Epidémondialisation. Avec Laurent Ozon sur Méridien Zéro.


(0)
204 Vues
0 commentaire
04.2020

Ancien chef d'entreprise et militant écologiste de longue date, auteur de France, les années décisives, Laurent Ozon nous propose une analyse à chaud de la crise sanitaire que nous traversons.
Des thèses qui ne laisseront personne indifférent et qui nous forcent à réévaluer notre jugement quant à la sitution présente, aux actions entreprises par les pouvoirs publics, à notre marge de manoeuvre politique et à notre responsablité individuelle.

Émission "L'Echo des Canuts", animée par Roberto Fiorini.

Le grand entretien post-déconfinement : Emmanuel Todd répond aux questions d'Aude Lancelin sur Quartier Général.


(0)
185 Vues
0 commentaire
07.2020

L'historien et démographe Emmanuel Todd revient, dans ce passionnant entretien, sur les leçons de la crise du Covid, les nouvelles luttes de classes en France, le vote vert, les manifestations du Comité pour Adama et la revue Front Populaire d'Onfray, entre autres sujets qui marquent l'actualité post-déconfinement.
Une analyse lucide et orignale à ne manquer sous aucun prétexte !

Les neurosciences cognitives : quel récit de l'individualisme contemporain ? Avec Alain Ehrenberg à Modène.


(0)
110 Vues
0 commentaire
13.09.2019

De nouvelles sciences du comportement humain ne cessent de prendre de l'ampleur et de susciter l'engouement depuis le début des années 1990 : il s'agit des neurosciences cognitives. Leur ambition est de faire de l'exploration du cerveau le moyen de traiter les pathologies mentales (comme la dépression ou la schizophrénie) mais aussi de nombreux problèmes sociaux et éducatifs, comme l'apprentissage ou la maîtrise de ses émotions.
Ces sciences sont-elles devenues le baromètre de nos conduites et de nos vies, prenant la place autrefois occupée par la psychanalyse ? L'homme "neuronal" est-il en passe de remplacer l'homme "social" ?
Alain Ehrenberg montre que l'autorité morale acquise par les neurosciences cognitives tient autant à leurs résultats scientifiques ou médicaux qu'à leur inscription dans un idéal social majeur : celui d'un individu capable de convertir ses handicaps en atouts en exploitant son "potentiel caché". Elles sont la chambre d'écho de nos idéaux d'autonomie.

Une conférence qui s'inscrit dans le festival de la philosophie de Modène.

Coronavirus et Localisme. Avec Laurent Ozon pour Pensées Plurielles.


(0)
164 Vues
0 commentaire
05.2020

Ancien chef d'entreprise et militant écologiste de longue date, connu pour avoir mis en avant les concepts de "remigration" et de "localisme", Laurent Ozon nous délivre une analyse fine des conséquences de la crise politique générée par l'épidémie de Coronavirus.

Le tiers-corps : réflexions sur le don d'organes. Avec Sylviane Agacinski sur France Culture.


(0)
110 Vues
0 commentaire
09.03.2018

A l'heure des Etats-Généraux de la bioéthique, Sylviane Agacinski défend une philosophie solidaire du don d'organes dans son essai Le tiers-corps (Seuil, 2018), dans lequel elle interroge cette pratique médicale dans la perspective d'une réciprocité indirecte entre le donneur et le receveur.
Après Corps en miettes (éditions Flammarion, 2009), une réflexion sur la marchandisation du corps, la philosophe poursuit sa réflexion sur le vivant, la transmission et les nouvelles formes de solidarité.

Émission "La Grande table", animée par Olivia Gesbert.

Le bien commun. Avec Bernard Bourdin à la Nouvelle Action Royaliste.


