Le rôle de l'URSS dans la Seconde guerre mondiale. Avec Jacques Sapir au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe de Paris.


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02.2020

Les récentes commémorations de la victoire sur le nazisme invitent à repenser le rôle qui fut celui de l'URSS dans cet effort de guerre.
En effet, la perception de la contribution respective des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale a grandement évolué avec le temps. Et bien que l'Union soviétique a porté le fardeau le plus lourd en ayant à faire face, jusqu'en novembre 1943, à près de 70% des troupes hitlériennes, il s'agit de comprendre avec Jacques Sapir pourquoi bon nombre de nos comtemporains ne l'entendent pas de cette manière.

Barbarossa, une guerre totale. Avec Jean Lopez sur StoriaVoce.


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09.2019

Nous sommes le 18 décembre 1940. En cette fin d'année, alors que la France a capitulé depuis six mois, Hitler signe la directive Barbarossa. Ultra-secrète, cette dernière n'est tirée qu'à seulement neuf exemplaires. Elle sera décisive dans l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale  puisque, de quelque façon que l'on considère le problème, l'échec de l'opération va enlever à l'Allemagne toute chance de victoire dans le conflit mondial.
Dans un premier temps, Jean Lopez revient sur les origines de cette opération. En effet, ce serait une erreur que d'isoler l'opération Barbarossa en dehors de son contexte historique, de ne pas plonger dans les origines politiques et diplomatiques, idéologiques mais aussi historiques de cet affrontement entre la Russie soviétique et l'Allemagne nazie.
Ensuite, dans un second temps, Jean Lopez s'arrête sur la dimension absolue et totale, de ce conflit. Nous naviguons d'un camp à l'autre et voyons aussi comment cette dimension absolue porte en elle au fond l'échec de l'Allemagne et la victoire russe.

Une émission animée par Christophe Dickès.

Histoire critique de l'antifascisme d'Etat (1936-1945). Avec Michael Seidman sur Radio Libertaire.


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2019

L'historien Michael Seidman a collecté des faits, qui n'ont rien de secret, pour nous obliger à regarder ce que beaucoup refusent de voir : l'existence de deux types d'antifascismes entre le début des Fronts populaires en France et en Espagne et la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe, qu'il définit comme "révolutionnaire" pour l'un, et "contre-révolutionnaire" ou "conservateur" pour l'autre, à rebours de la vulgate des antifascistes militants qui soutiennent que l'antifascisme serait uniquement de gauche et l'antifascisme conservateur un oxymore.
Pendant la guerre civile en Espagne, entre 1936 et 1939, l'antifascisme "révolutionnaire" a tenu le haut du pavé. Il identifiait les fascismes italien et allemand avec le capitalisme et s'opposait aussi aux gouvernements "progressistes" par les grèves, rébellions et actes de résistance au travail. L'antifascisme conservateur de Roosevelt, Churchill et De Gaulle, par contre, ne confondait pas, avant la naissance de l'Axe, le fascisme de Mussolini avec le nazisme de Hitler, et il sut, après guerre, composer avec le régime de Francisco Franco puisqu'il luttait contre le fascisme au nom du maintien d'un libéralisme économique et social.
Les antifascismes, révolutionnaire et conservateur, ont presque toujours privilégié la lutte contre les fascismes sur celle contre le communisme russe et rejeté le pacifisme né après la première guerre mondiale. Finalement, la tentative atlantiste de renouveler l'ordre européen a vaincu la tentative national-socialiste d'un ordre nouveau fondé sur une exploitation plus intensive du travail par l'encadrement autoritaire des ouvriers dans les usines et les camps de travail, qui aura poussé les travailleurs vers l'antifascisme étatique des Alliés.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

L'Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec Laurent Henninger au Cercle Res Communa.


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17.05.2019

Historien, chargé d'études à la "Revue Défense Nationale", membre du comité de rédaction du magazine "Guerres & Histoire", Laurent Henninger est l'un des meilleurs connaisseurs de la chose militaire en France.
Il intervient ici sur le thème de l'armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, dont l'historiographie récente a complètement renouvelé la compréhension.
Une plongée au coeur de la machine de guerre soviétique.

Histoire du mouvement ouvrier. Avec Christian Pataud à la Bibliothèque Associative de Malakoff.


