L'homme : un dieu ou une bête ? Menaces sur l'anthropologie chrétienne. Avec Antoine Martin pour E&R à Genève.


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02.03.2019

La modernité avait prétendu faire de l'homme un dieu, indépendant de toute transcendance à laquelle il aurait à rendre des comptes.
De manière apparemment concurrente, nous assistons depuis quelques décennies à l'émergence d'une nouvelle tendance, selon laquelle l'homme ne détiendrait aucune primauté sur le reste des vivants.
À ces deux idéologies qui la prennent en étau, quelle réponse l'anthropologie chrétienne, socle fondateur de notre civilisation, apporte-t-elle ?

Politique, société et psychologie : notes de lecture, par Michel Drac.


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2019

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, se penche ici sur différentes questions de société. De la philosophie politique aux problèmes de psychologie sociale, comprendre les visions du monde et les habitus qui structurent des collectifs où certaines minorités actives doit nous permettre d'avoir une compréhension plus fine de la marche du monde.
Ce travail est mené par la lecture de plusieurs livres dont les contenus sont ici exposés clairement.

La comédie humaine selon Tom Wolfe. Avec Nicolas Idier, Philippe Labro, Erik Neveu et Eric Neuhoff sur France Culture.


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04.2019

Tom Wolfe, originaire du Sud des Etats-Unis, est un homme déterminé, ambitieux, au regard aiguisé sur son entourage et au grand talent d'écrivain. Le dandy habillé en costume blanc détonne dans l'univers new-yorkais dans lequel il pénètre dans les années 1960. Journaliste amené à la littérature, Tom Wolfe est allé jusqu'à vivre plusieurs années à Miami pour écrire Bloody Miami, ou sur le campus d'une prestigieuse université américaine pour écrire Moi, Charlotte Simmons.
Faisant fi des règles et des conventions journalistiques jusqu'alors à l'oeuvre, il reprend à son compte la devise balzacienne : "la Société allait être l'historien, je ne devais être que le secrétaire".

Émission "La Compagnie des auteurs", animée par Matthieu Garrigou-Lagrange.

Mondialisme et contre-culture. Avec Olivier Piacentini au Cercle Aristote.


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01.04.2019

Depuis le funeste 11 septembre, l'Occident est entré dans une spirale infernale. Dix ans auparavant, il triomphait pourtant du communisme. Comment avons-nous pu passer si vite du triomphalisme à l'angoisse de l'avenir ?
C'est en retraçant les choix politiques qui ont été fait dès après la Seconde Guerre mondiale qu'Olivier Piacentini nous permet de comprendre la trajectoire du déclin que notre civilisation a empruntée, du keynésianisme jusqu'à la tribalisation de nos sociétés.
Alors qu'elle se trouve aujourd'hui à bout de souffle, notre civilisation saura-t-elle trouver les ressources pour survivre et prospérer à nouveau dans un monde plus hostile et périlleux que jamais ?

Faut-il avoir peur de la liberté ? Avec Johann Chapoutot à l'Université de Genève.


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22.03.2018

L'angoisse d'être libre… Il est tellement plus rassurant de ne pas l'être, et de ne pas avoir à faire de choix. Voilà un thème considérablement travaillé par la philosophes, mais qui intéresse aussi les historiens.
L'avènement de l'individu libre ou, du moins, délié des enracinements et conditionnements traditionnels, est un phénomène récent dans l'histoire de l'humanité. En Europe, il a marqué l'Allemagne de la fin du XIXe siècle : industrialisation rapide, urbanisation galopante, exode rural massif… Des millions d'hommes se retrouvent "libres" et la "communauté" traditionnelle cède le pas à une "société", étudiée par une discipline naissante, la "sociologie". Conscient du caractère traumatisant du phénomène, Bismarck crée une législation "sociale" pour donner corps et consistance à cette société naissante.
Mais l’avènement d'une "société ouverte" (Karl Popper) n'a pas que des amis : face au bouleversement de la modernité, la communauté fermée, celle de la race et du sol, apparaît comme une solution possible, voire désirable.
L’étude du cas allemand à la fin du XIXe siècle, avec ses mutations vertigineuses, ses innovations et ses replis, est d'une actualité sidérante pour aujourd'hui.

Combattre l'oligarchie. Avec Olivier Rey et Natacha Polony à Sciences-Po.


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28.01.2019

Personne, au sein de notre classe politique, n'aurait aujourd'hui l'idée de ne pas se présenter comme un défenseur de la démocratie. Alors même que tout le monde est démocrate, il apparaît pourtant que la démocratie représentative dans laquelle nous vivons n'est ni représentative ni même réellement démocratique.
Le sentiment de dépossession s'étend de plus en plus en France et le peuple comme sujet politique a de moins en moins l’impression d'être pris en compte dans le processus de décision politique. La crise des gilets jaunes nous le montre chaque jour, et les racines de cette crise sont profondes.
Il est donc plus que jamais urgent, pour quiconque défend la souveraineté populaire, de s'interroger sur les implications d'une authentique reconquête démocratique et sur la manière de recréer de l'autonomie, condition nécessaire à celle-ci. Notre société est en effet de plus en plus aliénante et il nous faut entamer une remise en cause profonde du système à l'origine de cette aliénation.
Afin de mener cette réflexion, deux penseurs qui ont consacré une grande partie de leur œuvre à la question de l'autonomie sont reçus : la journaliste et essayiste Natacha Polony et le philosophe et mathématicien Olivier Rey.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

Gilets Jaunes : l'insurrection dans l'impasse ? Avec Michel Drac sur TV Libertés.


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02.2019

Écrivain et blogueur à succès, Michel Drac nous livre une brillante analyse sur les changements profonds qui sont à l'oeuvre dans la société française.
Il évoque la mutation du paysage politique en cours et à venir, la révolte des Gilets Jaunes qu'il qualifie d'impasse et la peur grandissante des élites.

Le sens du social. Avec Franck Fischbach à l'Académie de Toulouse.


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12.2013

Nous vivons depuis quelques décennies une privatisation et une atomisation de la société, qui instituent les individus en concurrents et leur font perdre le véritable sens du social: la coopération. En philosophie aussi, le concept de "social", auquel on préfère souvent les idées de "commun" ou de "communauté", peine aujourd’hui encore à être reconnu. Franck Fischbach propose donc, à la suite de Dewey, de défendre "la valeur du social en tant que catégorie" de la pensée.
Il s’agit d’analyser les raisons qui ont conduit à ce discrédit, puis de reconstruire un concept qui possède à la fois une fonction descriptive et une portée morale et politique.
Franck Fischbach avance notamment la thèse que le travail, en tant qu’association et coopération, est porteur d’une exigence proprement démocratique, et que cette exigence n’est autre que l’expression politique de la structure sociale. Sur cette base, devient possible une critique des dispositifs qui privent concrètement le travail de sa dimension démocratique et répriment sa logique coopérative.