Soral répond sur ERFM !


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2018

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

Que reste-t-il de la liberté de penser ? Avec Natacha Polony et Elisabeth Lévy pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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16.01.2018

Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d'expression s'amenuise-t-elle toujours plus ?
Pour en débattre, sont rassemblées Natacha Polony, journaliste, essayiste et directrice de la chaîne Polony TV, ainsi qu'Elisabeth Lévy, journaliste, essayiste et directrice du journal Causeur.

Freud au quotidien. Avec René Pommier sur Radio Courtoisie.


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04.01.2016

A des degrés divers, tous les livres de Freud prouvent qu'il est fou.
Mais la Psychopathologie de la vie quotidienne prouve qu'il ne l'est pas seulement dans son cabinet de consultation et lorsqu'il prétend soigner des névroses quitte à les inventer de toutes pièces comme pour le petit Hans. Elle prouve qu'il l'est du matin au soir et dans toutes les circonstances les plus ordinaires de la vie de tous les jours.
Elle prouve également que celui que l'on considère volontiers comme un esprit moderne et éclairé, celui que beaucoup célèbrent comme un digne continuateur de l'esprit des Lumières, est, en réalité, profondément superstitieux.
Comme tous les esprits crédules, il se refuse à admettre le rôle pourtant considérable que joue le hasard dans tous les événements de la vie.
Bref, selon René Pommier, la lecture de la Psychopathologie de la vie quotidienne conduit à se demander si Freud n'était pas seulement un maboul accompli, mais aussi, mais d'abord un sombre crétin.

Émission "Psychologie et littérature", animée par le Pr. Quentin Debray.

Théorie du sacrifice. Avec Patrick Tort à la Librairie Tropiques.


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2017

Alors que le sacrifice paraît ne plus poser aux anthropologues de questions démesurément complexes, le sacrifice de soi demeure un mystère. Darwin lecteur de Kant y reconnaît avec ce dernier la forme la plus élevée de la vie morale. Cela le conduit par conséquent -ce qui eût révolté Kant et toute la philosophie- à explorer en naturaliste les manifestations de ses ébauches animales.
La propension auto-sacrificielle est indissociable du choix d'objet. Séduire expose, et qui s'expose se nuit. L'érotisme condamne à l'héroïsme, qui peut être indifféremment récompensé ou puni. La beauté de certains oiseaux mâles à l'époque des parades s'accompagne inévitablement d'un risque de mort sensiblement accru. Mais plus grand est le risque, plus forte aussi est la séduction. Le développement quasi hypertélique des bois du cerf accroît ses chances de conquête sexuelle et diminue simultanément ses chances de survie. Symétriquement, le "sentiment de la beauté" est né chez les femelles lorsque les indices ostensibles de la force des mâles ont commencé à exprimer plus que leur force réelle, en devenant des signes avantageux de cette force, au prix d'un affaiblissement certain, dissimulé sous l'affichage hyperbolique de son contraire.
En montrant comment la force apparente devient plus forte que la force réelle, ou comment les charmes l'emportent sur les armes, Darwin indique en vérité ce qu'est, pour un naturaliste, l'origine du symbolique dans le champ délicat de la compétition amoureuse. Simultanément, il désigne l'origine du mensonge spécial par lequel tel mâle se rend irrésistible en se couvrant d'accessoires susceptibles de le conduire à la mort, et en s'annonçant de la sorte plus fort qu'il ne l'est. Celui qui recherche l'alliance doit se montrer ainsi disposé à mourir.
Le "don de soi" que l'éthique du christianisme place au fondement de l'autosacrifice du Christ peut-il dès lors être sans rapport avec ces modalités primitives de l'alliance ? Le scénario freudien de la "horde primitive", qualifié à tort de "darwinien", où le meurtre politique du père précède et engage le renoncement pulsionnel des fils inventant l'égalité à travers l'institution communautaire de l auto-sacrifice, permet-il d'esquisser une réponse à la grande question de l'origine de la morale ?
En juxtaposant d'une manière subtilement sacrilège le risque couru à travers l'oubli de soi lié aux paradoxes amoureux du monde animal et l'horizon moral kantien de l'auto sacrifice volontaire, Darwin aide d'une manière décisive à concevoir cette réponse.