(0)
185 Vues
0 commentaire
11.03.2020

Théologien et philosophe, Bernard Bourdin se penche dans cette conférence sur la question du bien commun. Cette notion théologique et philosophique est utilisée dans le langage courant comme équivalent de l'intérêt général mais on évoque aussi "les biens communs" pour désigner les ressources de toute nature qui devraient être à la disposition de toute la collectivité.
Il y a une confusion possible entre les fins et les moyens, qui s'aggrave si la collectivité politique est trop divisée pour partager les mêmes finalités.
D'où la question qui est mise en débat : "le concept de bien commun dans une société fragmentée a-t-il encore un sens ?"

Le vrai est-il un moment du faux ? Avec Jean-Laurent Cassely sur France Culture.


(0)
260 Vues
0 commentaire
14.06.2019

Chemises de bûcheron canadien, toast à l'avocat, hamburgers haut de gamme et micro-brasseries... Au tourbillon de consommation qui a caractérisé les Trente Glorieuses et à l'uniformité qui a fait ce que Jean-Laurent Cassely nomme les Trente Génériques et qu'il date d'environ 1990-2010, répondrait le mouvement hipsters, une contre-culture qui tente un retour à des lieux, vêtements et aliments désuets, et recherche l'imitation vintage d'un passé fantasmé.
Dans No Fake, contre-histoire de notre quête d'authenticité (Arkhê, 2019), Jean-Laurent Cassely nous explique ainsi que ce mouvement est principalement porté par les "millenials", les enfants de baby-boomers nés dans les années 1980 et 1990. Pris dans leur quête névrotique du vrai, ils sombreraient en fait dans un monde de l' "hyper vrai", lequel prendrait parfois l'allure d'un nouveau stade du faux.
Loin de vouloir établir une distinction entre une vraie et une fausse authenticité, le travail de Jean-Laurent Cassely vise d'abord à montrer la relativité du concept même d' "authenticité", lequel participerait en fait d'une compétition sociale où l'on se distingue selon notre degré d' "authentique". Or, le vrai troquet aux tables en formica que nous cherchons tous n'a pas été éradiqué par la modernité : il n'a probablement jamais existé.

Émission "La Grande table des idées", animée par Olivia Gesbert.

Naissance de la biopolitique. Avec Michel Foucault au Collège de France.


(0)
707 Vues
0 commentaire
1979

Le cours prononcé par Michel Foucault au Collège de France de janvier à avril 1979, Naissance de la biopolitique, s'inscrit dans la continuité de celui de l'année précédente, Sécurité, Territoire, Population. Après avoir montré comment l'économie politique, au XVIIIe siècle, marque la naissance d'une nouvelle raison gouvernementale - gouverner moins, par souci d'efficacité maximum, en fonction de la naturalité des phénomènes auxquels on a affaire -, Michel Foucault entreprend l'analyse des formes de cette gouvernementalité libérale. Il s'agit de décrire la rationalité politique à l'intérieur de laquelle ont été posés les problèmes spécifiques de la vie et de la population : "Étudier le libéralisme comme cadre général de la biopolitique."
Quels sont les traits spécifiques de l'art libéral de gouverner, tel qu'il se dessine au XVIIIe siècle ? Quelle crise de gouvernementalité caractérise le monde actuel et à quelles révisions du gouvernement libéral a-t-elle donné lieu ? C'est à cette tâche de diagnostic que répond l'étude des deux grandes écoles néolibérales du XXe siècle, l'ordolibéralisme allemand et le néolibéralisme de l'École de Chicago - unique incursion de Michel Foucault, tout au long de son enseignement au Collège de France, dans le champ de l'histoire contemporaine.
Cette analyse met en évidence le rôle paradoxal que joue la "société" par rapport au gouvernement : principe au nom duquel celui-ci tend à s'autolimiter, mais cible également d'une intervention gouvernementale permanente, pour produire, multiplier et garantir les libertés nécessaires au libéralisme économique. La société civile, loin de s'opposer à l'État, est donc le corrélatif de la technologie libérale de gouvernement.