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2017

Christian Pataud, anarchiste et résistant, nous relate en cinq conférences l'histoire du mouvement ouvrier en France de 1830 à nos jours.
 1. 1830-1871 : de l'avènement de Louis-Philippe jusqu'à la chute de Napoléon III, nous assistons aux premières grandes insurrections ouvrières avec -notamment- la révolte des Canuts de Lyon en 1831
 2. 1871-1900 : c'est la lente mise en place de la République bourgeoise et, corrélativement, le développement du mouvement ouvrier dont il est question. Cette période est également celle du progrès technique, de la naissance de grands groupes industriels et de leurs conséquences sociales.
 3. 1900-1922 : l'industrie continue de se développer et l'esprit revanchard contre l'Allemagne amène au réarmement puis à la guerre. La première Guerre Mondiale fut la grande défaite de l'internationalisme ouvrier et marqua les premières grandes divisions, sans oublier la Révolution russe (1917) et ses conséquences à l'international
 4. 1922-1945 : l'entre-deux-guerre voit le mouvement ouvrier se polariser entre socialistes et communistes, la crise économique et la montée des fascismes en Europe
 5. 1940-1968 : de la défaite et la collaboration à la résistance et à la reconstruction, c'est un mouvement ouvrier en pleine reconstruction qui succédera à la deuxième Guerre Mondiale

La Révolution bolchévique. Avec Félix Niesche et Alain Soral à L’Heure la plus sombre sur ERFM.


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04.12.2017

Pour ce 89ème numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent Lapierre reçoit Félix Niesche et Alain Soral à propos de la Révolution bolchévique.
 
 - 00'00 : introduction
 - 00'55 : la Révolution russe est-elle un complot juif ?
 - 07'50 : la figure de Lénine
 - 13'00 : Lénine et Trotski financés par Wall Street ?
 - 17'35 : les causes intrinsèques de la Révolution russe
 - 26'20 : qui sont les bolchéviques ?
 - 40'10 : le marxisme est-il un prolongement de l’eschatologie juive ?
 - 44'45 : la Révolution d'octobre, sujet actuel ?
 - 46'50 : les événements de juillet et août 1917
 - 50'00 : l'opposition Staline/Trotski
 - 52'27 : arrivée d'Alain Soral
 - 52'50 : Soral sur Staline

Les discussions sur le marxisme dans l'Internationale Communiste (1919-1943). Avec Serge Wolikow au séminaire "Marx au XXIème siècle" à la Sorbonne.


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21.01.2012

Créer un parti mondial de la révolution pour que les représentants du prolétariat prennent le pouvoir dans divers pays de la planète, tel est le dessein de la IIIe Internationale ouvrière qui se forma après le désastre meurtrier de la Première Guerre mondiale. La révolution russe d'Octobre 1917 avait montré l'exemple et s'ouvrait alors, selon ses partisans, le chemin d'une possible révolution mondiale.
Serge Wolikow retrace l'histoire de l'Internationale communiste de sa naissance à Moscou le 2 mars 1919 jusqu'à sa dissolution en 1943. Puissamment organisé, le Komintern marquera de son empreinte l'histoire du XXe siècle, il participera aux luttes libératrices de l'entre-deux-guerres, offrira aux classes populaires des voies d'accès à la vie politique en même temps qu'il justifiera les massacres de masse des purges staliniennes. L'Internationale communiste permettra l'expression des aspirations anticolonialistes de nombreux militants asiatiques, arabes et africains tout en exerçant un contrôle étroit de l'activité des partis nationaux par le recours à la violence physique et symbolique.
Funeste production de l'imaginaire pour certains, entreprise essentiellement criminogène pour d'autres, le communisme est ici appréhendé comme une réalité autrement plus complexe. Serge Wolikow contribue à décrypter le sens d'un mouvement mondial qui a porté les espoirs de centaines de millions de femmes et d'hommes tout en acceptant d'en sacrifier des millions parmi ses partisans et ses adversaires.

De Gaulle et les communistes. Avec Henri-Christian Giraud au Cercle Algérianiste du Gers.


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28.11.2014

Voici une conférence consacrée aux relations pendant la guerre entre le chef de la France libre et les communistes – tant français que soviétiques – qui révèle l’alliance secrète contractée à partir de juillet 1941 entre De Gaulle et Staline, et l’alliance privilégiée qui, à partir de novembre 1942, a uni De Gaulle et le Parti communiste français.
Nous mesurons ensuite ce que fut concrètement l’application de cette double alliance : sur le plan international, avec la caution apportée par le général De Gaulle aux projets des Soviétiques concernant le lieu d’ouverture du second front, le règlement de la question polonaise et celui du statut futur de l’Allemagne, sur le plan national, avec l’adhésion du général De Gaulle à l’épuration et la participation de deux puis de cinq ministres communistes au gouvernement.
Le règlement de la "question algérienne" est à inscrire dans cette problématique pour en comprendre pleinement le sens.