Big Buziness avec Hitler. Avec Jacques Pauwels au Cercle Henri Barbusse.


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02.04.2013

Hitler a comblé les attentes qu’industriels et banquiers avaient placées en lui. En effet, il réalisa tous les points importants de leur "programme" plus diligemment, plus complètement et plus impitoyablement qu’ils n’auraient pu ou osé le faire eux-mêmes.
En outre, à l’issue de douze années d’une dictature nazie dont ils avaient pourtant été les parrains, banquiers et industriels rejetteraient tous les crimes sur le dos d’Hitler et plaideraient pieusement "non coupables".
Jacques Pauwels, par cette histoire qu'il nous rappelle de façon très documentée, est de ceux dont l’élite économique ne souhaite pas entendre parler.

Communisme et totalitarisme (1902-1989). Avec Stéphane Courtois à l'Institut d'Histoire Sociale.


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22.10.2009

Découpage et contenu de l'échange :

[  00:00] Introduction
[  08:56] Présentation de l'ouvrage « Communisme et Totalitarisme »
[  10:59] I. « Lénine, inventeur du totalitarisme »
[  20:25] Stéphane Courtois vs. Jean-Jacques Marie (historien trotskiste) #1
[  27:26] II. « Staline ou le triomphe du totalitarisme »
[  36:07] Stéphane Courtois vs. Annie Lacroix-Riz (historienne communiste)
[  39:52] III. « Communisme, crime contre l'humanité, génocide »
[  48:42] Stéphane Courtois vs. Jean-Jacques Marie (historien trotskiste) #2
[  49:14] IV. « Histoire et mémoire du communisme »
[  56:27] Pacte germano-soviétique & alliance germano-soviétique (70e anniversaire)
[1:02:22] Chute du mur de Berlin (20e anniversaire)
[1:32:13] Débat (Questions / Réponses)
[1:32:24] Q/R1 L'exception Raymond Aron, rôle de l'Armée Rouge
[1:36:47] Q/R2 Totalitarisme et économie
[1:38:36] Q/R3 Orientation des manuels scolaires, Hannah Arendt
[1:42:15] Q/R4 L'imposture Guy Môquet
[1:45:26] Q/R5 Jacques Duclos, Santiago Carrillo, Franco, origines & mythes de la guerre d'Espagne
[1:54:28] Q/R6 Vladimir Poutine & le KGB, Gorbatchev & le putsch de Moscou, Deng Xiaoping & la Chine

Totalitarisme et démocratie. Avec Claude Lefort à Citéphilo.


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16.11.2007

Claude Lefort retrace le cheminement intellectuel qui l’a amené à décrire le totalitarisme soviétique non simplement comme un régime à parti unique ou comme un capitalisme d’Etat, mais comme une forme inédite de société.
Il explique ainsi ce qui l’a opposé aux interprétations d’Hannah Arendt et à celles de Cornelius Castoriadis.

23 août 1939 : le pacte germano-soviétique. Avec Stéphane Courtois sur Canal Académie.


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04.10.2009

L’historien Stéphane Courtois présente les origines du pacte germano-soviétique, les détails de l’événement et ses conséquences politiques et militaires en Europe. Il insiste notamment sur le rôle déterminant de Staline qui va longtemps garder deux fers au feu, pour finalement faire un chantage au plus offrant. Hitler remporte ce jeu de dupe et sert à Staline une partie de la Pologne sur un plateau et la possibilité d’une politique impérialiste soviétique.
Dans sa conclusion, Stéphane Courtois se pose la question de savoir si cette realpolitik totalitaire incarnait un rapprochement conjoncturel ou bien un rapprochement de principe.

Staline : la bureaucratie dans un seul pays ? Avec Jean-Jacques Marie à la Librairie Tropiques.