"Dernier tango à Paris" : le film interdit. Avec Jean Gili sur France Inter.


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02.03.2016

Notre époque n’est plus à la censure des tableaux et sculptures mais des films. Oui, depuis que les Frères Lumière ont inventé le cinématographe, les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours pensé à limiter cette magie en la contrôlant. Tous les grands réalisateurs ont eu la chance de recevoir un jour un courrier des censeurs leur annonçant que telle ou telle scène n’était pas acceptable aux yeux de la loi. Alors c’est selon… Selon la période, le scandale change de nom, de rite, et de forme. En 1966 par exemple, c’est La Religieuse de Jacques Rivette que le pouvoir gaulliste, sous commandement de l’Eglise, refuse de montrer au public pendant plus d’un an. Aujourd’hui, la censure tombe sur des films divers. On interdit au moins de 18 ans Love de Gaspard Noé parce que des corps s’enlacent, ou le documentaire Salafistes parce qu’on y rencontre des terroristes.
Mais censurer, interdire, limiter, ce n’est rien d’autre que mettre un voile sur une angoisse…
En 1972, déjà, c’est la guerre et les corps qui étaient dans la mire des censeurs. On interdit Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vauthier, mais aussi le Dernier tango à Paris qu’on cache aux moins de 18 ans. En Italie, la censure ira jusqu’à condamner le film à la destruction par les flammes… Autodafé pour le 7e art. Mais enfin, De quoi ce film était-il coupable ? D’oser le choc des corps, de filmer des scènes de sexe violentes, dominantes, consenties ou non, entre un homme et une jeune femme.
Interdit, coupé et détruit, Le Dernier tango à Paris est à la fois un succès auprès de la critique et des spectateurs et un film pestiféré.
Nous retournons sur les pas de ce film, aux côtés des acteurs du Dernier tango, des critiques et des spectateurs, qui ont encensé ou non ce film, mais aussi auprès du réalisateur Bernardo Bertolucci.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

France-Etats-Unis : un commerce équitable ? Avec Régis Debray sur France Culture.


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01.07.2017

De quelles natures sont les relations transatlantiques ? Quels produits, quelles attitudes, quelles images avons-nous échangés, partagés ou déclinés ? Que doit concrètement l’Europe à l’Amérique et que doit l’Amérique à l’Europe ?
Une série d'émissions où Périco Legasse, Olivier Abel, Francis Marmande, Françoise Gaillard, Paul Soriano, Bernard Cerquiglini, Alban Cerisier, Benoit Peteers, Catherine Bertho-Lavenir et Raphaëlle Moine accompagnent Régis Debray dans son questionnement.

Le féminisme. Avec Elisabeth Lévy, Gabrielle Cluzel et Ingrid Riocreux chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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12.2017

Alors que la parole des femmes et la chasse à l'homme se sont libérés depuis l'affaire Weinstin et la campagne #balancetonporc, le philosophe Alain de Benoist, dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", nous convie à un débat sur le statut de la condition féminine après un bon siècle de luttes féministes.
Autour de lui, un plateau de choix avec la directrice de Causeur Elisabeth Levy, la rédactrice en chef de Boulevard Voltaire Gabrielle Cluzel et l’écrivain et chercheur Ingrid Riocreux.

Le Féminisme Intégral. Avec Eugénie Bastié, Natacha Polony, Marianne Durano et Thérèse Hargot pour la Revue Limite.


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13.11.2017

La revue Limite organise un débat sur les nouveaux enjeux du féminisme, sur ses controverses actuelles, mais aussi - et surtout - de la nécessaire émergence d'un féminisme incarné, écologique, enfin réconcilié avec les femmes, toutes les femmes.
Le débat, arbitré par Kévin Boucaud-Victoire, réuni Natacha Polony et Eugénie Bastié, journalistes et essayistes (avec respectivement L'Homme est l'avenir de la Femme et Adieu Mademoiselle), ainsi que Marianne Durano, professeur de philosophie (qui s'apprête à publier son essai Mon corps ne vous appartient pas) et Thérèse Hargot, sexologue, auteure de Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque).
Un échange inédit sur le féminisme intégral !