrage Adieu Mademoiselle (Éditions du Cerf). Les thèses qu'elle y défend sont au cœur de ce débat.
A abolir la prostitution, mais autoriser la GPA. Supprimer la différence des sexes, mais exiger l’égalité des fonctions. Réclamer l’abolition de la maternité, mais accepter l’imposition du voile. Se proclamer progressiste, mais enchaîner la condition féminine au Marché. Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, Eugénie Bastié dévoile la misère du néoféminisme contemporain.
Car si l’égalité des droits est actée, le contrôle de la fécondité acquis et le système de la parité rendu obligatoire, les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell, jusqu’à en oublier les véritables menaces qui pèsent sur le corps féminin.
Des laboratoires de la Silicon Valley aux plateaux de l’Eurovision, du tapage des Femen au déni de Cologne, des colloques queer et trans aux réseaux sociaux de la délation, de l’invasion des ministères à la désertion des banlieues, son enquête intellectuelle montre comment, sous prétexte de militantisme, l’idéologie postmoderne travaille à la défaite des femmes. Et, plus largement, à la disparition d’une humanité partagée.
Eugénie Bastié n’est pas féministe puisque le féminisme n’est, pour elle, rien d’autre qu’une idéologie. Mais comme elle le soulignait récemment dans les colonnes des Inrocks : "On peut très bien être sensible à la condition des femmes et vouloir qu’elles soient épanouies sans être féministe, c’est à dire adhérer à une lecture du monde inventée par Simone de Beauvoir qui consiste à percevoir les relations entre hommes et femmes sous le prisme d’une domination qui dure depuis des siècles. C’est une vision quasi-complotiste du monde et même si j’entends sa critique, je n’y adhère pas. On est tous d’accord sur le fait qu’il y a des constructions sociales de la féminité et de la masculinité mais je crois que la différence des sexes existe et qu’on bâtit dessus des codes sociaux qui ne sont pas forcément dégradants."

Le féminisme et la théorie de l'évolution. Avec Peggy Sastre pour La Tronche en Biais.


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07.12.2016

"À tous les problèmes compliqués, il existe une solution simple et fausse." (disait Henry Louis Mencken)
Il y a donc une manière simple et fausse de penser résoudre les problèmes d’inégalité qui existent entre les êtres humains, en particulier entre ceux qui ont un organe sexuel externe et celles chez qui il est interne. Les garçons et les filles ; les femmes et les hommes.
Nos sociétés perpétuent des codes qui assignent un rôle un chacun d’entre eux, qui tracent des routes que nous sommes priés d’avoir envie d’emprunter, qui nous interdisent formellement certains désirs et font planer la menace d’une mauvaise réputation, d’un rejet silencieux mais ferme, de la part de nos semblables ou presque semblables.
L’état actuel des inégalités entre les sexes est largement scandaleux, et on doit travailler à y remédier. On estime qu’à l’échelle mondiale le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté, la guerre et les grandes crises humanitaires est de consolider l’émancipation des femmes, de leur permettre d’établir le contrôle de leur corps et leur indépendance financière. Car il n’y a généralement pas de famine dans les régions où les femmes ont une activité économique et ne sont pas réduites à pondre des enfants.
Le féminisme est donc une chose sérieuse, une pensée qui s’adresse à un problème compliqué, raison pour laquelle les discours simplistes sont doublement navrants.
On désigne sous le nom de patriarcat le système qui institutionnalise, consolide, prolonge, défend une vision du monde où les femmes doivent se contenter de la place qu’on leur donne, une vision où les hommes et les femmes, dans une lutte constante des unes contre les autres, auraient des intérêts disjoints, largement égoïstes, et œuvreraient soit pour le maintien de la domination masculine, soit pour son renversement.
Sous bien des aspects, le patriarcat existe : il y a bien des contraintes qui s’exercent sur nous et qui vont dans le sens d’une domination des femmes par les hommes. Mais une fois qu’on a dit cela, il reste encore à expliquer pourquoi, et il est trop tentant d’accuser les mauvaises intentions des uns et la faiblesse des autres. Les comportements humains ne sont pas intrinsèquement différents de ceux des animaux, ils reposent sur des dispositions qu’on pourrait qualifier de naturelles : des aptitudes, des préférences qui trouvent leur origine dans la biologie de notre espèce.
Il faut donc enrichir notre lecture des faits, notre compréhension des dynamiques qui traversent nos sociétés avec ce que nous apprennent les sciences du vivant, et en particulier les principes darwiniens qui éclairent dans la nature les rapports sophistiqués, surprenants, parfois ébouriffant entre les sexes et qui reposent sur un fait fondamental : l’asymétrie de l’investissement parental.
Les sciences de l’évolution ont des choses à dire à propos du terrain "naturel" sur lequel s’établissent les rapports des femmes et des hommes. La génétique n’explique pas tout, mais si certaines choses sont innées ou bien codées dans nos instincts (car l’humain a des instincts), il n’est pas raisonnable de le nier si l’on veut comprendre quelque chose et travailler intelligemment à l’amélioration du sort de chacun.
Pour découvrir ce pan de la science, un peu spéculatif, un peu provocant, mais trop souvent instrumentalisé dans des luttes partisanes et idéologiques, La Tronche en Biais reçois Peggy Sastre, journaliste et philosophe, qui aborde régulièrement ces thèmes dans ses écrits, et notamment dans son livre La domination masculine n’existe pas.

GPA, PMA : que faut-il en penser ? Avec Denis Collin à Paris pour le groupe Le Militant.


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21.07.2013

La question du "mariage pour tous" est-elle secondaire ? Doit-elle être considérére comme autre chose qu'un gadget pour le gouvernement "de gauche" permettant de réaffirmer à bon compte son "identité" au moment où sa politique, pour toutes les questions sérieuses, ne faisait que reprendre en les aggravant les orientations du gouvernement précédent ?
On peut cependant adopter un autre point de vue en considérant qu’il s’agit là d’un révélateur d’évolutions sociales et politiques profondes autour desquelles les vieux clivages ne fonctionnent plus. Et Denis Collin de nous montrer que les fanatiques du mariage homosexuel sont souvent des défenseurs ardents des évolutions du "capitalisme absolu". Si clivage social il y a, il n’est pas du tout là où on l'entend généralement...

Le féminisme de l'égalité et le féminisme de la reconnaissance face à la réalité. Avec Nancy Fraser pour la société Louise Michel au Lieu-dit à Paris.


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25.10.2012

Le féminisme s’est divisé face à des questions comme celle du voile. Car trop souvent, le féminisme de la première génération (celui de la redistribution) a ignoré les apports du second féminisme (celui de la reconnaissance).
Comment cette histoire s’est-elle élaborée ? Comment pouvons-nous appendre à combiner les deux apports ?