Le numérique, quelles conséquences pour l’école ? Avec Michel Desmurget pour les Alternatives Catholiques à Lyon.


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14.12.2016

Existe-t-il une nouvelle école numérique qui se distingue réellement de l' "école d'avant", celle qu'incarne le maître et l'apprentissage des savoirs fondamentaux ?
A bien y réfléchir, la réponse ne va pas de soi. Il n'est pas certain que ce que l'on appelle banalement l' "école numérique" soit autre chose que du bricolage, car "l'entrée de l'école dans le monde numérique" semble surtout... impensée.
Michel Desmurget ne se contente pas de questionner notre époque, il cherche à éclairer "l'avenir numérique" de l'école et ses conséquences concrètes sur les processus d'apprentissages de nos chères têtes blondes, confrontées de plus en plus tôt et de plus en plus longtemps au monde envoûtant des écrans.

Sortir de la société bourgeoise. Avec Maurice Gendre et Pierre de Brague chez E&R à Paris.


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28.05.2016

"Hier, disons jusqu’à la fin des années soixante-dix, le mot bourgeois était considéré comme une injure, tant par le prolo que par l’artiste ou l’aristo déchu.
Il a aujourd’hui disparu du vocabulaire, au profit du riche, du people, du jet set, prouvant ainsi que l’argent, et les valeurs qui vont avec, ne sont plus honteuses ni suspectes.
Ni honteuses ni suspectes aux anciennes élites du gotha, que l’on peut voir rivaliser de vulgarité avec les nantis du show-biz dans Gala.
Ni honteuses ni suspectes aux classes populaires qui rêvent elles aussi de réussite individuelle fulgurante en grattant leur ticket de Loto et en regardant "Saga", la "Nouvelle Star".
Ni honteuses ni suspectes au sous-prolétariat immigré qui ne rêve lui-aussi que maille, custom et bimbo...
Anciens riches, moyens pauvres, nouveaux pauvres… chez tous, partout, l’idéologie libérale a triomphé, car quand on parle de bourgeois, c’est d’abord de ça qu’il s’agit..." Alain Soral

La guerre des droites aura-t-elle lieu ? Avec Guillaume Bernard et Robert Ménard pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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23.02.2017

Le maire de Béziers Robert Ménard et le politologue Guillaume Bernard sont conviés à débattre des nouveaux clivages politiques qui traversent la droite.
Car pour Guillaume Bernard, la droite est coupée artificiellement en deux depuis plus de trente ans, entre la droite dite parlementaire et le front national. Cette scission savamment entretenue par le système médiatique a pour conséquence de permettre à la gauche de diriger un pays majoritairement conservateur. Ce phénomène est d’autant plus saugrenu que la gauche sociale et culturelle est en grande perte de vitesse à la différence de la droite qui mène le combat des idées depuis une dizaine d’années.
Robert Ménard, quant à lui, confirme l'analyse et insiste en soutenant que Marine Le Pen est la seule candidate capable d’assumer deux changements radicaux qu’il appelle de ses vœux : un arrêt définitif de l’immigration et rendre à la France sa souveraineté.
La grande porosité entre l’électorat des Républicains et celui du Front National, que tout le monde peut constater, mènera-t-elle à une recomposition des forces politiques à droite ?

Sociologie du gamer. Avec Adrien Sajous à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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09.01.2017

Pour ce 61e numéro de "L'Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Adrien Sajous, auteur de Sociologie du gamer, et Marc, militant E&R et ancien gamer.

0'00'00 : Introduction
0'01'00 : Qui est Adrien Sajous ?
0'03'00 : Le jeu vidéo et le rapport social
0'08'00 : Le capitalisme produit le virtuel
0'12'00 : Les FPS, c’est quoi ?
0'14'00 : La liberté dans les jeux vidéos
0'19'00 : Le virtuel comme drogue ?
0'26'00 : Le fétichisme de la marchandise
0'28'30 : Les jeux sont-ils un art ?
0'31'40 : Une critique de notre monde
0'34'00 : La mobilité du point de vue
0'39'40 : La fonction politique du jeu vidéo
0'43'00 : De la violence dans les jeux vidéos
0'47'07 : Le e-sport, un sport ?
0'49'50 : Comment sortir du gaming ?
0'56'15 : E&R, la lecture, des issues possibles au jeu

De la crise du capital au virtuel intégral. Avec Adrien Sajous chez E&R à Dijon.


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21.05.2017

Notre ennui est tel qu'il finit par devenir un nouveau marché solvable, une perspective de croissance. Car dans une société gouvernée par le capital, c’est bien de l’ennui que les jeux vidéo tirent leur attrait et leur profit.
Ainsi, le capital crée le remède, immédiat, mais chimérique, à la maladie qu’il a lui-même engendrée par le désenchantement du monde, sa soumission à l’économie, le délitement des solidarités naturelles, la concurrence acharnée et la solitude qui l’accompagne. Suivant sa nature profonde, il récupère tout, le digère et en extrait des produits ; le jeu vidéo n’échappe pas à cette loi.
Mais les jeux en ligne dont il est question dans cette conférence vont beaucoup plus loin : alors qu’ils semblent proposer une échappatoire à une réalité dont on n’arrive plus à se saisir, ils n’en sont que des avatars qui, par leur simplicité d’accès, le rétablissement de communautés et de rôles sociaux, donnent l’illusion de vivre.
Au cours de son voyage, le gamer découvrira les mêmes émotions et réalités sociologiques qu’in real life, celles derrière lesquelles il soupire, mais également celles dont il cherche à se soustraire : solidarité, stratégie de groupe, objectif commun, amitié peut-être, mais aussi trahison, volonté de domination, désignation d’un bouc émissaire, perversion. Et tout au bout, le vide.
Adrien Sajous, ancien gamer, titulaire d’un BTS industriel et d’une licence en Sciences humaines et sociales, développe une analyse entière et radicale du fonctionnement du virtuel à travers sa substance capitaliste, devenue à ses yeux nécessité.

Quand le monde s'est fait nombre. Avec Olivier Rey pour le Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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06.04.2017

La statistique est aujourd’hui un fait social total : elle règne sur la société, régente les institutions et domine la politique. Un vêtement de courbes, d’indices, de graphiques et de taux recouvre l’ensemble de la vie. L’éducation disparaît derrière les enquêtes PISA, l’université derrière le classement de Shanghai, les chômeurs derrière la courbe du chômage…
Alors que la statistique devait initialement refléter l’état du monde, c'est aujourd'hui le monde qui n'est devenu qu'un simple reflet de la statistique : comment en est-on arrivé là ?

Une analyse du Politiquement Correct. Avec Henri Hude au Collège des Bernardins.


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04.11.2009

Henri Hude, professeur à l'Ecole Saint-Cyr Coëtquidan, nous propose une analyse du politiquement correct considéré comme un fait universel de la pression sociale. Celui-ci se caractérise par une pression à la fois contrôlable et excessive, tendant à inculquer des conceptions en parties utopiques et aboutissat à un déni de soi-même.
Il convient de voir alors comment fonctionne le politiquement correct et le principe d’autonomie ainsi que sa relation avec le libéralisme.

Bien Commun et gouvernement idéal. Avec Pierre-Yves Rougeyron et Guillaume Bernard pour l'Action Française à Paris.


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13.05.2017

L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir.
Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ?

Une table ronde modérée par Stéphane Blanchonnet.