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23.03.2013

À l'occasion de la (60ème) commémoration du rappel de Staline au paradis des petits pères des peuples, Jean-Jacques Marie repose la question du "socialisme dans un seul pays".
Face à l'occident sombrant dans la "grande crise" de 1929, les successeurs de Lenine sauront sortir leur pays de l'age féodal, mais pas de sa pénurie !
Une description érudite et raisonnée de la période stalinienne de l'URSS, de ses apparatchicks et des contradictions qui déboucheront, aujourd'hui, sur leur mutation en oligarchie mafieuse, marquant la fin de l'Union Soviétique, et de la pénurie... pour certains.

Questions à la Révolution russe. Avec Jean-Jacques Marie à la Bibliothèque municipale de Lyon.


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07.02.2008

"Camarades, la révolution des ouvriers et des paysans, dont les bolcheviks n'ont cessé de montrer la nécessité, est réalisée. Que signifie cette révolution ouvrière et paysanne ? Avant tout que nous aurons un gouvernement des soviets, notre pouvoir à tous, sans la moindre participation de la bourgeoisie. Les masses opprimées créeront elles-mêmes le pouvoir. Le vieil appareil d'état sera radicalement détruit et il sera créé un nouvel appareil de direction, dans la personne des organisations de soviets. Une nouvelle étape s'ouvre dans l'histoire de la Russie, et cette troisième révolution doit en fin de compte mener à la victoire du socialisme." Lénine, 25 octobre 1917, devant le IIe congrès des Soviets.
Cette Révolution de 1917 a-t-elle correspondu à une nécessité historique ou s'agit-il ni plus ni moins d'un coup d'état, une sorte d'accident de l'histoire ? Les suites de la révolution (stalinisme…) étaient-elles inscrites dans le processus révolutionnaire de 1917 ? Y a-t-il une sorte de filiation entre la Révolution française et la Révolution russe ? Y a-t-il un mythe d'Octobre ? Quel véritable impact a eu cette révolution sur l'Occident ? Depuis, la chute du "mur", peut-on parler de la fin des révolutions ?

Staline. Par Nicolas Tandler au Local.


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16.02.2012

Servi par des concours de circonstances, le séminariste Staline passé au vagabondage révolutionnariste sut conquérir les hautes fonctions par un mélange de ruse, de violence verbale, de séduction, d'exaltation de la conviction de sa supériorité, d'une méfiance maladive qui n'excluait pas la conscience des qualités d'autrui.
Lecteur avide, réaliste et concepteur d'une société idéale inhumaine, ni les guerres extérieures ni les complots internes ne le renversèrent. Son régime lui a survécu près de quatre décennies.
Par son "socialisme dans un seul pays", et sans renier le marxisme, Staline s'est délibérément identifié aux tsars.
Après plus d'un demi-siècle, son ambivalence se perçoit mieux, toute dissimulée qu'elle était derrière les monceaux de cadavres de ses victimes non communistes, méprisées par les historiens de renom du XXe siècle.

Trotski. Par Nicolas Tandler au Local.


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20.10.2011

Lev Davidovitch Bronstein, dit Trotski, a dérouté ceux qui ont d'abord découvert le communisme soviétique à travers l'image des dirigeants du Kremlin de l'URSS finissante, entre 1953 et 1989.
Charmeur, cultivé, cosmopolite, inclassable, il courait les aventures comme en se jouant. Sans lui -issu de possédants, très à l'aise- , les bolcheviques n'auraient pas pris le pouvoir en novembre 1917 à Petrograd. Ni gagné l'effroyable guerre civile de 1918 à 1922, pendant laquelle Trotski fera massacrer des « Blancs », des « Rouges » déviants et tant d'autres.
Convaincu de son écrasante supériorité sur les autres chefs rouges, les méprisant, sûr de succéder à Lénine, Trotski se transformera en oiseau hypnotisé par un serpent quand Staline se dressera face à lui.
Éliminé de l'URSS, réduit à des jeux politiques de bac à sable dans l'émigration, errant d'un pays à l'autre, sa mort violente au Mexique en fait le martyr légendaire du communisme mondialiste. Le voici victime par excellence. Et cela lui vaut des disciples sculptés à son image: individualistes forcenés, intransigeants, à la poursuite d'un but unique, la société totalitaire globale.